Chick-lit·Film

Chronique film : Coup de foudre à Austenland

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Coup de foudre à Austenland 

Réalisé par Jerusha Hess
Scénarisé par Jerusha Hess et Shannon Hale
2013, Royaume-Uni, États-Unis
Durée : 1h37
Genre : Chick-lit

Avec : Keri Russell (Jane Hayes), JJ Feild (Henry Nobley), 
Jennifer Coolidhe (Miss Charming), Bret McKenzie (Martin), 
James Callis (Colonel Andrews)...

Adaptation de Coup de foudre à Austenland de Shannon Hale

 

Synopsis :

Obsédée par la mini-série de la BBC « Orgueil et préjugés », une jeune femme se rend dans le parc d’attraction consacré à Jane Austen afin de trouver l’homme idéal.

 

Mon avis :

Après deux lectures du bouquin (qui a été un coup de cœur), il était temps de voir à quoi ressemblait le film et à par quelques points négatifs, c’est une bonne adaptation avec laquelle je me suis bien amusée !

Littéralement obsédée par « Orgueil & préjugés » (au point de vivre dans un véritable temple dédié à l’œuvre avec un Colin Firth en papier à côté de son lit !), Jane décide de partir à Austenland et de devenir une héroïne Austenienne, enfin sauf qu’elle a payé pour la formule de base, donc elle jouera une orpheline sans le sou, et sera logée dans une chambre de bonne !

Contrairement au bouquin Jane atterrit donc à Austenland vraiment par envie et par ses propres moyens, on oublie sa grande tante et ses multiples déceptions avec les hommes, mais je pense que c’est une modification justifiée pour que l’histoire puisse être lancée rapidement sans s’attarder sur les raisons de son voyage, là Jane part juste parce qu’elle adore cet univers et c’est bien suffisant !

Le reste est plus ou moins similaire sur les deux supports, cela dit les scénaristes se sont un peu foirés sur un point (et quand on voit que l’auteure a participé à l’écriture du film c’est un peu dommage !), sans trop spoiler disons que le double jeu de Jane à Austenland, en gros ses petites escapades avec un certain jeune homme, ne sont pas assez présentes à mon gout, là c’est plutôt secondaire et du coup une des décisions de Jane par la suite est un peu moins crédible…

J’ai aussi eu un peu de mal avec les premières scènes de Miss Charming, j’aime beaucoup le personnage, elle me fait beaucoup rire à essayer d’être une héroïne d’Austen avec un accent pas possible et en tentant d’être élégante et subtile alors qu’elle a la délicatesse d’un troupeau de buffles, mais c’est peut-être exagéré quand elle fait des avances bien lourdes aux hommes présents ou qu’elle fait carrément du pied à l’un d’entre eux, je sais qu’elle cherche à séduire les gentlemen mais dans le film elle a parfois l’air d’une harpie harceleuse en chaleur et c’est un peu trop, heureusement que cela se calme un peu après !

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Le reste par contre est vraiment dans l’esprit du bouquin, et donc bien fun, j’ai trouvé le côté fleur bleue peut-être un peu plus accentué que sur papier mais ce n’est pas gênant, et il y a quelques autres modifications au niveau de l’extravagance de certains personnages (en plus de celui de Miss Charming) et je sais que cela n’a pas forcément plu à tout le monde mais personnellement certains passages où ils sont dans l’excès, comme le capitaine George East qui arrache sa chemise pour un rien juste pour montrer ses muscles, sont tellement cons qu’ils m’ont fait éclater de rire ! Sans parler de la pièce de théâtre jouée par les résidents d’Austenland qui est un grand moment d’art dramatique (ou pas) ou la reprise de « Hot in here » (♪ It’s getting hot in here, so take off all your clothes ♪).
Donc oui il y a certes des petites libertés de prises par rapport au texte mais je les pardonne sans mal.

De manière générale l’autodérision de l’histoire est toujours aussi efficace, on joue avec les codes des romans de Jane Austen et avec ceux de la comédie romantique, cela ne se prend pas au sérieux sans devenir tartignole et si j’étais sceptique au début du film j’ai vite eu le sourire et retrouvé ce que j’avais adoré dans le livre.

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Point de vue casting, à première vue je n’aurais pas choisi Keri Russell pour incarner Jane, je n’ai rien contre elle, c’est plutôt une question d’âge (l’actrice ayant une dizaine d’années de plus que la Jane du livre) et j’ai eu tendance à trouver son jeu assez nunuche au début du film mais une fois arrivée à Austenland cela s’améliore et finalement elle se rapproche assez de la vision que j’avais de l’héroïne.
Mr. Nobley est campé par J.J Feild et comme à peu près n’importe quel anglais il est vraiment charmant ( :D) et correspond tout à faire à l’image que j’avais du personnage.
Le casting compte aussi Jennifer Coolidge, la pauvre je ne la vois que dans des rôles de cruches mais elle le joue à la perfection et est hilarante, Ricky Whittle (en ce moment dans American Gods) qui est la caution biscotos mais qui est aussi très drôle, Jane Seymour à fond dans son rôle de la psychorigide Mme Wattlesbrook ou encore Bret McKenzie qui a apparemment joué un petit rôle dans la trilogie du Seigneur des anneaux mais je l’ai revue en version longue ces jours ci et il a l’air d’être bien planqué car je ne l’ai pas repéré et d’ailleurs je soupçonne un peu les scénaristes et responsables du casting d’avoir choisi cet acteur juste pour pouvoir fait une petite vanne à la fin d’Austenland !

Bref, l’ensemble n’est donc pas parfait mais honnêtement en voyant les premières minutes je m’attendais à une catastrophe et finalement même s’il y a des points négatifs le positif l’emporte largement, le livre reste meilleur mais le film est réussi et fait vraiment du bien.

 

Ma note : 3-5
Biographie

A tribute to Heath Ledger the illustrated biography – Chris Roberts

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A tribute to Heath Ledger
 the illustrated biography
Chris Roberts
Edition Carlton books,
2008
111 pages
Lu en VO

Genre : Biographie

 

Résumé :

When the news of Heath Ledger’s tragic death first broke it sent shock waves through the world of showbusiness. Nominated for an Oscar for his role in the blockbuster movie Brokeback Mountain, Ledger seemed set for superstardom. No one could believe that such a bright light had been so suddenly extinguished.
Ledger was renowned for his dedication to his craft. He was a young man whose ambition had led him to eschew the heartthrob image Hollywood longed to bestow upon him in favour of roles that would help hilm fulfil his potential as an actor.
This book tells the story of how this single-minded determination to be the best took him from his home in Perth, Western Australia, to a life of international celebrity. It traces his career from the time he first appeared on stage at school, aged 10, to his many appearances on the red carpet at BAFTA, Golden Globe and Academy Award ceremonies.
Featuring scores of photographs from his earliest years right up to his untimely death at age of juste 28, this book is a tribute to the talents of Heath Ledger.

 

Mon avis :

A tribute to Heath Ledger est la seconde biographie que je découvre sur l’acteur, je ne suis pas très biographie habituellement mais Ledger était (et est toujours) un de mes acteurs préférés donc cela me rendait curieuse. En plus j’avais envie de faire un petit billet ayant un rapport avec lui aujourd’hui (car ce jour marque les dix ans de sa disparition), j’ai manqué de temps pour faire une chronique sur une des adaptations dans lesquelles il a joué (« Brokeback Mountain » adapté du bouquin éponyme d’Annie Proulx ou « Frères du désert » adapté de « Les quatre plumes blanche » d’Alfred E.W. Mason), un jour je m’y attèlerais peut-être mais en attendant voilà une biographie un peu trop concise mais plutôt bien faite.

A tribute to Heath Ledger revient donc sur la jeunesse de l’acteur, ce qui l’a poussé vers la comédie, ses premiers rôles en Australie, son arrivée à Hollywood, sa notoriété grandissante et la reconnaisse acquise peu à peu, jusqu’à sa mort accidentelle en 2008…

Comparé à « Heath Ledger : His beautiful life and mysterious death » de John McShane couv36822624(l’autre biographie que j’ai pu lire, qui était assez bonne mais s’éloignait un peu trop du sujet en s’attardant sur certaines personnes ayant travaillé et / ou partagé la vie de Ledger), Chris Roberts ne fait pas de fioriture, comme dit en intro c’est plutôt concis, ce n’est pas bâclé mais un peu de développement et de détails n’auraient pas été de trop.

Honnêtement entre cette biographie et celle signée McShane que j’ai lu il y a un an je n’ai pas forcément appris beaucoup de choses, mais en même temps ces deux biographies ayant été publiées quelques mois après la mort de Ledger je pense qu’elles auraient surement été plus riches si les auteurs et éditeurs ne s’étaient pas dépêchés de sortir ces deux livres juste pour surfer sur la mort de l’acteur et avaient travaillé un peu plus longtemps (enfin on va dire qu’on a l’habitude de ce genre de conneries, vu que cela arrive à chaque fois qu’une personne célèbre s’en va !)

Je suis un peu amère je l’avoue, pour autant cette biographie ne m’a pas déplu, j’aurais aimé que cela aille un peu plus loin et parler de la vie personnelle de Ledger n‘était pas franchement nécessaire mais c’est une bonne base pour connaître la façon dont Ledger appréhendait les choses et pour voir l’évolution de sa carrière.

D’autant que même si le livre est court (110 pages) l’auteur évoque tous les films et les deux séries de l’acteur (excepté « L’imaginarium du Docteur Parnassus » sorti après la parution du livre) (quand je disais que la publication était précipitée !), ce qui l’a mené à avoir ces rôles-là, quelques infos sur les tournages et les accueils critique et public reçus, donc c’est quand même complet !

Qui plus est, cette biographie me parait « neutre » je n’aurais pas aimé que l’auteur raconte des conneries sur Ledger mais je n’aurais pas non plus aimé qu’il fasse des éloges à n’en plus finir, ici l’acteur est montré de façon juste (bon après je ne le connaissais pas personnellement, on va dire que c’est juste d’après l’idée qu’on se faisait de lui en gros !), et le chapitre revenant sur sa mort est fait de façon sobre, pas de pathos, juste un peu d’émotion (du moins moi ça m’a touchée) (parce que la mort de Heath est la seule mort de personne célèbre qui m’a vraiment peinée) (donc j’ai le droit de faire ma chochotte en lisant une biographie sur lui) (et je vous pouet !).

couv53807900Petit point technique; le livre est en anglais (de toute façon il n’y a pas de biographie en français sur Ledger à ma connaissance) et si je n’ai pas eu de mal à comprendre ce que je lisais certains termes m’ont quand même un peu bloquée (mais j’ai enrichi mon vocabulaire au moins !), le niveau de langue n’est pas franchement élevé mais il est un poil moins abordable que dans le livre de John McShane.

Et le gros plus de A tribute to Heath Ledger est le côté illustré, entre les images de films, d’avant-premières, de cérémonies, les photoshoots ou les photos plus privées il y a de quoi faire et j’avoue que le côté visuel m’avait justement manqué dans « His beautiful life and his mysterious death » donc je suis contente d’en avoir un ici d’autant que le bouquin est bien réalisé sur ce point.

Bref j’ai été un peu critique (parce que je suis une vieille morue aigrie) mais j’ai quand même apprécié cette lecture, comme je l’ai dit le livre aurait été encore meilleur avec un peu plus de patience et un peu plus de recherches mais l’ensemble reste bon et soigné visuellement et c’est finalement un joli hommage à Heath Ledger.

 

Ma note : 3-5

 

Légende Arthurienne·Thriller

L’empire du Graal – Éric Giacometti / Jacques Ravenne

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L'empire du Graal
Eric Giacometti /
 Jacques Ravenne
Édition JC Lattès,
2016
584 pages

Genres : Thriller,
Légende Arthurienne


 

 

Résumé :

La onzième aventure du commissaire Marcas. Oubliez tout ce que vous savez du Graal. An de grâce 1190. Chrétien de Troyes révèle l’existence de la relique la plus sacrée de l’occident médiéval : le Graal. L’Église décide de faire disparaître son texte et de lui substituer une version christianisée de la légende. 2016, Vatican. L’institut scientifique du Saint-Siège rend un rapport secret : dans quelques décennies l’effondrement de l’Eglise est quasi inévitable. Par tous les moyens et grâce à de nouvelles pistes, le pape décide de mettre la main sur le Graal pour créer un immense choc dans toute la chrétienté. L’inspecteur Marcas, au coeur d’un trafic d’antiquités, qui le conduira d’une île sacrée de Bretagne aux lieux légendaires Winchester, Glastonbury, Stonehenge, livre un combat dangereux pour récupérer une sépulture déviante qui permettrait de percer l’énigme du Graal… Mais quelle est-elle ? La descendance du Christ, un breuvage d’immortalité, un moyen pour communiquer avec Dieu… Ce secret est-il aussi dans la version originale de Chrétien de Troyes ? Quel est son pouvoir ? Un secret qui de tout façon va changer profondément notre vie à tous… En revisitant les grands textes qui ont été écrits sur le Graal et les sociétés chrétiennes secrètes, Giacometti-Ravenne nous plongent dans l’une des plus fabuleuses énigmes de tous les temps.

 

Mon avis :

Il y a un an et demi alors que je venais de me faire ouvrir le bide afin d’enlever ma vésicule biliaire qui partait en lambeaux (oui j’aime raconter mes aventures de manière glamour), ma mère, qui connait mon affection pour la légende Arthurienne, m’a offert ce titre. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, je n’ai pas lu les autres titres des auteurs mais il y a « Graal » dans le titre alors ça me suffisait pour me donner envie !

L’Église est en crise, elle perd de plus en plus de fidèles et à ce rythme la chrétienté va purement et simplement s’effondrer, poussé par certains conseillers le Pape décide donc de mettre la main sur le Graal, peu importe les moyens employés pour y parvenir, la survie de l’Église reposant sur cette relique sacrée mais introuvable…
Dans le même temps le commissaire Marcas (qui a l’air d’être un clone de Robert Langdon -héros de Dan Brown- qui fait un métier commun mais qui réussit à trouver tous les trésors légendaires !) entre en contact avec un auteur très populaire obnubilé par le Graal et ensemble ils vont partir à la recherche de ce dernier.

Ma chronique sera courte car s’il se passe plein de choses dans ce livre, cela gâcherait le plaisir de trop en révéler. Même s’il y a des défauts et des rebondissements que j’ai senti venir, l’intrigue fonctionne vraiment très bien, il y a un rythme effréné qui donne envie de tourner les pages et même si l’enquête n’est pas des plus inspirées c’est un des livres du genre qui m’a surement le plus emballée, bien dosé entre énigmes, actions, fantastique et fond plus terre à terre.
En plus de la quête du Graal contemporaine, les auteurs écrivent aussi leur version de la quête au temps du roi Arthur et c’est plutôt correct mais loin d’être mémorable, comparé au reste cela manque trop d’énergie pour être vraiment passionnant, c’était une bonne idée de faire ce parallèle entre les deux époques mais le récit Arthurien tire un peu trop en longueur et j’ai eu du mal à me plonger dedans, même si j’ai fini par y trouver de l’intérêt par la suite.

Il y a par contre quelques petites choses qui m’ont fait tiquer, d’abord des erreurs : la légende d’Arthur placée au VIIIe siècle alors qu’on la situe plutôt au Ve voire VIe. Et Henry VIII d’Angleterre qui est évoqué et est appelé « L’homme aux 7 femmes » alors qu’il n’a eu « que » 6 épouses (et vu qu’il en a fait décapité deux, à mon avis c’est déjà bien suffisant !), ce sont des petites erreurs mais qu’il aurait été facile d’éviter donc c’est un peu bête !
Et il y a également des facilités à deux reprises : un personnage prononce une phrase qui, comme par hasard, fait avancer la quête (qui se trouvait au point mort à ces moments-là) et ce ne sont pas des phrases que n’importe qui pourrait sortir à la première occasion ce sont vraiment des phrases qui ne viennent pas naturellement à l’esprit ! Je chipote peut-être mais j’ai un peu bloqué là-dessus…

Au niveau du dénouement, j’avoue ne pas y avoir complètement adhéré, je l’ai trouvé assez basique, assez convenu, pour une enquête qui collectionne les rebondissements j’aurais aimé être aussi surprise par la fin, elle n’est pas mauvaise mais on aurait pu avoir mieux…

Bref, c’est loin d’être parfait mais c’est un bon page-turner et dans le genre thriller historico-fantastico-ésotérique cela tient la route, et après cette lecture j’ai envie de découvrir d’autres titres des auteurs parce que la recette me plait bien !

 

Ma note : 3-5

 

 

Bilan lecture

Bilan lecture 2017

Eh bien, eh bien, voila une nouvelle année qui se termine et quand je vois la façon dont elle s’achève et comment je l’ai commencée (avec peu d’entrain et d’optimisme), je me dis que c’est vraiment le jour et la nuit niveau état d’esprit !

J’espère que 2017 se finit aussi pleine d’espoir pour vous et je vous souhaite toute les réussites possibles pour 2018 ❤

Je vais encore blablater (et si ça vous gave, ne vous gênez pas pour aller directement à la partie où je parle de mes lectures ;)) mais ce p’tit bilan me donne l’occasion de faire un peu le point et de voir d’une année sur l’autre comment je m’en sors, du moins côté gros trucs parce que noter que j’ai repris la couture ou que je me suis teint les cheveux pour la première fois je pense que vous vous en foutez et que ça ne m’apportera pas grand chose de m’en souvenir l’an prochain 😀
Et en gros trucs il y a quand même eu de quoi faire, j’ai d’abord décroché un DAEU en juin (un équivalent du bac, si vous l’avez foiré -comme moi- et que vous cherchez une alternative je le conseille, ça se passe à la fac, on peut choisir ses matières, ça peut s’obtenir en un an, bref c’est cool !) avant de commencer une licence de lettres en septembre, ce qui n’a pas été simple vu l’énorme envie d’abandonner durant les premières semaines mais finalement je me suis accrochée (en passant c’est drôle de voir le décalage entre moi et les autres étudiants alors qu’il n’y a « que » 6 ou 8 ans d’écart !) et mes résultats sont encourageants (et choisir le français médiéval où on étudie sur des textes de la légende Arthurienne ça c’était une bonne idée :D), et LA grosse surprise : j’ai trouvé un job, c’est clairement un travail que je ne ferai pas toute ma vie car il n’a pas grand chose d’épanouissant et le rythme de mes semaines est devenu assez fatiguant mais il a été le bienvenu !
Pour 2018 je ne demande pas plus que de continuer sur cette voie (et aussi de réussir le permis de conduire, des années que je repousse mais là il est temps de se lancer, je vous conseille quand même d’éviter les rues de Paris dans les mois à venir, on sait jamais si je ne suis pas douée :D).

En ce qui concerne le blog, j’aimerais évidemment m’en occuper plus souvent (mais je dis ça chaque année j’ai l’impression) et j’ai envie de développer un peu la chaine youtube (oui le machin tout vide là avec mon nom dessus), je n’ai fait qu’un Bookshelf tour jusqu’à maintenant (que j’ai depuis supprimé vu que je n’en avais jamais été vraiment satisfaite) et pour l’instant je n’ai pas d’idées précises de vidéos mais j’espère vite trouver l’inspiration !

Côté lecture, 2017 a été un peu n’importe quoi, d’abord un rythme chaotique puis très peu de livres lus en fin d’année, forcément entre le manque de temps et la fatigue les pages ont eu du mal à se tourner mais peu importe car si les coups de cœur sont peu nombreux il y a quand même eu un paquet de bonnes lectures, j’espère tout de même retrouver un bon rythme de lecture de 2018 (et je radote mais : lire plus en anglais, et me remettre aux thrillers !) mais continuer sur ma lancée en creusant les genres qui me plaisent, en tentant des lectures / des univers / des auteur.e.s vers lesquels je ne me dirigerais pas forcément et en continuant les relectures.

Bref, il est temps de passer aux chiffres !

Et en 2017 j’ai donc lu 84 livres + 8 BD / Comics / Albums (dont 9 relectures, 2 lectures en VO, 6 coups de cœur et 6 flops).

 

Comme d’habitude je vais vous présenter chaque lecture et à côté des titres vous pourrez trouver une petite note (qui résumé mon avis) dont voici le barème :

= Coup de cœur
***** = Excellent
**** = Très bon
*** = Bon
** = Moyen
* = Mauvais
O = Hérétique, au bucher !!!

————————————-

Anticipation / Science-fiction (7) :

anticipation - SF

  • Mars la rouge, Tome 1 : Adieu à la Terre – Kim Stanley Robinson ***
  • Mégalodon – Steve Alten ***
  • La sublime communauté, Tome 1 : Les affamés – Emmanuelle Han **
  • Mars la rouge, Tome 2 : Le vent rouge – Kim Stanley Robinson **
  • Star Wars, la saga du Prince Ken, Tome 1 : Le gant de Dark Vador – Paul Davids *
  • U4 : Koridwen – Yves Grevet *
  • Frankenstein – Mary Shelley *

 

Aventure (1) :

Aventure

  • La conspiration de Roswell – Boyd Morrison ***

 

Bande-dessinée (5) :

BD

  • Zombillénium, Tome 1 : Gretchen – Arthur de Pins (relecture) *****
  • Zombillénium, Tome 3 : Control freak – Arthur de Pins ****
  • Zombillenium, Tome 2 : Ressources humaines – Arthur de Pins ***
  • Dad, Tome 1 : Filles à papa – Nob ***
  • Elinor Jones, Tome 1 : Le bal d’hiver – Algésiras / Aurore ***

 

Beaux-livres (1) :

Beaux livres

  • Terre secrète – Patrick Baud / Charles Frankel ****

 

Biographie (5) :

bio

  • Chinoises – Xinran
  • Heath Ledger his beautiful life and mysterious death – John Mcshane VO ***
  • Totto-Chan la petite fille à la fenêtre – Tetsuko Kuroyanagi ***
  • Coco Chanel – Henry Gidel ***
  • Don’t kiss them goodbye – Allison DuBois VO **

.

Chick-lit (6) :

chick-lit

  • Réponds, si tu m’entends – Marian Keyes
  • Coup de foudre à Austenland – Shannon Hale (relecture)
  • L’homme qui a oublié sa femme – John O’Farrell *****
  • Samantha, bonne à rien faire – Sophie Kinsella (relecture) ***
  • L’amour & son contraire – Julie Buxbaum (relecture) **
  • Pas ce soir, je dine avec mon père – Marion Ruggieri O

.

Cinéma (1) :

cinéma

  • Hommage à Ghibli les artisans du rêve – Collectif ****

 

Classique (7) :

Classique

  • Les hauts de Hurle-Vent – Emily Brontë (relecture) ****
  • Bel-ami – Guy de Maupassant ***
  • Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut – Abbé Prévost ***
  • Illusions perdues – Honoré de Balzac **
  • Tess d’Urberville – Thomas Hardy **
  • La Vénus à la fourrure – Leopold von Sacher-Masoch *
  • Nadja – André Breton O

 

Comics (1) :

comics

  • Batman : The killing Joke – Alan Moore *****

 

Conte (4) :

Conte

  • La mécanique du coeur – Mathias Malzieu (relecture)
  • La belle et le fuseau – Neil Gaiman / Chris Riddell ****
  • La petite fille aux allumettes – Mayalen Goust ***
  • La belle et la bête – Madame de Villeneuve **

 

Contemporain (7) :

Contemporain

  • Juliette – Anne Fortier
  • L’hiver dernier, je me suis séparé de toi – Fuminori Nakamura ****
  • Les cerfs-volants – Romain Gary ***
  • Le bureau de mariage de M. Ali – Faharad Zama ***
  • Spartacus – Romain Ternaux *
  • La vie épicée de Charlotte Lavigne, Tome 1 : Piment de cayenne et pouding  chômeur – Nathalie Roy O
  • J’ai épousé un con – Agnès Bouquet O

 

Développement personnel (1) :

Developpement perso

  • Le why café – John P. Strelecky **

 

Érotique (1) :

Erotique

  • 50 nuances de Grey, Tome 2 : Cinquante nuances plus sombres – E.L. James O

 

Essai (1) :

Essai

  • Petit traité de la modernité dans l’art – Fabrice Midal ***

 

Fantastique / Fantasy (12) :

fantasy

  • L’épouvanteur, Tome 7 : Le cauchemar de l’épouvanteur – Joseph Delaney *****
  • Princess Bride – William Goldman *****
  • P’tit Cousu, Tome 2 : L’oeil du pirate – Guy Bass ****
  • Stardust – Neil Gaiman ****
  • A la croisée des mondes, Tome 1 : Les royaumes du Nord – Phillip Pullman ****
  • Amulettes – Véronique Ajarrag ****
  • Le tertre des âmes – Ludovic Rosmorduc ****
  • Gaïg, Tome 2 : La forêt de Nsaï – Dynah Psyché ***
  • Bilbo le Hobbit – J.R.R. Tolkien (relecture) ***
  • L’auberge entre les mondes, Tome 1 : Péril en cuisine ! – Jean-Luc Marcastel ***
  • Gaïg, Tome 3 : L’Appel de la mer – Dynah Psyché **
  • Les Annales du Disque-Monde, Tome 1 : La Huitième Couleur – Terry Pratchett *

 

 

Historique (8) :

historique

  • La saga des Windsor – Jean des Cars *****
  • L’amour souverain les lettres du Duc et de la Duchesse de Windsor *****
  • La reine clandestine – Philippa Gregory ****
  • Les Anglais, dans le doute ! – Eric Albert ***
  • Les Québécois – Laurence Pivot ***
  • Jeanne d’Arc, Tome 1 : Et Dieu donnera la victoire – Michel Peyramaure **
  • Les romains, Tome 1 : Spartacus – Max Gallo *
  • Le viking qui voulait épouser la fille de soie – Katarina Mazetti O

 

Horreur / Épouvante (2) :

Horreur

  • Rage – Stephen King **
  • Ça, Tome 1 – Stephen King **

 

Jeunesse (6) :

jeunesse

  • Coraline – Neil Gaiman (relecture) *****
  • J’ai laissé mon coeur dans les brumes d’Edimbourg – Carolina Lozano ***
  • De l’autre côté du miroir – Lewis Carroll ***
  • La sélection, Tome 2 : L’élite – Kiera Cass **
  • La sélection, Tome 3 : L’élue – Kiera Cass **
  • Cabaret, Tome 3 : Diva – Jillian Larkin *

 

Légende Arthurienne (3) :

légende arthurienne

  • Les dames du lac, Tome 1 – Marion Zimmer Bradley
  • Le prince du Graal, Tome 2 : les sortilèges du désir – Nancy McKenzie ****
  • L’empire du Graal – Jacques Ravenne / Eric Giacometti ***

 

Nouvelle (1) :

nouvelle

  • Le scarabée d’or – Edgar Allan Poe **

 

Philosophie (1) :

philo

  • Le déclin du mensonge – Oscar Wilde ***

 

Policier (5) :

polar

  • La mort dans les nuages – Agatha Christie ****
  • Le fantôme de l’opéra – Gaston Leroux ****
  • La peau de César – René Barjavel ***
  • Le mystère de la chambre jaune – Gaston Leroux ***
  • Le chien des Baskerville – Arthur Conan Doyle **

 

Romance (1) :

romance

  • L’amour caché de Charlotte Brontë – Jolien Janzing **

 

Théâtre (4) :

théâtre

  • Roméo et Juliette – William Shakespeare (relecture) ****
  • Into the woods – Stephen Stondheim / James Lapine ***
  • On ne badine pas avec l’amour – Alfred de Musset ***
  • Les caprices de Marianne – Alfred de Musset **
Aventure·Jeunesse

A Series of Unfortunate Events, Book 2 : The reptile room – Lemony Snicket

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A Series of Unfortunate Events,
Book 2 :
The reptile room 
Lemony Snicket 
Édition HarperCollins, 
1999
Lu en VO
190 pages

Genres : Jeunesse, Aventure

 

Série : A Series of Unfortunate Events

1. The bad beginning
2. The reptile room
3. The wide window
4. The miserable Mill
5. The austere Academy
6. The erzatz elevator
7. The vile village
8. The hostile hospital
9. The carnivorous Carnival
10. The slippery slope
11. The grim grotto
12. The penultimate peril
13. The end

 

Résumé :

Dans ce deuxième épisode, les orphelins sont confiés à un cousin chaleureux et sympathique qui exerce une bien curieuse activité : il étudie les serpents. Mais l’horrible Conte Olaf n’a pas abandonné la partie, et les enfants vont à nouveau aller de malchance en catastrophes…

 

Mon avis :

Après un premier tome passable mais pas inoubliable j’ai attendu plus d’un an pour entamer cette suite le laissant pour le moment où j’aurais besoin d’une lecture simple qui ne demande pas de gros effort (juste celui de lire en anglais, mais encore une fois le niveau est largement abordable !)

Après avoir échappé au conte Olaf, Violet, Klaus et Sunny se retrouvent pris en charge par Montgomery, leur oncle. Tout se présente bien, cet oncle est chaleureux, sa maison est grande et accueillante et il prévoit d’emmener les enfants au Pérou où il doit bientôt se rendre pour son travail.
Mais alors que le nouvel assistant de Montgomery arrive, les Baudelaire reconnaissent vite que ce prétendu assistant est en fait Olaf, et les ennuis recommencent…

L’histoire ressemble assez à celle du premier tome du coup, mais le fait que Olaf allait revenir et qu’au fil des tomes il continuera ses tentatives pour voler l’héritage des Baudelaire est prévisible (et d’ailleurs j’espère que cela ne finira pas par sentir le réchauffé mais on verra bien !) à par cet élément le reste est suffisamment neuf pour que je ne sois pas déjà lassée, du moins je me suis plus amusée avec ce tome qu’avec le précédent !
Même si on garde le côté manichéen, l’aventure est plus rythmée, excepté la présentation de Montgomery et la visite de sa maison au début l’intrigue démarre vite et gagne en noirceur, parce que si on savait qu’Olaf était vicieux et avait de la suite dans les idées là on peut voir qu’il est également dangereux et ne recule devant rien…
Encore une fois les orphelins doivent donc déjouer les plans d’Olaf, ils se renvoient tous sans cesse la balle et cela ne va pas bien loin parce qu’on voit certaines choses venir mais franchement avec cette série je ne demande pas plus qu’une petite histoire sympa à suivre et pas prise de tête avec des gamins possédant un cerveau, donc je suis servie !

Par contre excepté les enfants, les autres personnages sont quand même de belles andouilles pas physionomistes pour un sou et ils ne sont en plus pas fichus d’écouter les Baudelaire quand ils veulent révéler le pot aux roses et j’avoue que cela m’a un peu saoulée, décidément dans les séries jeunesse quand ce ne sont pas les enfants qui sont à l’ouest (comme les gamins de Narnia par exemple) ce sont les adultes qui tombent dans le piège malgré le gros panneau lumineux avec écrit « danger » juste au dessus, et c’est assez gonflant à force, je veux bien que des personnages prennent des décisions stupides de temps en temps ou n’aie aucune lucidité par moment mais quand c’est systématique cela me donne l’impression d’être prise pour une quiche !

Côté style je n’ai pas grand chose à en dire juste que je ne sais plus ce que j’avais pensé des interventions du narrateur dans le tome 1 mais là cela m’a plus gênée qu’autre chose, cela coupe le récit, il nous dit des choses évidentes donc je m’en serai bien passée, heureusement ce n’est que ponctuellement.

Bref, ce n’est pas une série parfaite et je ne me jetterai pas sur la suite (pour être honnête je lirai le tome 3 car je le possède déjà mais pas sure de poursuivre après) mais c’est le genre de livre parfait quand on veut juste une histoire simple et divertissante !

 

Ma note : 3-5
Classique

Lady Susan – Jane Austen

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Lady Susan
Jane Austen
Edition Folio,
2006
Traduit par Pierre Goubert
115 pages

Genre : Classique



 

 

Résumé :

Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle sans scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s’amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question…
Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d’une aventurière, dans la lignée des personnages d’Orgueil et préjugé et de Raison et sentiments.

 

Mon avis :

Lors de ma première lecture en 2013 je n’avais pas du tout accroché avec « Lady Susan », les romans épistolaires me plaisaient déjà mais Jane Austen beaucoup moins… Aujourd’hui ce n’est toujours pas mon titre préféré de l’auteure, je n’ai pas été passionnée par l’histoire mais j’ai quand même bien aimé cette redécouverte.

Contrairement à d’autres titres de Austen, dans « Lady Susan » on ne suit pas du tout une héroïne pétillante, vive d’esprit et amicale mais plutôt une anti-héroïne antipathique, séductrice, opportuniste et manipulatrice. Fraichement veuve, Lady Susan cherche à profiter le plus possible du monde qui l’entoure, que ce soit pour se faire héberger par Mr. Vernon le frère de son défunt mari, pour mettre le grappin sur le petit frère de Mme Vernon ou pour marier sa fille au premier venu, qu’importe le sentiments de sa progéniture…

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Si le livre ne m’a pas plus captivée que cela c’est parce que je trouve l’intrigue pas assez creusée, mais aussi parce qu’en dehors de Lady Susan elle-même, les autres personnages sont fades et oubliables (ce qui explique que je ne parlerai pas d’eux vu qu’ils ne m’ont pas du tout marquée), niveau histoire développée et galerie de personnages variée « Lady Susan » fait pale figure à côté des autres titres de l’auteure…
C’est dommage que le livre ne soit pas plus long et plus abouti parce que les manipulations de Lady Susan sont plaisantes à suivre, elle n’est pas attachante (quoi que… personnellement j’aime bien les garces !) mais elle est intéressante, ses manigances rendent l’ensemble assez cynique et vicieux et c’est plutôt rafraichissant dans le genre !

La forme épistolaire apporte un vrai plus au roman, cela ne rend pas les personnages secondaires plus profonds (même si on se rend compte qu’il peuvent aussi jouer double jeu) mais c’est ce qu’il fallait pour Lady Susan pour être plongé dans ses pensées et faire en sorte qu’elle ne soit pas complètement détestable.

Ma chronique est plutôt courte mais il n’y a pas forcément matière à écrire une tartine, le livre est agréable (même si pas idéal pour débuter avec Jane Austen, de mon point de vue) mais le tout n’est pas assez fouillé et aurait mérité d’être un poil plus long.

J’en profite aussi pour dire un mot sur l’adaptation sortie sous le titre « Love and friendship » (vu qu’il n’y a pas assez à en dire pour en faire une chronique entière), globalement elle n’est pas mauvaise, elle respecte le livre, esthétiquement c’est assez joli, le casting est bon (étonnant vu que je trouve que Kate Beckinsale est une actrice assez médiocre d’habitude), mais vu que le charme du livre était en partie dû à la forme épistolaire, forcément le film parait beaucoup plus classique, donc pas déplaisant dans l’ensemble mais pas non plus indispensable !

 

Ma note : 3
Jeunesse·Science-Fiction

U4 : Stéphane – Vincent Villeminot

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U4 : Stéphane
Vincent Villeminot 
Édition Syros-Nathan,
2015
383 pages


Genres : Jeunesse,
Science-fiction

 

 

Série : U4 
1. Stéphane
2. Kordiwen
3. Yassin
4. Jules
5. Contagion

 

Résumé :

Cela fait 10 jours que le virus U4 accomplit ses ravages. Plus de 90% de la population mondiale est décimée. les seuls survivants sont des adolescents. L’électricité et l’eau potable commencent à manquer, tous les réseaux de communication s’éteignent. Dans ce monde dévasté, Koridwen, Yannis, Jules et Stéphane se rendent, sans se connaître, à un même rendez-vous. Parviendront-ils à survivre, et pourront-ils changer le cours des choses ?

Stéphane est la fille d’un célèbre épidémiologiste lyonnais. Convaincue qu’il a survécu à l’épidémie, elle ne veut pas rejoindre le groupe d’adolescents qui s’organisent pour survivre. Si son père ne revient pas ou si les pillards qui contrôlent le quartier arrivent avant lui, son dernier espoir résidera dans un rendez-vous fixé à Paris.

 

Mon avis :

La série « U4 » a beaucoup fait parler d’elle il y a deux ans et si maintenant je me méfie un peu des phénomènes de mode qui peuvent certes être très bons mais qui peuvent aussi être tout pourris (c’est toi que je regarde « 50 nuances de Grey »), je reste toujours très curieuse quand il s’agit d’histoires apocalyptiques, et forcément j’avais envie de me faire mon propre avis sur « U4 » !

Stéphane (qui est une fille) se retrouve complètement seule après le départ de son père, depuis 10 jours le monde est ravagé par un mystérieux virus qui décime la population et elle pense que son père, scientifique spécialisé dans les épidémies, l’a laissée pour travailler à un remède et qu’il a survécu, malgré le fait que le virus semble mortel pour tout le monde sauf pour les adolescents, pourtant elle garde espoir et cherche à sauver sa peau en attendant de retrouver son père…

Un tel pitch m’a de suite fait penser à la série « Starters » de Lissa Price qui utilisait déjà une histoire d’épidémie qui avait tué toute la population et avait épargné les adolescents mais qui n’avait aucune explication, ce qui m’avait énormément déçue et du coup j’attendais « U4 » au tournant, il me reste encore trois tomes donc toutes les réponses ne sont pas encore là mais on sait au moins comment les adolescents ont échappé à la mort, ce qui est de bonne augure pour la suite je pense, et ce qui m’évitera de rester sur ma faim !

Bref à par cela l’histoire est plutôt pas mal, assez prévisible par moment mais on a ce qu’on attend d’un livre qui se passe en pleine fin du monde ou de ce qui s’en rapproche, beaucoup d’action, des menaces dans tous les coins et des personnages pas clairs, bon on n’échappe pas à l’inévitable romance parce que c’est dans le cahier des charges de la young-adult mais elle n’est pas trop envahissante heureusement.
Après ce n’est pas révolutionnaire, on a déjà vu ce genre d’intrigue mille fois, on sait qu’on va suivre des personnages qui tentent de survivre pendant que d’autres essaient de trouver un remède à la pandémie, mais tant que c’est à peu près bien fait cela fonctionne toujours !

Et je suis agréablement surprise par la « dureté » du bouquin (parce que j’aime quand les personnages morflent !), je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi sombre alors que c’est du young-adult (et que je n’ai pas forcément une bonne opinion du young-adult), je m’attendais plutôt à ce que tout soit facile et un peu niais mais en fait les personnages ne sont pas épargnés par la souffrance, le sang et la mort, ce n’est pas non plus la boucherie mais c’est cohérent avec l’intrigue et l’univers apocalyptique.

Niveau personnages je suis plutôt mitigée, même si ce tome se concentre sur Stéphane on découvre aussi les trois autres héros de la série et pour le moment il n’y en a qu’un qui se démarque du lot. Je ne saurais pas trop quoi dire sur Stéphane, elle est assez dégourdie (mais pas toujours), assez forte (mais des fois trop grande gueule) mais en dehors de cela elle est assez fade et interchangeable avec n’importe quelle héroïne de young-adult et même avec les épreuves qu’elle traverse je ne me suis pas attachée à elle. L’autre fille du quatuor est Koridwen que j’ai trouvé assez gonflante et que je ne suis pas pressée de retrouver (pas de bol c’est son tome que je vais lire ensuite !). Il y a aussi Jules qui m’a tellement emballée que je ne me souviens plus de lui ni de ce qu’il fiche dans ce tome et enfin Yannis qui est un poil plus charismatique et plus réfléchi qui est donc celui qui m’a le plus plu, mais vu qu’il est bien présent dans ce tome j’ai un peu peur que le volume qui lui est consacré soit un peu répétitif, à voir…

Pour résumer ce n’est pas ce que j’ai lu de mieux dans le genre mais ce n’est pas mauvais non plus, la trame est classique mais les auteurs n’ont pas l’air de nous balancer l’idée de l’épidémie sans nous donner des réponses quant à son origine, en espérant que cela continue pour que je n’ai pas à râler plus tard !

 

Ma note : 3

 

 

Contemporain

Spartacus – Romain Ternaux

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Spartacus
Romain Ternaux
Édition Aux forges de
Vulcain
2017
216 pages

Genre : Contemporain

 

 

Merci à
et aux éditions
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.
Résumé :
Un roman qui montre Spartacus comme vous ne l’avez jamais vu.
Racontées à la première personne, les aventures de l’esclave révolté deviennent le journal intime et hilarant d’un pauvre type qui, se trouvant au bon endroit au bon moment, finit par incarner l’espoir des dominés et se trouve sans cesse, bien malgré lui, débordé par la violence des hommes.
Provocant, volontairement bête et méchant, ce roman est une fable grinçante et noire sur la passion des peuples pour les hommes providentiels.
.
Mon avis :

J’aime beaucoup l’histoire de Spartacus et vu que je n’ai pas aimé le seul bouquin que j’ai lu sur lui (écrit par Max Gallo) j’espérais rectifier le tir, bon je n’avais pas vu que ce titre était en fait humoristique mais ça a déjà donné de bons résultats de prendre une histoire sérieuse et de la traiter sur le ton humoristique, vous voulez un exemple ? Kaamelott ! Malheureusement tout le monde n’a pas le talent du sieur Astier…

Le livre commence alors que Spartacus est toujours gladiateur, à priori rien ne lui donne envie de se barrer ailleurs, il gagne tous ses combats, peut profiter des prostitués du coin et il ne demande pas plus, sauf que Spartacus est marié à une espèce de harpie qui a la fâcheuse tendance à le violer, donc pour lui échapper il décide de lancer une révolte !

Le souffle épique en prend quand même un coup dans les narines avec une idée pareille et c’est pire quand on s’aperçoit que Spartacus est tout de même un bon gros couillon, mais bon on va dire que ce n’est pas le but du livre d’être axé sur l’histoire (même si certains pans de son aventure sont tout de même bien repris), sur son intensité, sur ses enjeux, et que cela veut juste être drôle (même si une intrigue creusée peut aussi être drôle mais bref).

Et du coup il fallait que l’humour soit solide et finalement il ne l’est pas, à mon gout c’est vraiment de l’humour gras et facile et l’ensemble est franchement vulgaire. Je dois bien admettre que j’ai eu quelques sourires quand Spartacus a vraiment l’air d’un leader tout pété qui se retrouve dépassé par les événements, fait n’importe quoi pour ne pas se laisser voler la vedette par Crixus et passe pour une grosse andouille, du coup je pense que cela m’aurait amusée si le côté assez abruti de Spartacus avait été plus mis en avant plutôt que d’enchainer les blagues de cul bien lourdes.

Globalement j’ai trouvé le temps très long, il n’y a que quelques scènes qui réussissent à faire mouche, le reste vole bas, tellement bas que cela m’a vite blasée et pourtant mon sens de l’humour est au ras des pâquerettes, je crois que le pompon revient aux passages dans les bordels ou ceux où Spartacus a peur de se faire sodomiser… C’est su-per…
Réécrire l’histoire sans modifier les grandes lignes et changer l’aura héroïque du personnage pour le transformer en crétin c’était une bonne idée à la base, mais l’auteur s’est perdu en route et s’est vraiment concentré sur des choses sans intérêt, le bouquin en devient vite indigeste et énervant et je ne parle même pas de la plume qui accentue la vulgarité du livre.

Bref, je fais une chronique assez courte parce que je ne vois pas de quoi d’autre je pourrais parler, finalement je ne garde pas grand souvenir de cette découverte, je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi lourdingue et je suis bien déçue de ce que l’auteur a fait de son histoire.
Merci tout de même à Babelio et aux éditions Aux forges de Vulcain pour cet envoi.

 

Ma note : 1
Romance

Angel – Elizabeth Taylor

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Angel
Elizabeth Taylor
Édition Rivages,
2007
Traduit par Tina Jolas
365 pages

Genre : Romance


.

 

Résumé :

Angelica Deverell est la fille d’une épicière, une veuve qui l’a inscrite dans une école chic pour lui réserver un bel avenir. Mais l’enfant, grisée de rêves de gloire où elle se voit à la place de la châtelaine de la région, dans un parc rempli de paons blancs, développe un ego démesuré. A quinze ans, elle décide de quitter l’école pour écrire un roman. Entêtée, elle l’envoie à des éditeurs, et contre toute attente parvient à faire publier les inventions extravagantes qu’elle prend pour des chefs-d’œuvre.

 

Mon avis :

C’est avec le film que j’ai découvert cette histoire il y a plusieurs années et je l’avais suffisamment apprécié pour avoir envie de découvrir le texte d’origine, qui ne m’a finalement pas autant charmée que je l’espérais sur certaines choses, mais qui m’a plu sur d’autres.

Angelica ou Angel est une jeune fille de 15 ans, elle est issue d’un milieu très modeste, n’a plus que sa mère et sa tante pour famille, est intéressée par peu de choses à par elle-même, et rêve de grandeur et d’une vie plus luxueuse.
Malgré son peu d’attrait pour les livres elle commence l’écriture de son premier roman, roman qui en choquera certains et s’attirera les railleries des autres, mais Angel qui est convaincue de son talent mettra tout en œuvre pour se faire publier.

Angel n’est pas un personnage appréciable, elle est profondément égocentrique et égoïste, même si elle parvient à être émouvante à quelques très rares instants, je ne vois pas comment on pourrait ressentir un attachement ou de l’empathie à son égard, dans les premiers chapitres on peut se dire que son caractère est dû à son jeune âge, voir à sa situation qui peut laisser penser qu’elle est « enfermée » dans une vie qui ne lui offre pas grand chose et ne promet pas mieux dans le futur, mais les pages défilent et elle ne devient pas meilleure, ni plus mature ni plus généreuse.
Et c’est aussi son côté « superficiel » qui ressort dans sa vie personnelle, car à mes yeux elle n’est pas vraiment amoureuse du personnage masculin, Esmé, mais plutôt du romantisme de leur relation (ils ne se voient qu’une fois, il part dans un autre pays, ils sont éloignés pendant des lustres, elle se fait une idée de lui grâce à ce que raconte sa sœur…) c’est justement digne d’un roman d’amour et elle est plus entichée de cette image que d’Esmé lui même, du coup son histoire d’amour n’est pas touchante ou quoi que ce soit.

Dit de cette façon et vu le personnage difficilement supportable à qui on a affaire on pourrait croire que le bouquin n’a aucun intérêt à par celui de nous déclencher des ulcères et que je ne l’ai pas aimé du tout, mais même si je ne porte pas Angel dans mon coeur j’ai bien aimé suivre son histoire, parce que finalement si Angel n’avait pas un caractère de merde son parcours serait beaucoup plus fadasse, on ne suivrait qu’un auteur médiocre mais qui a quand même du succès et qui arrive à avoir la vie luxueuse dont elle rêvait et voila fin, là Angel étant bien perchée dans son genre l’histoire nous fait un effet plus particulier, personnellement j’étais perplexe, blasée et assez captivée par ce que vit Angel et je ne savais pas trop si je devais finalement l’apprécier ou pas et encore moins si je devais lui souhaiter de réussir ou tout l’inverse, mais en même temps j’avais vraiment envie de tourner les pages pour voir jusqu’où Angel irait dans son exubérance et si cela allait se retourner contre elle à un moment ou à un autre.
Et pour tout avouer même si Angel n’est pas un personnage agréable en soi, elle a une personnalité intéressante à sa façon, elle a tout les défauts possibles mais en même temps elle est forte, déterminée, fait ce dont elle a envie sans se préoccuper des commentaires, ne se laisse pas enfermer dans le rôle de la pauvre petite fille pauvre qui ne devrait rien espérer, vit ses passions aussi intensément que possible… Je ne peux pas prendre sa défense sur certaines choses, et je maintiens le fait qu’elle est à baffer par moments mais je préfère suivre une héroïne comme Angel qu’une héroïne qui serait toute gentille et complètement insipide, peu importe ce que je ressens pour un personnage (que ce soit de l’aversion ou de l’affection) je préférais toujours cela à un personnage qui ne m’inspire rien du tout !

Si en introduction je disais que certains points ne m’avaient pas charmée, ce n’est ni pour l’intrigue ni pour le personnage principal mais surtout pour la plume que je trouve plate et le rythme qui est assez inégal, la première ne m’a pas franchement permis de me retrouver projetée dans cette époque et dans cet endroit, et le second a fait que j’ai pu m’ennuyer (surtout dans la deuxième partie du roman) et j’ai même décroché plusieurs fois à cause des longueurs alors que l’histoire reste pourtant bonne.

Bref, c’est une lecture un peu particulière et assez cynique à cause de son héroïne et du portrait qui est fait d’elle, cela ne plaira pas forcément à tout le monde, ce n’est pas parfait et je ne suis pas sûre d’avoir envie de relire ce titre un jour mais j’ai globalement apprécié ce que j’y ai trouvé et j’attends de voir ce que je vais penser en revoyant le film.

 

Ma note : 3
Romance

L’amour caché de Charlotte Brontë – Jolien Janzing

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L'amour caché de
Charlotte Brontë
Jolien Janzing
Edition Archipoche,
2017
Traduit par Danièle
Momont
329 pages

Genre : Romance


 

Merci à
et aux éditions
archipoche
.
Résumé :
En 1842, Charlotte et Emily Brontë quittent leur Yorkshire natal pour parfaire leur français à Bruxelles.
D’un naturel enjoué et curieux, Charlotte rêve de conquérir sa liberté. Sur place, elle et sa sœur font connaissance de Claire Heger, la directrice du pensionnat qui les héberge, et de Constantin, son époux, qui y enseigne le français.
Charlotte voit en cet homme le symbole de l’intelligence et de la virilité. Ce maître, qui joue de son pouvoir sur ses jeunes élèves, devient vite l’objet de ses fantasmes, tant intellectuels, physiques que sentimentaux.
Le retour en Angleterre est rude, d’autant qu’avant son départ Constantin lui a avoué qu’il partageait ses sentiments. Charlotte n’aura dès lors qu’une idée : fuir et retourner à Bruxelles pour vivre sa passion, quitte à s’y consumer…
 
Mon avis :

Je louchais sur ce titre depuis sa parution car « Jane Eyre » est un de mes livres préférés et en savoir un peu plus sur son auteure, Charlotte Brontë, ne me déplaisait pas.
Mais finalement je n’ai aimé ni la façon dont elle est montrée, ni son histoire, ni la plume de Jolien Janzing, un vrai flop !

Deux des sœurs Brontë, Emily et Charlotte, quittent leur Angleterre natale pour se rendre en Belgique afin d’étudier le français. Hébergées dans une pension de jeunes filles, Emily a du mal à s’habituer à sa nouvelle vie Bruxelloise, contrairement à Charlotte qui s’y fait peu à peu et se rapproche au fur et à mesure de Constantin Héger, son professeur de français.
Parallèlement à cela, nous suivons aussi une jeune fille de 16 ans, Arcadie Claret, qui a gagné une place dans l’entourage du roi et a attiré l’attention de ce dernier…

Je vous préviens je ne vais pas juger le travail de recherche parce que je ne saurais vraiment pas dire s’il est bon ou si ce livre est un tissu de bêtises car je ne sais strictement rien sur la vie des sœurs Brontë ni d’ailleurs sur le contexte donc que ce soit l’histoire de Charlotte et Emily ou celle d’Arcadie avec le roi je me contenterai de parler de mon ressenti et j’éviterai de me prononcer sur la véracité historique !

Et là niveau ressenti on est sacrément dans la mouise vu que, comme je le disais, je n’ai rien aimé, pour commencer je ne vois vraiment pas l’intérêt de l’histoire d’Arcadie, c’est d’un ennui complet de bout en bout, elle coupe le récit de Charlotte Brontë car elle intervient n’importe quand et suivre une jeune fille qui devient peu à peu la maitresse d’un roi n’a rien de passionnant, je ne sais pas si l’auteure a ajouté cette partie pour essayer d’enrichir le roman, pour faire un parallèle entre Arcadie et Charlotte ou pour que nous voyons un peu plus le contexte de l’époque mais quelque ce soit l’idée c’est raté. Je ne vais pas dire que j’aurais aimé le livre sans cette partie mais si elle n’avait pas été présente j’aurais surement beaucoup moins peiné à finir ma lecture.

En ce qui concerne Charlotte si j’ai apprécié découvrir ses premiers moments à Bruxelles, l’ennui s’est également fait ressentir bien vite. C’est apparemment Constantin Héger qui a inspiré Mr. Rochester à Charlotte Brontë mais si je ne l’avais pas su je ne m’en serais vraiment pas rendu compte pendant ma lecture, là où Rochester est complexe, intéressant et charmant (enfin quand il le veut bien !), Constantin est fade, froid, ni attirant ni passionnant, il y a vraiment un fossé entre les deux personnages et du coup la romance entre lui et Charlotte manque cruellement de passion.
Cela dit Constantin n’est pas le seul a blâmer pour cela car Charlotte n’est pas non plus montrée sous son meilleur jour, les filles Brontë n’étaient probablement pas la joie de vivre incarnée mais de là à présenter Charlotte comme un glaçon cruel et plutôt stupide il y a une marge !
Et finalement l’histoire entre Constantin et Charlotte m’a déplu parce que ce n’est pas l’idée que je me fais d’un romance intense et heureuse c’est même plutôt le contraire où l’homme n’a pas grand chose pour lui et où la femme est soumise et assez pitoyable…

Et vu qu’en dehors de cela il n’y a rien à se mettre sous la dent; un comble pour une auteure en herbe dans un pays qu’elle ne connait pas et qui a du surement vivre d’autres choses que la rencontre avec Constantin; forcément je ne relève rien de positif dans l’intrigue !

Là où je ne suis pas déçue c’est par le caractère d’Emily Brontë qui correspond à ce que j’imaginais; sauvage, misanthrope, assez torturée, ce n’est pas le genre de fille que j’aimerais avoir pour copine mais elle a au moins le mérite de ne pas être insipide comme tous les autres personnages du livre !

Niveau plume je n’ai pas grand chose à en dire si ce n’est que l’auteure s’adresse parfois aux lecteurs et c’est plutôt énervant, habituellement je ne suis pas fan de ce type de narration parce que j’ai l’impression que cela me remet à ma place de lectrice et que cela m’empêche de vraiment vivre le récit, mais là cela n’a fait qu’ajouter à mon agacement vu que le reste n’était pas bon non plus.

Bref, j’ai passé un assez mauvais moment avec cette lecture, je n’ai pas aimé (et pas compris pour certains) les choix de l’auteure et j’aurais finalement dû rester dans mon ignorance vis à vis de Charlotte Brontë car ce que j’ai vu d’elle m’a déçue !

 

Ma note : 1-5