Conte·Fantasy·Jeunesse

Ella l’ensorcelée – Gail Carson Levine

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Ella l'ensorcelée
Gail Carson Levine
Édition L'école des loisirs, 
2000
Traduit par 
277 pages

Genres : Conte, Fantasy,
Jeunesse

 

 

Résumé :

« Lucinda, cette idiote de fée, n’avait pas l’intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j’avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent une idée. Hochant la tête et regardant ma mère d’un air compatissant, la fée me toucha le nez. – Mon cadeau sera l’obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant. Je m’arrêtai. » Le sort de la fée Lucinda est si puissant qu’Ella est obligée d’exécuter tous les ordres qu’on lui donne, quels qu’ils soient, même si elle s’y refuse de toutes ses forces. En grandissant, elle a appris à mettre toute son intelligence au service d’une lutte de chaque instant pour dissimuler sa vulnérabilité. Mais à présent que sa mère est morte, que son père a décidé de se remarier, la voilà plus fragile que jamais. Car certaines personnes malveillantes ont tôt fait de percer son secret et de s’en servir. Les pouvoirs de sa marraine et l’amour du prince Charm l’aideront-ils à échapper aux personnes qui la haïssent et à vaincre la malédiction ?

 

Mon avis :

Je n’avais pas trop d’idées de lectures pour démarrer 2019 en douceur, du coup j’ai opté pour une relecture d’un titre que j’avais bien apprécié il y a trois ans, « Ella l’ensorcelée ».

Réécriture de Cendrillon, le récit suit Ella qui a reçu comme « cadeau » de la part d’une fée le don d’obéissance, elle est donc depuis à sa naissance condamnée à obéir à tout et n’importe quoi, ce n’est pourtant pas faute de garder sa malédiction secrète, et les choses empirent lorsque son père lui colle une belle-mère et deux demi-sœurs qui vont profiter de la malédiction d’Ella, ce qui va pousser la jeune fille à s’enfuir dans l’espoir de retrouver la fée qui lui a lancé ce sort afin de l’annuler…

Cendrillon n’a jamais été une histoire que j’ai franchement apprécié pour la simple et bonne raison que je ne supportais pas la passivité de l’héroïne, j’ai toujours préféré les personnages ayant du caractère aux serpillières et voir Cendrillon jouer les bonniches sans protester une seule seconde me gonflait (merci au film « A tout jamais » qui a soulagé 20 ans de frustration d’ailleurs, voir Cendrillon mettre une mandale à sa belle-mère –ou à une de ses demi-sœurs je ne sais plus- ça m’a mise en joie !) et du coup voir cette passivité justifiée par une malédiction rend tout de suite l’histoire et l’héroïne plus intéressants à mes yeux, surtout que l’autrice a enrichi ces deux points.
Ella est une jeune fille victime de son sort, Lucinda la « bonne » fée (qui est un peu une gourde) lui a fait un cadeau empoisonné et elle doit du coup lutter contre la perfidie de ceux qui essaient d’en profiter mais elle se bat du mieux qu’elle peut contre cela, elle utilise des stratagèmes, elle est maligne et ne manque pas d’aplomb, on est bien loin de l’héroïne nunuche qui ne se bouge pas et attend que le prince charmant vienne la sauver !

En parlant de ça, la romance est également largement mieux fichue dans cette réécriture, on oublie le coup de foudre, l’idiot de prince fadasse et incapable de reconnaitre la fille avec qui il a dansé toute la soirée et qui la cherche à l’aide de sa pantoufle (non mais mon gars va chez l’ophtalmo, à ce niveau-là t’as besoin d’aide) et le mariage au bout d’une quart d’heure pour développer un vrai lien entre les deux personnages, ce ne sont plus deux coquilles vides dont le destin est de finir ensemble parce que « ta gueule, c’est magique » mais deux personnages qui ont chacun leur propre histoire, leurs buts et qui apprennent et grandissent l’un au contact de l’autre, ça a nettement plus de charme tourné de cette façon.

Et c’est pareil pour l’intrigue, le mélange conte de fée / fantastique fonctionne très bien et le fond est bien plus intelligent qu’on ne pourrait le penser sans que les réflexions ne soient trop appuyées voire lourdes, idem pour l’humour qui pourrait très vite faire tartignolle (un peu comme dans le film !) (Un jour je le chroniquerai, je suis sure d’avoir beaucoup de choses à dire) mais qui fait son effet sans nous prendre pour des idiots.

Bref, depuis ma toute première lecture d’ « Ella l’ensorcelée » j’ai pu lire d’autres réécritures de contes de fée et si ma préférée reste « Carabosse » de Michel Honaker, « Ella » est juste derrière et vaut vraiment la peine qu’on s’y attarde si on aime le genre.

Policier

Le grogneux – Iris Rivaldi

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Le Grogneux
Iris Rivaldi
Édition NDB,
2017
160 pages


Genre : Policier

 

 

Merci à
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Série : Le grogneux
1. Le Grogneux
2. Le Grogneux rempile
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Résumé :
Une femme marche dans une rue sombre quand elle heurte un objet sur le sol. Elle est effrayée et cherche aussitôt de l’aide à la porte la plus proche…
C’est ainsi que débute ce polar avec l’entrée en scène d’un commissaire de police plus qu’atypique qui a été bercé par les grands noms de la maison Poulaga. Javert, l’inspecteur Bourrel, Columbo sont d’ailleurs ses maîtres à penser. Il ne s’est pas non plus remis de l’émoi sensuel éprouvé à la lecture des aventures de Malko Linge, le héros des SAS qui a enflammé son adolescence. Au fil du récit, ce flic de choc au flair réputé infaillible révélera aussi une personnalité sensible, un brin romantique…
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Mon avis :

Je me retrouve dans une situation un peu délicate pour cette chronique, Iris Rivaldi –l’autrice- m’a proposé de lire son livre et vu le résumé je m’attendais à apprécier, finalement cela n’a pas été le cas, et même si je vais essayer de prendre des pincettes (enfin, quand on connait ma délicatesse…) je vais être plutôt critique, et apparemment je serai la seule vu que les autres blogueurs l’ayant lu ont aimé, mais bon il faut bien que quelqu’un casse l’ambiance !

Paul Berger surnommé « le grogneux » est un commissaire de police proche de la retraite, un soir une jeune femme angoissée fait irruption chez lui après avoir trouvé un escarpin dans la rue, rien de bien inquiétant à priori mais Paul entame tout de même des recherches afin de savoir s’il n’est rien arrivé à la propriétaire de cette chaussure…

Bon, par où commencer ? Contrairement à ce que j’espérais, je n’ai pas accroché à l’histoire, je n’ai pas compris ce que l’autrice voulait faire, où elle voulait nous emmener, si c’était vraiment un roman policier ou une romance, je tournais les pages en attendant qu’un gros truc arrive, que l’intrigue se lance pour de bon et finalement j’ai refermé le livre sans que cela n’arrive, j’étais dans l’attente tout le long, ce qui a apporté une sacrée frustration à la fin. Je n’ai rien contre le fait d’être menée par le bout du nez (dans mes lectures) du moment qu’on m’emmène quelque part, et là cela n’a pas été le cas, en fin de compte « Le grogneux » est plutôt une tranche de vie, en soi cela ne me dérange pas mais le livre promettant une enquête il y a de quoi se sentir un peu floué.e.

Surtout que s’il y a bien une enquête au départ elle est vite dégagée pour laisser place à une histoire particulièrement fleur bleue et très peu crédible, et là je suis désolée mais je vais être dure ; qu’est-ce que c’est que cette romance ?! A peine une nuit passée ensemble et les « je t’aime » et « mon amour » fusent dans tous les sens et les deux personnages emménagent ensemble et se marient, il y a eu une ellipse ou bien je me suis téléportée dans un livre de Barbara Cartland ? De prime abord j’ai trouvé ça si absurde que je m’attendais à ce que cela serve l’intrigue, que l’un des deux personnages soit en fait un psychopathe, qu’il y ait un retournement de situation ou quoi que ce soit d’autre, mais non, c’est bien une vraie romance et quand je l’ai compris j’avoue que j’ai eu du mal à le croire !

Pour finir avec le négatif je trouve que les dialogues (même en dehors de l’histoire d’amour) sonnent assez faux, et sont notamment remplis de commentaires inutiles, comme si ces précisions étaient forcées dans la bouche des personnages alors qu’elles auraient bien plus eu leur place directement dans la narration.

Pour contrebalancer un peu toutes les critiques que j’ai pu faire, je ne pense pas qu’Iris Rivaldi soit une mauvaise autrice, je pense que ce livre est juste très maladroit et que s’il avait pris une autre direction il aurait été déjà plus convaincant et j’aurais pu facilement fermer les yeux sur la romance et les dialogues, en soi l’idée de base n’était même à jeter et il y a quand même certaines choses que j’ai apprécié comme le fait de suivre plusieurs personnages ce qui donne un côté un peu plus étoffé au livre mais l’intrigue est tellement frustrante qu’elle prend le pas sur le reste…

Bref cette lecture n’a pas marché avec moi et j’espère ne pas avoir été blessante dans cette chronique, si c’est le cas je m’excuse auprès de l’autrice, et je la remercie elle ainsi que les éditions NDB pour cet envoi.

Essai·Légende Arthurienne

Le Roi Arthur – Alban Gautier

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Le roi Arthur
Alban Gautier
Édition Presses
Universitaires de France
 (PUF),
2019
177 pages

Genres : Essai, 
Légende Arthurienne


 

Merci à
et aux éditions
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Résumé :
Dès les tout premiers textes, l’histoire et la légende se confondent. Les récits faisant référence à un guerrier ou à un roi nommé Arthur sont apparus dans la Grande-Bretagne du haut Moyen Âge, vers 800. Personnage à la fois situé dans le temps et auréolé de mystère, a-t-il réellement existé ? Et comment, dans les siècles suivants, les rapports entre l’histoire et la légende ont-ils évolué ? Pourquoi certains ont-ils jugé bon de défendre l’historicité du personnage, alors que d’ autres l’ont farouchement niée ? Des premiers siècles médiévaux jusqu’aux derniers développements de la série Kaamelott, en passant par le temps des Plantagenêts et le siècle des Tudors, le lecteur suivra ainsi le devenir singulier d’un roi qui est devenu l’un des grands mythes de l’ Occident.
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Mon avis :

L’avant-dernière Masse Critique de Babelio a été particulièrement « appétissante », entre des biographies sur Jane Austen et les sœurs Brontë, un herbier de sorcières, un essai sur les inspirations historiques de Game of thrones et cet essai sur le Roi Arthur, j’avais de quoi être contente (et frustrée de ne pas pouvoir tout recevoir !).

« Le Roi Arthur » n’est pas une nouvelle réécriture de la matière de Bretagne, dans ce livre il est plutôt question de savoir si le souverain est un mythe ou si des preuves attestent de sa réalité historique, recherche déjà bien compliquée quand on date sa potentielle existence aux Vè et VIe siècles (surnommés les « âges obscurs » vu le peu de documentation dessus) mais qui devient encore plus ardue depuis qu’à peu près tout le monde s’est emparé du personnage pour en faire sa propre tambouille, brouillant un peu plus la limite entre légende et réalité…

Alban Gautier avait déjà consacré un livre sur le sujet (nommé sobrement « Arthur ») que j’espère lire rapidement parce que « Le roi Arthur » a su me convaincre, j’étais un peu sceptique au départ en voyant la brièveté du texte (180 pages) parce que je craignais un travail pas assez développé voire bâclé et en fin de compte l’ensemble est plutôt complet, évidemment n’étant pas historienne et n’ayant pas étudié le sujet mon avis vaut ce qu’il vaut mais en tout cas à mon gout il y a suffisamment de pistes explorées pour ne pas laisser une impression de trop peu.

Avant de réunir les références à Arthur ou à des hommes pouvant faire penser à lui que ce soit le nom, le titre (chef de guerre ou autres) ; à certains épisodes qui sont parfois prêtés à la légende comme la bataille du mont Badon ; ou à certains lieux (comme Tintagel), l’auteur commence d’abord par resituer la période d’un point de vue historique et géographique et c’est loin d’être inutile étant donné les changements survenus en quelques siècles et le foutoir qu’il en résulte !
Cela dit même avant cela il y a pas mal de choses à clarifier et Alban Gautier rappelle ce qu’est un breton, ce qu’est un celte, comment est divisée la Bretagne, qui était au pouvoir, quels étaient les envahisseurs, quelle était l’influence de Rome, bref la base pour bien tout comprendre.
Il en profite aussi pour donner les explications au manque de sources sur les âges obscurs et ce qu’il nous reste pour en apprendre autant que possible sur ces siècles.

Maintenant que le contexte est plus clair et qu’on connait les difficultés à retrouver des traces de cette époque on peut enfin s’attaquer à « l’enquête » !
Personnellement je me place plutôt dans le camp de ceux qui pensent « beaucoup d’éléments de la légende sont surement imaginés mais il doit bien y avoir une base réelle » et je ne dirai pas si le livre me conforte dans mon idée parce que ce serait dommage que je révèle la conclusion, mais ce que je peux dire c’est que le livre est vraiment intéressant et m’a donné envie de creuser le sujet.
Comme je le disais plus tôt l’auteur pioche pas mal de références et il les décortique afin de voir ce qui pourrait coller avec Arthur Pendragon et surtout si ça peut coller historiquement ou au contraire si les textes (dont des extraits nous sont donnés dans le livre) ne sont basés sur rien de probant, et autant dire qu’il faut être fortiche en analyse (voire être devin) parce que certains auteurs ne sont pas très loquaces !
Si le Arthur historique est plutôt discret le Arthur légendaire lui est bien plus présent et là les auteurs ne sont pas avares de détails, Geoffrey de Monmouth, Chrétien de Troyes, Thomas Malory, et avant eux les bardes, Arthur est présent partout et on comprend vite pourquoi c’est très dur de démêler le vrai du faux mais là aussi c’est très intéressant d’étudier tout cela que ce soit pour juger de la véracité des récits ou pour observer la façon dont la légende s’est enrichie au fil des siècles avec chaque reprise des différents auteurs.

Au-delà des réécritures, le mythe a aussi été souvent repris par des personnages historiques plus très frais comme les Plantagenêt ou les Tudors qui l’adoptaient pour toute sa symbolique et s’interrogeaient déjà sur l’existence d’Arthur, ce qui a mené à des recherches sur des lieux se prétendant affiliés à la légende (les soi-disant tombeaux du roi et de Guenièvre à Glastonbury , détruits depuis par Henry VIII d’Angleterre qui devait s’ennuyer à ce moment là parce qu’il n’avait pas d’épouse à décapiter sous la main), ou plus récemment par les Kennedy…
Et depuis, l’intérêt n’a toujours pas faibli, que ce soit les recherches archéologiques qui se poursuivent, l’histoire constamment enrichie ou détournée par les films, les livres, les séries ou autres ou tous les usages de la légende qu’on a pu faire au fil du temps.

Bref, comme vous le voyez même si le livre n’est pas bien long c’est tout de même une petite mine d’informations que j’ai adoré découvrir, qui donne envie d’aller jeter un œil aux anciens textes évoqués et de continuer à se documenter sur le sujet, et je remercie Babelio et les éditions Presses Universitaires de France pour cette découverte.

Beau livre·Cinéma

Hommage au studio Ghibli, les artisans du rêve – Collectif

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Hommage au studio
Ghibli, 
les artisans du rêve
Collectif
Édition Ynnis, 
2017
135 pages

Genres : Beau-livre,
Cinéma

 

 

Résumé :

Fin 2016, Hayao Miyazaki refait parler de lui après son annonce de retraite, alors que la relève semblait assurée avec de dignes successeurs tels que Makoto Shinkai, et son film Your name. qui bat tous les records, ou encore Mamoru Hosoda – bien que les deux réalisateurs aient des approches très différentes du cinéma. L’animation japonaise est de nouveau sous les projecteurs !

À l’heure où les activités du Studio Ghibli sont quelques peu latentes mais que tous les yeux restent braqués sur lui, ce mook était une évidence. Le moment est donc idéal pour crier notre amour pour l’animation, en faisant un focus tant mérité sur Ghibli : hommage au studio, ce mook est construit sous forme de rétrospective. Biographies, articles thématiques, chroniques, coulisses… Rien n’est occulté dans cet ouvrage pour mettre en valeur le travail de Ghibli. En bonus inédits, les lecteurs trouveront deux visuels de Miyazaki encore jamais diffusés en France, et surtout des dessins hommage réalisés par une sélection des meilleurs artistes français en lien avec le Japon !

 

Mon avis :

Entre Totoro, Mononoké, Kiki la petite sorcière, Arrietty ou encore Kaguya, le studio Ghibli est à l’origine de pas mal de films m’ayant beaucoup plu ces dernières années (et non je ne cite pas Chihiro parce que je dois le revoir pour être fixée sur ce que j’en pense !), du coup quand j’ai vu ce titre avec sa très jolie couverture j’ai vite eu envie de me lancer dans cette lecture.

La naissance du studio, la manière de travailler de ses deux fondateurs (Hasao Miyasaki et Isao Takahata), chacune des productions, les thèmes abordés, les musiques, les coulisses ou encore l’univers autour (musée, objets dérivés, etc…), il y a un peu de tout dans ce livre pour avoir une vue globale sur l’univers Ghibli.

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Bon je l’avoue, même si j’ai vu pas mal de Ghibli je ne connaissais rien sur le reste (c’est tout juste si je connaissais le nom de Takahata, c’est dire !)(et oui, j’ai honte) et ce livre m’a appris beaucoup de choses, sans que ce soit indigeste comme pourrait l’être ce genre de bouquin, je ne suis pas sure que quelqu’un s’y connaissant plus apprenne beaucoup sur le sujet d’autant que l’ensemble est assez concis mais moi je suis satisfaite de ce que j’y ai trouvé, je voulais connaître les origines du studio, les inspirations des réalisateurs, comment certains films que j’adore sont nés et ont été réalisés , et les éventuelles galères traversées et c’est chose faite alors je ne suis pas déçue.

Les auteurs s’attardent donc sur chaque film et ils n’en font pas forcément que des éloges (même si parfois ils abusent un peu sur les compliments) mais relèvent aussi les défauts pouvant se trouver dans certaines œuvres (surtout les « mineures » en fin de compte) et pourtant malgré les reproches qui peuvent être faits, le livre m’a donné envie de découvrir tous les Ghibli que je ne connais pas encore (c’est à dire la moitié environ) et de revoir les autres !

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Le livre rend aussi hommage aux graphismes du studio en mettant en avant les créations de quelques artistes qui ne font pas partis du studio mais qui en sont fans, basées sur un seul personnages ou sur plusieurs, en couleur ou en noir et blanc, ultra-détaillées ou épurées, sans que toutes ces créations soient forcément à mon gout elles valent toutes le coup d’œil et c’est dommage de ne pas en avoir un peu plus !

Bref, pour ceux qui ne connaissent le studio qu’à travers ses films et veulent en savoir plus, ce livre fait le boulot et est très agréable à parcourir vu le soin apporté au visuel, pour ceux qui sont déjà bien calés sur le sujet et veulent des analyses très creusées sur les productions il vaut peut-être mieux se diriger vers d’autres titres.

 

Ma note : 4
Humoristique·Science-Fiction

Le Guide du voyageur galactique, H2G2, Tome 1 – Douglas Adams

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Le guide du voyageur galactique,
 H2G2, Tome 1
Douglas Adams
Edition Folio, 2010
Traduit par Jean Bonnefoy
274 pages


Genres : Science-fiction,
Humoristique

 

Série H2G2 : 

1. Le guide du voyageur galactique
2. Le dernier restaurant avant la fin du monde
3. La vie, l'univers et le reste
4. Salut, et encore merci pour le poisson
5. Globalement inoffensive
6. Encore une chose...

 

Résumé :

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d’autoroute ; que la Terre va être détruite d’ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d’une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s’apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l’accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.

 

Mon avis :

C’est la seconde fois que je lis ce premier tome, la première j’avais plutôt apprécié mais j’avais décroché sur la fin et je n’avais même pas songé à lire la suite, mais depuis quelques temps j’avais envie d’y revenir et ma première lecture datant de quelques années une relecture me semblait indispensable, relecture qui a en fait été meilleure que la découverte !

Arthur Dent s’apprête à vivre une journée comme une autre, il se lève, se brosse les dents et va se coucher devant un bulldozer pour empêcher la démolition de sa maison, rien de particulier donc, du moins jusqu’à ce que Ford son meilleur pote depuis 5 ans lui apprenne qu’il n’est pas humain, mais un extraterrestre et que la Terre va être détruite dans quelques minutes parce que, pas de bol, elle se trouve à l’endroit où une voie express intergalactique doit être construite, qu’il n’y a rien à faire pour empêcher cela et qu’il faudrait songer à embarquer dans le premier vaisseau spatial venu pour se barrer vite fait !

Vu mon résumé on peut s’attendre à une histoire un peu loufoque et tordue mais rien de bien dingue et ce serait trèèèès loin de la réalité parce que c’est vraiment tordu, mais affich_1644_1pour un peu qu’on y adhère il y a de quoi bien rire avec une intrigue bien perchée (mais pas stupide) et une galerie de personnages farfelus, d’Arthur complètement à la ramasse (mais on le comprend) à Agrajag le pot de pétunia (oui oui) en passant par Marvin, l’androïde parano et dépressif drôle malgré lui, ils ont tous leur petit truc.

Ce premier tome sert en grande partie à nous faire connaitre l’univers déjanté dans lequel on va évoluer et vu tout ce qu’il y a à découvrir il n’y a pas de quoi s’ennuyer, c’est un poil complexe de s’y retrouver parfois (l’auteur lui-même ne comprenait pas tout à son histoire !) mais cela vaut le coup de s’accrocher, et l’histoire même si elle est encore assez secondaire est suffisamment intrigante pour avoir envie de lire la suite.

Si on aime l’absurde alors H2G2 est à lire absolument, que ce soit les situations ou les dialogues c’est vraiment savoureux et malgré mes deux lectures je suis sure d’avoir encore loupé des choses et je ne serai pas contre le relire encore une fois, d’autant que c’est un bouquin qui se lit d’une traite sans problème.

 

Ma note : 4

 

Bilan lecture

Bilan lecture 2018

Contrairement aux années précédentes je ne vais pas trop blablater dans ce bilan car je vous le dis directement, 2018 a été une belle connasse pour moi !

Entre rechutes dans la dépression, idées noires, déceptions, dépit amoureux, galères, solitude, colère et frustration je ne retire pas grand chose de positif, j’ai même l’impression que l’année a duré une éternité vu la situation de merde dans laquelle je me suis trouvée, mais je pense voir le bout du tunnel, j’ai pris certaines décisions ces derniers mois et j’espère que mes idées vont aboutir et que je vais me sentir un peu mieux dans ma tête à l’avenir.

Si vous avez passé une année 2018 merdique vous aussi alors je vous souhaite d’aller mieux et d’être plus heureux en 2019 et si l’an dernier vous a été bénéfique alors j’espère que ça continuera !

Niveau blog le bilan n’est pas meilleur que celui de ma vie perso et j’ai vraiment envie d’améliorer ça, mais niveau chaine youtube je ne me suis pas si mal débrouillée, j’ai réussi à pondre trois vidéos, c’est peu mais c’est un bon début et j’ai envie de continuer !

Quant aux lectures, 2018 a été accompagnée par 102 livres et 22 BD / albums / comics (dont 12 relectures, 1 lecture en VO, 18 coups de cœur et 11 flops) dont voila le détail, toujours accompagné d’une petite note et d’un court avis (pour la plupart des titres) ou d’un lien menant vers ma chronique si j’ai écrit un billet sur le livre en question !

= Coup de cœur
***** = Excellent
**** = Très bon
*** = Bon
** = Moyen
* = Mauvais
O = Hérétique, au bucher !!!

Anticipation / Science-fiction (3) :

SF

  • Les vivants, Tome 1 – Matt de la Peña (je m’attendais à un roman catastrophe intense, finalement à par un tsunami c’est assez mou) **
  • Les Thanatonautes, Tome 1 – Bernard Werber (le thème me parlait beaucoup mais j’ai trouvé l’ensemble mal foutu, longuet, et puis le traitement du personnage féminin au secours !) *
  • Insaisissable, Tome 1 – Tahereh Mafi (d’un ennui pas possible) *

 

Album (5) :

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  • Cerise griotte – Benjamin Lacombe (une petite fille seule qui rencontre un adorable chien qui va lui redonner le sourire, c’est tout mignon et très touchant)
  • La mélodie des tuyaux – Benjamin Lacombe (un joli conte très coloré avec des chansons agréables à écouter) *****
  • L’enfant silence – Benjamin Lacombe (un thème dur -la maltraitance- traité avec subtilité) *****
  • Pourquoi la carapace de la tortue ? – Mimi Barthélémy et Benjamin Lacombe (une histoire très courte mais toute chou) ****
  • La valise de grand-père – Juan Hernaz et Fatima Fernandez (chronique dispo ici) ****

 

Bande-dessinée (16) :

BD

  • Culottées, Tome 2 – Pénélope Bagieu (pas fan de Bagieu habituellement j’ai adoré cette BD qui revient sur les parcours de certaines femmes incroyables)
  • La petite mort, Tome 1 – Davy Mourier (à mourir de rire)
  • Dad, Tome 2 – Nob (beaucoup d’humour et de tendresse dans cette série) *****
  • Bloody Harry, Tome 2 – Alexandre Arlène (dans la veine du tome 1, je trouve cette parodie géniale) *****
  • Carnets de thèse – Tiphaine Rivière (très intéressant) ****
  • Mortelle Adèle, Tome 9 – Mr Tan et Miss Prickly (un peu en deçà des précédents tomes mais je suis toujours contente de retrouver le sadisme d’Adèle !) ****
  • Cœur de pierre – Séverine Gauthier et Jérémie Almanza (l’histoire est jolie mais j’ai eu un peu de mal avec les dessins) ***
  • La petite mort, Tome 2 – Davy Mourier ***
  • Délices, ma vie en cuisine – Lucy Knisley (chronique à venir) ***
  • Dad, Tome 3 – Nob ***
  • Dad, Tome 4 – Nob ***
  • La petite mort, Tome 3 – Davy Mourier ***
  • La vie des très bêtes, Tome 1 – Marion Montaigne (ce n’est pas le meilleur travail de l’autrice à mes yeux mais ça reste intéressant) ***
  • La vie des très bêtes, Tome 2 – Marion Montaigne ***
  • Joueur du grenier, Tome 1 – Frédéric Molas et Piratesourcil (je n’ai pas franchement retrouvé ce que j’aime chez le Joueur du grenier) **
  • Le fond du bocal, Tome 3 – Nicolas Poupon (certaines vignettes font sourire mais ça ne casse pas trois nageoires à une morue) **

 

Beaux-livres (3) :

beaux-livres

  • L’herbier des fées – Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (Lacombe, Brocéliande, des plantes, du merveilleux, le coup de cœur n’était pas dur à avoir !)
  • Secrets des plantes sorcières – Richard Ely (des plantes, de la magie, des illustrations superbes, pas besoin de plus pour me faire tomber amoureuse !)
  • Les fées de Cottingley – Sébastien Perez et Sophie de la Villefromoit (un bon mélange entre réel et imaginaire inspiré d’une histoire vraie avec encore une fois de belles illustrations) *****

 

Biographie (5) :

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  • Wild – Cheryl Strayed (j’ai adoré cette lecture, j’avais peur de rester indifférente comme avec Into the wild mais loin de là, ça a été très fort à lire)
  • A tribute to Heath Ledger the illustrated biography – Chris Roberts (Chronique dispo ici) ****
  • Du paradis à l’enfer : 23 ans chez les témoins de Jéhovah – Michèle Bastin (j’ai une espèce de fascination un peu glauque pour les sectes qui fait que je m’y intéresse beaucoup -d’un point de vue informatif je précise, plutôt crever que d’en rejoindre une !- et c’est pile le genre de livre que « j’aime » lire et qui révèle tout ce qu’il y a de nocif dans ces mouvements) ****
  • 11 Septembre : le jour du chaos – Dominique Simonnet et Nicole Bacharan (a force de lire / voir des choses sur le sujet je ne suis peut-être plus aussi réceptive qu’avant…) **
  • Avis de décès, Tome 1 – Daniel Naud (très déçue, j’ai ressenti un gros malaise en lisant ce titre et pourtant je ne suis pas mal à l’aise avec tout ce qui tourne autour de la mort…) O

 

Bit-lit (2) :

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  • Alice Royale, Tome 1 – Céline Mancellon (le côté Alice au pays des merveilles se résumé en fait à des références balancées comme ça sans que ça n’aille plus loin, ça reste de la bit-lit classique et vu que la bit-lit n’est pas mon truc, ça n’a pas collé…) **
  • La confrérie de la dague noire, Tome 1 – J.R. Ward ( c’est tellement con et cliché que ça en devient presque sympa !) **

 

Chick-lit (4) :

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  • Le théorème de Cupidon – Agnès Abécassis (relecture) (Chronique dispo ici) ****
  • Nuit de noces à Ikonos – Sophie Kinsella (même si ça manque de surprises j’ai passé un très bon moment) ****
  • Chouette, une ride ! – Agnès Abécassis (relecture) (moins drôle et plus agaçant que dans mes souvenirs) **
  • Parle-moi d’amour… tu me fais rêver – Anna Stark (sympa au début mais devient vite répétitif) **

 

Classique (3) :

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  • Agnès Grey – Anne Brontë (j’aimais au début et je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais quelque chose s’est bloqué ensuite, à relire un jour) **
  • Persuasion – Jane Austen (pareil, à relire, je ne sais pas pourquoi mas ça n’a pas collé pourtant j’aime beaucoup Austen d’habitude) **
  • L’éducation sentimentale – Gustave Flaubert (j’ai du le lire pour la fac et ça a été une torture à finir, d’un ennui mortel avec un personnage insupportable, d’ailleurs ma moyenne dans le cours où j’avais cette lecture a été pitoyable et cette matière a été la seule que j’aie foiré lors du semestre !) *

 

Comics (1) :

comics

  • Batman : Joker – Lee Bermejo et Brian Azzarello (sympa mais léger niveau histoire, en même temps je l’ai lu peu de temps après « Killing Joke » donc il a eu du mal à tenir la comparaison !) ***

 

Conte (2) :

conte

  • Blanche-Neige – Benjamin Lacombe (premier coup de cœur de l’année, c’est normal c’est du Lacombe !)
  • Cœur empoisonné – Bloody Countess (je n’ai pas su quoi en penser, j’ai bien aimé mais sans plus et je ne m’en souviens pratiquement plus aujourd’hui) **

 

Contemporain (9) :

contemporain

  • L’armoire des robes oubliées – Riikka Pulkkinen ***
  • Amour, chocolats et autres cochonneries – Evelyne Gauthier ***
  • Les combustibles – Amélie Nothomb ***
  • Et soudain tout change – Gilles Legardinier (moins emballée que par les précédents titres de l’auteur probablement à cause des personnages qui m’ont moins parlé) **
  • Les belles images – Simone de Beauvoir **
  • La joueuse de go – Shan Sa (j’aimais au début mais le changement successifs des personnages m’a perdue, à relire un jour !) **
  • Dans la peau de Coventry – Sue Townsend (l’auteur a un bon sens de l’humour, le reste par contre est plutôt médiocre) **
  • Les ensorceleuses – Alice Hoffman (j’avais adoré le film, je n’ai pas retrouvé sa magie et son charme dans le livre) **
  • Pétronille – Amélie Nothomb (je n’ai pas le moindre souvenir de cette lecture, tout ce dont je me rappelle c’est que je me suis ennuyée ferme !) O

 

Développement personnel (1) :

developpement perso

  • Miracle morning – Hal Elrod (il y a du bon même si cette méthode n’est pas pour moi) ***

 

Drame (1) :

drame

  • Room – Emma Donoghue (je n’ai pas été sensible au récit et le point de vue adopté -celui du petit garçon- m’a un peu tapé sur le système) **

 

Érotique (1) :

erotique

  • Cinquante nuances de Grey, Tome 3 – E.L. James (je ne vais pas me répéter, si vous voulez savoir pourquoi ce bouquin est merdique j’ai écrit une chronique longue comme le bras !) O

 

Ésotérisme (1) :

esotérisme

  • Terre d’Émeraude – Daniel Meurois et Anne Givaudan (too much et passe à côté de son sujet) O

 

Essai (5) :

essai

  • Le grand mystère des règles – Jack Parker (très intéressant, même en étant réglée depuis des années on apprend beaucoup de choses) ****
  • Le coup de la girafe – Léo Grasset (dans la lignée de la chaine « Dirtybiology ») ****
  • Urgence ! Si l’océan meurt nous mourrons – Paul Watson (flippant mais très intéressant) ****
  • Une brève histoire du temps – Stephen Hawking (un peu difficile d’accès, je n’ai pas tout compris mais j’ai accroché et j’ai envie de lire les autres livres de Hawking) ***
  • Comment écrire de la fantasy et de la science-fiction – Orson Scott Card (c’est très complet et je reviendrai surement piocher dedans pour mes écrits) ***

 

Fantastique / Fantasy (23) :
fantastique

  • Harry Potter, Tome 3 – J.K. Rowling (relecture) (vous avez vraiment besoin de mon avis sur cette série ? :D)
  • Harry Potter, Tome 5 – J.K. Rowling (relecture)
  • Marabel et le livre du destin – Tracy Barrett (chronique dispo ici)
  • Harry Potter, Tome 7 – J.K. Rowling (relecture)
  • Harry Potter, Tome 6 – J.K. Rowling (relecture)
  • Grimoire de sorcières – Benjamin Lacombe et Sébastien Perez 
  • Morwenna – Jo Walton (récit et ambiance particuliers dans lesquels j’ai adoré être plongée)
  • Les contes macabres – Edgar Poe et Benjamin Lacombe ****
  • Harry Potter, Tome 4 – J.K. Rowling (relecture) ****
  • La petite sorcière – Benjamin Lacombe et Sébastien Perez ****
  • Harry Potter, Tome 2 – J.K. Rowling (relecture) ****
  • Fille d’Hécate, Tome 1 – Cécile Guillot (relecture) (chronique à venir) ***
  • Mélusine – Claudine Glot ***
  • L’épouvanteur, Tome 8 – Joseph Delaney (peut-être un peu moins bon que les précédents tomes mais je ne me lasse pas de cette série) ***
  • Les contes de Beedle le bard – J.K. Rowling ***
  • Ondine – Claudine Glot ***
  • Enchantement – Orson Scott Card (une assez bonne réécriture de la belle au bois dormant mais avec un peu trop de longueurs) ***
  • Le carnaval aux corbeaux – Anthelme Hauchecorne, Loïc Canavaggia et Mathieu Coudray (l’objet livre est superbe mais je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire) **
  • La sirène – Kiera Cass (c’est potable mais ça ne vole pas haut) **
  • Ce qui nous lie – Samantha Bailly (je n’en ai plus aucun souvenir) **
  • L’étrange cabaret des fées désenchantées – Hélène Larbaigt (le fond et la forme ne m’ont vraiment pas plus, une des plus grosses déceptions de l’année) O
  • Le royaume de Tobin, Tome 1 – Lynn Flewelling (j’étais paumée dès le départ et je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire) O
  • Fascination – Stephenie Meyer (relecture) (chronique à venir, parce qu’il y a beaucoup de choses à dire…) O

 

Historique (7) :

historique

  • Les Tudors, la naissance de l’Angleterre – Jane Bingham
  • Histoire de l’Écosse – Michel Duchein (très dense mais passionnant)
  • Les Irlandais – Agnès Maillot (à un chouïa du coup de coeur) *****
  • Un papillon sous la neige – Daphne Kalotay ****
  • Les Écossais – Etienne Duval ***
  • Mémoires d’Agrippine – Pierre Grimal (le personnage est intéressant mais j’ai trouvé le récit brouillon) **
  • Le lit d’Alienor, Tome 1 – Mireille Calmel (c’est franchement dommage de se concentrer sur les histoires de cul d’Aliénor et d’ignorer le reste…) *

 

Horreur / Épouvante (3) :

horreur

  • Une fille comme les autres – Jack Ketchum (je ne vais pas mettre de note à ce livre car c’est une lecture extrêmement dure, c’est une histoire vraie et ce qu’a vécu cette jeune fille est atroce, si vous voulez vraiment le lire alors prévoyez quelque chose pour vous remonter le moral après)
  • Ça, Tomes 2 et 3 – Stephen King **

 

Humoristique (2) :

humoristique

  • Le jour où mon pénis est tombé – David Duranteau (chronique dispo ici) ***
  • Un peu de respect, j’suis ta mère – Hernan Casciari (aaaaah que c’est sympa de faire passer une famille abusive pour quelque chose de drôle) (NON)(« Un peu de respect » MON CUL OUAIS) O

 

Jeunesse (2) :

jeunesse

  • Destins de chiens – Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (heureusement que les dessins sont mignons parce que je ne m’attendais pas à un contenu aussi triste) ***
  • La distance astronomique entre toi et moi – Jennifer E. Smith (mouais, ça s’étire pour pas grand chose) **

 

Légende Arthurienne (6) :

légende arthurienne

  • Morgane – Claudine Glot *****
  • Petit grimoire des légendes de Brocéliande – Xavier Hussön ****
  • Viviane – Claudine Glot ****
  • Yvain le chevalier au lion et Lancelot le chevalier à la charrette illustrés par la peinture préraphaélite – Chrétien de Troyes (chronique dispo ici) ***
  • Uter Pandragon – Thomas Spok (chronique dispo ici) ***
  • Le cycle de Pendragon, Tome 1 – Stephen Lawhead (quand on mélange deux « gros » mythes soit c’est bien fait soit c’est le foutoir eh ben là c’est le foutoir) **

 

Policier (2) :

polar

  • L’appel du coucou – Robert Galbraith (chronique à venir) *****
  • Le miroir se brisa – Agatha Christie ****

 

Romance (1) :

romance

  • Eleanor & Park – Rainbow Rowell

 

Théâtre (10) :

théâtre

9 lectures sur 10 sont des livres de fac, je n’ai pas la motiv’ pour donner mon avis sur chacun, disons que ça va du « pas trop mal » à « pitié ne me faite pas relire ce truc, la première fois était déjà suffisamment douloureuse » !

  • Petits crimes conjugaux – Eric-Emmanuel Schmitt ***
  • Oedipe roi – Sophocle ***
  • La maison de Bernarda Alba – Federico Garcia Lorca ***
  • Les précieuses ridicules – Molière **
  • Le roi Lear – Shakespeare (lu en VO) **
  • Don Giovanni – Lorenzo Da Ponte **
  • Le trompeur de Séville – Tirso de Molina **
  • Mithridate – Racine *
  • Bérénice – Racine O
  • Le Cid – Corneille O

 

Thriller (3) :

thriller

  • L’anneau de Moebius – Franck Thilliez (un peu fouillis mais très prenant) ****
  • Ashley Loyd – Matthieu Elhacoumo (chronique dispo ici) ***
  • Les apparences – Gillian Flynn (m’a plus ennuyée qu’autre chose) **

 

Zombie (3) :

zombie

  • Le jour où les zombies ont dévoré le père Noël – S.G. Browne (très fun, et si vous voulez une lecture du premier chapitre pour avoir une idée du bouquin vous avez ma vidéo) ***
  • Zombie thérapie, Tome 1 – Jesse Petersen (relecture) (chronique dispo ici) ***
  • Orgueil et préjugés et zombies – Jane Austen et Seth Grahame-Smith (une parodie assez mal faite) **
Humoristique·Vidéo·Zombie

[Vidéo] Le jour où les zombies ont dévoré le Père Noël – S.G. Browne (Extrait audio)

Si comme moi vous êtes une chose aigrie depuis la naissance, que vous ne supportez pas Noël et que la niaiserie ambiante vous tape sur les grelots quoi de mieux que de voir des zombies becter la magie de Noël ? Absolument rien !

Eh voila donc une lecture très sympa qui mêle éléments horrifiques, humour et moments plus mignons parce que quand même on n’est pas des monstres on est juste des zombies !

Et plutôt que d’en faire une chronique (parce que j’ai la flemme), j’ai décidé d’en lire un extrait pour vous donner envie (ou pas) de découvrir le roman :

Légende Arthurienne

Uter Pandragon – Thomas Spok

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Uter Pandragon
Thomas Spok
Édition Aux forges 
de Vulcain,
2018
407 pages


Genre : Légende 
Arthurienne


 

Merci à
et aux éditions
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.
Résumé :
Le roi Constant avait trois fils. L’un meurt, et les deux autres, Uter et Pandragon, vivent loin. En leur absence, Vortigern règne sur la Bretagne. Mais son pouvoir fatigue les barons et les fils de Constant reviennent et tentent de reprendre le trône. Pandragon est un meneur d’hommes et croit en son bon droit. Uter est un aventurier, mû par la vengeance. Peu à peu s’enchaînent batailles et victoires, mais une ombre plane, celle de Merlin et d’une mystérieuse petite fille. Uter et Pandargon sont-ils maîtres d’eux-mêmes, ou les jouets de puissances obscures et merveilleuses ?
.
Mon avis :

Lorsque j’ai reçu ce titre grâce à la Masse Critique de Babelio et que j’ai vu que c’était une publication de la maison Aux forges de Vulcain j’ai eu peur, car elle a également publié « Spartacus » de Romain Ternaux que j’avais trouvé très mauvais, et vu que « Uter Pandragon » est comme « Spartacus » une réécriture d’une histoire que j’aime, je m’inquiétais.
Mais finalement même si je n’ai pas autant accroché que je l’espérais (pour une raison toute bête en plus) à « Uter Pandragon » c’est tout de même réussi.

Uter et Pandragon sont tous deux les fils du roi Constant, suite à sa disparition et en l’absence de ses héritiers, Vortigen a usurpé son trône et règne sur la Bretagne, jusqu’à ce qu’Uter et Pandragon ne décident de se battre pour enfin récupérer le pouvoir…

Je vais le dire tout de suite, j’ai lu ce livre dans la mauvaise période, je n’avais pas le bon état d’esprit et je sais que c’est la raison pour laquelle je n’ai pas été passionnée par « Uter Pandragon » car excepté quelques répétitions dans le récit qui peuvent être assez lassantes et une petite difficulté à s’y retrouver entre tous ces personnages je ne trouve pas franchement de points négatifs.
D’ailleurs malgré mon ressenti mi-figue mi-raisin il y a tout de même des choses que j’ai apprécié.

D’abord si je commence à bien connaitre certaines personnages de la saga je dois avouer que ce n’est pas le cas pour Uter, je ne l’ai que peu croisé et le seul livre où il a une place importante (dans le premier tome de « La trilogie des elfes » de Jean-Louis Fetjaine) n’a pas franchement réussi à se graver dans ma mémoire, donc j’étais assez contente qu’il ait le premier rôle dans cette nouvelle réécriture, qu’on lui donne plus de consistance et qu’on montre de nouvelles facettes de sa personnalité, sans dire que je me suis attachée à lui j’ai été intéressée par son parcours et son évolution au cours du récit. Pandragon quant à lui est un personnage qui m’a moins parlé, il est plus l’archétype de l’héritier du trône, meneur acharné et trop sûr de lui pour que j’accroche à sa personnalité mais au moins les deux frères sont différents donc cela a aussi ses avantages.
Niveau histoire il y a un bon équilibre entre scènes épiques et scènes plus « posées », mais c’est vraiment les parties plus calmes qui m’ont davantage emballée, surtout que le livre ne se limite pas qu’à Uter et Pandragon mais fait intervenir d’autres personnages de la légende, notamment Merlin qui même s’il est en retrait suit sa propre quête tout en gardant un œil (voire plus) sur la guerre qui se déroule, et c’est vraiment la partie que j’ai préféré, l’essence du personnage est respecté mais Thomas Spok exploite aussi d’autres choses pour qu’on ne se retrouve pas face à une intrigue réchauffée.

Bref, je voudrais parler de cette lecture plus en détails mais comme je l’ai dit mon esprit était ailleurs et honnêtement une relecture d’ici quelques temps ne serait pas du luxe, mais cela reste une bonne réécriture malgré quelques bémols et j’attends maintenant de voir si Thomas Spok continue son cycle Arthurien, parce que je serais curieuse de découvrir ce qu’il en ferait !
Pour finir je remercie Babelio et les éditions Aux forges du Vulcain pour ce partenariat.

.
Ma note : 3
Marathon lecture·Week-end à 1000

Week-end à 1000 (novembre 2018)

Après une grosse diet’ de challenges et de marathons lecture ces dernières années j’avais vraiment envie de m’y remettre et j’ai bien choisi mon moment car un nouveau week-end à 1000 est lancé cette semaine, il commence ce soir (vendredi) à 19h et se finira dimanche à 23h59. Là où ça se corse c’est que je travaille samedi après-midi et dimanche matin, mais tant pis je vais faire avec !

Si jamais le défi vous tente, vous pouvez rejoindre les participants (et on est beaucoup !) sur le groupe facebook. Quant à moi je mettrais ce billet à jour plusieurs fois dans le week-end pour noter ma progression, et pour finir voila ma petite pile à lire pour l’occasion :

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19h : Allez c’est parti, et je commence avec le tome 8 de L’épouvanteur !

21h03 : Je n’ai lu « que » 87 pages, j’aime bien mais vu que je suis crevée je pique un peu du nez, donc je vais mettre « L’épouvanteur » en pause et commencer « Secrets des plantes sorcières », peut-être qu’un livre plus « visuel » repoussera la somnolence.

23h24 : « Secrets des plantes sorcières » est fini et c’est un coup de cœur, donnez moi de la nature, des créatures fantastiques, un peu de magie et de jolies illustrations et je suis contente ! Ça fait donc 148 pages lues pour ce titre et je vais continuer « L’épouvanteur « dans mon lit en espérant bien avancer avant de m’écrouler.

Samedi, 12h18 : Pour me remettre dans le bain ce matin j’ai lu « Petit grimoire : Légendes de Brocéliande » de Xavier Hussön (qui n’était pas prévu au programme) que j’ai bien aimé (en même temps avec un titre pareil je ne prenais pas beaucoup de risques) et ça fait 60 pages lues de plus, maintenant je repars sur le tome 8 de « L’épouvanteur », j’espère le finir avant d’aller au travail à 16h !

15h38 : « L’épouvanteur » (306 pages) est fini, tome un peu plus faible que les précédents mais ça reste une de mes séries chouchoutes, il ne me reste pas assez de temps avant le travail pour commencer une nouvelle lecture mais j’emporte quand même « Orgueil et préjugés et zombies » avec moi, j’arriverai peut-être à lire quelques pages pendant ma pause.

21h47 : J’ai à peine commencé « Orgueil et préjugés et zombies » (en même temps en 10 minutes de pause on ne peut pas faire grand chose…), et je suis un poil trop fatiguée pour continuer ce soir donc je vais plutôt lire « L’étrange cabaret » et ensuite dodo !

Dimanche, 14h46 : J’ai lu la moitié de « L’étrange cabaret » (et ça ne me plait pas des masses) hier soir, du coup je m’y remets !

16h20 : L’étrange cabaret (qui ne m’a vraiment pas emballée) est fini, ça fait 142 pages de plus, maintenant je vais commencer un autre titre qui n’était pas prévu : « Il était une fée : Morgane » (de Claudine Glot).

17h49 : « Morgane » (73 pages) est fini, une petite pause (où j’espère ne pas m’endormir comme une loque, parce qu’entre une nuit d’insomnie et une matinée crevante de boulot, je suis un peu comme un zombie pas frais là) et je pense commencer « Les fées de Cottingley de Perez et De la Villefromoit.

21h20 : « Les fées de Cottingley » (147 pages) est fini, très joli bouquin et l’histoire (qui part d’un fait réel) m’a plu, et j’ai enchainé avec « Il était une fée : Viviane »  (toujours de Claudine Clot, et qui fait 73 pages). il ne reste que peu de pages avant que je n’atteigne les 1000 donc je vais finir le marathon avec la suite de « Orgueil et préjugés et zombies » !

22h45 : Je m’arrête là pour ce marathon, j’ai lu 54 pages de « Orgueil et préjugés et zombies », ce qui fait un total de 1003 pages donc défi réussi ^^

 

Erotique

Cinquante nuances de Grey, tome 3 : Cinquante nuances plus claires – E. L. James

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Cinquante nuances de Grey,
Tome 3 : Cinquante nuances
plus claires
E. L. James
Édition JC Lattès, 2013
Traduit par Denyse Beaulieu
594 pages


Genre : Érotique

 

Série : Cinquante nuances de Grey

1. Cinquante nuances de Grey
2. Cinquante nuances plus sombres
3. Cinquante nuances plus claires

 

Résumé :

A présent réunis, Ana et Christian ont tout pour être heureux : l’amour, la fortune, et un avenir plein de promesses. Ana apprend à vivre dans le monde fastueux de son M. Cinquantes Nuances sans perdre son intégrité ni son indépendance tandis que Grey s’efforce de se défaire de son obsession du contrôle et d’oublier son terrible passé. Mais bientôt, alors que tout semblait leur sourire, le destin les rattrape et leurs pires cauchemars deviennent réalité… Un happy end est-il possible pour Grey et Ana ?

 

Mon avis :

Si vous avez déjà lu ma chronique sur le tome 1 de Cinquante nuances de Grey vous savez que j’avais dit en avoir fini avec cette série malsaine, si vous avez lu ma chronique sur le tome 2 vous savez que j’ai finalement pété une durite et que j’ai donc lu (et démoli) la suite en espérant ne pas refaire une crise de masochisme et me torturer avec le tome 3, et si vous êtes là aujourd’hui vous vous doutez que j’ai donc cramé le peu de santé mentale qu’il me restait et que j’ai donc découvert avec grand déplaisir la fin des aventures d’Anastasia et de son cher pervers narcissique !

Et vu que E.L. James n’en a plus rien à foutre de rien (le résumé du tome étant : on est mariés, on baise comme des robots, on est pétés de thunes, le gros vilain pas beau revient pour nous pourrir la vie mais on est les héros donc on gagne, pour fêter ça on baise, on vit heureux et on a plein d’enfants), je ne vais pas non plus m’user les doigts et me contenter d’une chronique en 50 points (négatifs).

1) La relation est toujours aussi problématique et toujours montrée comme romantique, encore une fois une relation ou l’un des deux écrase et contrôle l’autre n’est pas une bonne relation, même si on est en couple on reste un individu à part entière et notre liberté personnelle n’a pas à être entravée. (Oui je radote mais j’y tiens et je fais ça dès le départ parce que je suis sure de ne pas vous avoir encore perdu !)

2) Non le sadomasochisme ne justifie toujours pas la relation problématique, le SM est un jeu de rôle (où le respect prime) et qui ne concerne que les activités sexuelles, pas tous les pans de la vie.

3) Christian est de plus en plus un putain de control-freak avec tout le monde et la seule chose qu’il mérite est une bonne tarte dans la gueule pour lui passer l’envie de faire des caprices ! (D’habitude je suis pédagogue je vous assure mais quand les gens sont cons je n’ai plus la force d’être patiente !)

4) Ana a autant de vocabulaire qu’une candidate des « Anges de la télé-réalité », les « Oh la vache », « Oh merde » etc., 40 fois par page sont agaçants au possible, mais à la rigueur c’est pardonnable, après tout Ana n’est pas diplômée de littérature… Elle l’est ? Ah bin merde alors !

5) Les « Madame Grey » et « Monsieur Grey » à chaque dialogue entre Ana et Christian (« M. Grey vous êtes ceci, Mme Grey vous êtes cela, oh M. Grey, oh Mme Grey… ») IN-SU-PPOR-TABLE.

6) On peut le deviner vu les deux points précédents ; c’est toujours très mal écrit, les répétitions, les dialogues vides, inutiles et manquant cruellement de naturel, les descriptions mal foutues… C’est un torchon.

7) Les scènes de sexe : toujours les mêmes, mécaniques, ridicules… Un comble pour un livre « érotique ».

8) Les « bébé » à tout bout de champ, désolée mais on ne peut pas appeler sa moitié « bébé » sans avoir l’air d’un gros beauf !

9) Le retour de Jack (l’ancien patron d’Ana qui l’avait agressée), digne d’un mauvais téléfilm de l’après-midi, son passé, ses raisons de faire ce qu’il fait, la façon dont il agit… tout est naze.

10) Et le fait qu’il se pointe chez les Grey (dans le but d’enlever Ana) en…salopette… La crédibilité a été tuée à coups de pelle à ce moment. Je n’ai rien contre les salopettes mais tu ne peux pas avoir l’air menaçant quand tu en portes une !

11) Quand Ana se fait peloter par un mec ce qui selon elle n’est pas un « crime contre l’humanité » (effectivement, officiellement c’est une agression sexuelle !), elle ne le gifle pas parce que ça l’énerve elle mais parce que cela risque de rendre Christian furieux… Au bout d’un moment quand t’es conne au point de penser que ton corps n’est plus ta propriété mais celle de ton mari je ne vois pas ce qu’il reste à faire.

12) Et du coup le victim-blaming est encore bien là et c’est toujours aussi puant (si vous ne connaissez pas le terme, en gros cela consiste à trouver des prétextes incriminant la victime lors d’une agression –elle avait une jupe courte, elle avait bu…- alors je me répète –mais c’est important- si vous êtes été victime d’agression un jour vous entendrez peut-être ce genre de merdes mais en aucun cas vous ne serez responsable, la seule cause d’une agression c’est un agresseur, peu importe votre tenue, votre niveau d’alcoolémie, votre relation avec l’agresseur, votre comportement avec lui, vous ne l’aurez pas « cherché ».

13) « S’il-te-plait, dis-je à Christian, tandis qu’il souffle doucement sur mon sexe » Non. Ne soufflez pas sur (et encore moins dans) un vagin, je suis sérieuse, cela peut être dangereux.
De manière générale n’essayez pas une pratique sexuelle après l’avoir vu dans un bouquin de E.L. James, pour votre santé renseignez-vous ailleurs !

14) Quand Christian apprend qu’Ana est enceinte, il réagit comme un gros con en l’insultant et en l’accusant d’avoir fait exprès. Petit rappel : un gamin se fait à deux, et il avait choisi la contraception pour elle, alors que d’une c’était à elle de la choisir, de deux ce serait une bonne idée que les hommes se préoccupent un peu plus de la contraception dans leur couple pour que les accidents n’arrivent pas !

15) Ana tombe enceinte suite à un oubli parce que son père a eu un grave accident, forcément elle avait d’autres choses en tête et cela n’aurait pris que cinq minutes à Christian de lui rappeler de prendre son contraceptif, il a donc réagit comme UN TRÈS GROS CON.

16) Pendant que j’y suis, quand on compte épouser quelqu’un on parle du fait d’avoir ou non des enfants plus tard, c’est quand même un sujet important !

17) Juste après l’arrivée du père à l’hôpital le médecin appelle Ana « Mademoiselle Steele » et Christian reprend direct la bave aux lèvres en montrant les crocs « Madame Grey » parce qu’il est plus important de pisser un peu partout pour rappeler son territoire que de la mettre en veilleuse et de se contenter de soutenir sa femme !

18) Ana et Christian achètent un tableau représentant des poivrons pour plusieurs milliers de dollars… Oui un point rien que pour ça parce que cela m’a marquée et que cela confirme que fortune et bon goût ne vont pas forcément de pair !

19) Christian pique littéralement une crise quand Ana enlève son haut de maillot deux minutes sur la plage, alors qu’à par lui personne n’en a rien à secouer en plus !

20) Tout est réglé par le sexe… Ce n’est pas comme ça que fonctionne une relation.

21) L’histoire est chiiiiaaaaaante, il ne se passe rien pendant des centaines de pages et à la fin je n’en pouvais plus.

22) Je n’en reviens pas que personne ne suggère une thérapie à Christian, sa mère était une junkie, il a été victime (ou témoin je ne sais plus) de violences, il a été abusé par une pédophile… euh va voir un psy, les traumatismes ne se guérissent pas tous seuls, et ce n’est pas le pouvoir de l’amour qui va les régler !

23) Christian pique une crise quand il voit qu’Ana veut garder son nom de jeune fille au travail et la fait chier pour qu’elle utilise son nom de mariée…

24) …et encore une fois elle lui cède.

25) A chaque fois qu’il veut quelque chose Christian menace, harcèle ou fait culpabiliser.

26) ET ON CONTINUE DE FAIRE PASSER CE MEC POUR UN PRINCE CHARMANT ???

27) Lorsque Jack s’introduit chez les Grey, Ana aurait dû être là car elle avait dit à Christian qu’elle rentrerait directement après le boulot mais elle a changé de plan et est sortie dans un bar, sans avertir son mari, ce qui lui a donc permis d’échapper à Jack, et Christian… fait la gueule, parce qu’elle est sortie… sortie qui lui évité un kidnapping, et il fait la gueule… La cohérence on l’emmerde !

28) Ana n’arrête pas de demander l’autorisation à Christian avant de faire quelque chose, c’est lourd.

29) Christian n’arrête de pas de dire à Ana de manger, c’est très lourd.

30) En même temps cette gourde d’Ana ne mange pas alors qu’elle sait qu’elle est enceinte, c’est très con.

31) Jack finit par réussir à agresser Ana, il la bat, elle finit à l’hosto et MAGIE Christian se rend compte qu’il aime le bébé, qu’il veut être père, blablabla, c’est facile, c’est cliché.

32) Tous les personnages répètent à l’envie que Christian est formidable, et ça finit par ressembler à une séance d’hypnose où l’autrice essaie de me convaincre, mais non ma grande ton personnage est à chier, et ça ne prend pas, je sais reconnaitre un connard quand j’en vois un !

33) Les ex-soumises de Christian reviennent, elles ne servent à rien à part à des énièmes crises des deux chieurs.

34) Chaque scène est faite pour avoir une chance de se finir au plumard, on dirait une mauvaise fanfiction… C’en est une ? Oh quelle coïncidence !

35) Encore et toujours aucun travail de recherche, Ana passe quelques jours dans le coma et a une fracture du crâne ? Oh bin pas grave vous pouvez rentrer chez vous, et si jamais vous faites une hémorragie vous pouvez prendre de l’aspirine, ça iraaaaa.

36) Ana répète sans arrêt à quel point Christian est beau et sexy, ON A COMPRIS, LÂCHE NOUS MAINTENANT !

37) D’ailleurs il est tellement beau que toutes les femmes aux alentours le veulent, bin voyons.

38) Ah oui et quand leur architecte (qui a un look plutôt sexy) fait un peu de l’œil à Christian c’est limite si les Grey ne la traite pas de salope vulgaire, le sexisme et le slut-shaming se portent toujours aussi bien.

39) Les personnages étaient et sont toujours des coquilles vides.

40) Et pourtant on passe des pages et des pages à parler du père de truc, de la copine de machine… Alors qu’on s’en tape.

41) Quant à Christian il a un comportement complètement lunatique, à 15h il va coller Ana comme un pot de glu, réclamant bisous et câlins, à 15h02 il va lui aboyer dessus pour une raison ou pour une autre, punaise mais va voir un psy !

42) Ana n’arrête pas d’appeler Christian « mon cinquante nuances », parce qu’il faut bien rappeler que c’est un homme tellement complexe (lol, nope)

43) Christian est riche, TRÈS RICHE, et ça on va bien vous le rappeler avec autant de délicatesse qu’un pachyderme qui chierait des diamants.

44) Christian n’aime pas les armes, non en fait il les déteste et… il en a une chez lui. Bin oui je vous ai déjà dit qu’on emmerdait la cohérence, suivez un p’tit peu !

45) On sort un lien entre Christian et Jack de derrière les fagots et c’est aussi pété que le reste.

46) J’ai déjà dit que c’était chiant à en mourir ? Oui, non parce que franchement ça l’est, vous vous amuserez plus dans la salle d’attente chez le médecin qu’en lisant ce machin.

47) Quand Christian apprend la grossesse de sa femme il va rejoindre la pédophile qui avait abusé de lui… Je…. Non en fait je n’ai plus de mot là.

48) Lors de l’épilogue après une séance de baise Ana -alors enceinte- dit à Christian que la petite qu’elle porte danse et qu’elle « aime déjà le sexe »… NON. Non, tu ne sexualises pas un enfant. Non, tu ne sexualises pas TON enfant. Non, tu ne sexualises pas un enfant qui n’est pas encore né. Non, bordel, tu ne lances pas ce genre de réflexion sur ton enfant après t’être envoyée en l’air avec son père, c’est dégueulasse et il faut être vraiment dérangé(e) pour penser ça.

49) Réflexion à laquelle Christian répond « Pas avant ses 30 ans », primo je vous parie ce que vous voulez qu’il n’aurait pas dit la même chose si ça avait été un garçon, deuzio si on est parent je pense (mais je comprends que ce ne soit pas facile pour tout le monde) qu’il faut parler de sexe à ses enfants, pour qu’ils soient au point sur les moyens de contraception et de protection, le consentement, etc. afin de les leur éviter des problèmes et non pas pour contrôler leur sexualité, Christian ne veut pas protéger sa fille il veut la contrôler, de la même façon qu’il contrôle sa femme.

50) Et je pense sincèrement que E.L. James a un problème, cette réflexion là (au point 48) est la cerise sur le tas de merde géant qu’elle a pondu depuis le début de cette saga, elle est dangereuse et je n’exagère pas, si moi j’ai le recul pour voir à quel point tout ce qu’elle véhicule est immonde ce n’est pas le cas de tout le monde et je m’inquiète pour les lecteurs qui ont lu ou liront ce truc sans voir à quel point c’est toxique…

Bref je suis soulagée d’être arrivée à la fin de cette série daubesque, je crois que j’ai dit tout ce que j’avais à dire, je pense d’ailleurs que c’est la plus longue chronique que j’aie jamais écrit, et j’espère vraiment oublier cette série maintenant et surtout qu’elle retombe dans l’oubli de manière générale, mais honnêtement je ne suis pas très optimiste…

 

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