Bande-dessinée·Humoristique

Bloody Harry : La BD dont il ne faut pas prononcer le nom ! – Alexandre Arlène

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Bloody Harry : La BD dont il ne 
faut pas prononcer le nom !
Alexandre Arlène
Edition Jungle !, 2016
120 pages
.
Genres : Bande-dessinée, 
Humoristique


 

Merci à
et aux éditions
keq0eofl

 

Résumé :

La prophétie raconte que cette BD est la plus drôle du monde des sorciers et que chaque page a été enchantée pour vous faire mourir de rire ! C’est un artefact bien trop dangereux… mieux vaut ne pas l’ouvrir !

Mon avis :

Parfois les parodies puent sévèrement des pieds (il n’y a qu’à jeter un oeil à « Barry Trotter et la parodie éhontée » pour s’en rendre compte) du coup j’avais peur de ce que j’allais trouver dans cette bande-dessinée, mais les avis dessus étant très bons je me suis dit pourquoi pas !

Forcément vu que la BD n’est pas bien longue (même si elle fait 120 pages quand même bloody-harry2!), l’auteur ne reprend pas l’histoire de Harry Potter, « Bloody Harry » est plutôt une série de vignettes qui s’amusent de l’univers, qui montrent un peu l’envers du décors ou qui accentuent les traits de caractère de certains personnages.

Dobby qui a tendance à s’auto-flageler dans la série devient ici un masochiste en tenue de latex, Dumbledore qui n’est pas toujours vu comme très fut-fut dans l’œuvre originale l’est encore moins dans cette parodie, Harry et Ron profitent de la cape d’invisibilité pour aller dans la salle de bain des filles, Hermione se sert du retourneur de temps pour faire des blagues à Ron… Forcément tout cela est poussé mais c’est le but de la parodie et les personnages ne sont pas changés du tout au tout pour être transformés en une bande de tarés qu’on ne reconnait pas du tout et qui deviennent insupportables comme on peut voir dans d’autres parodies, là l’auteur s’est contenté d’appuyer sur les petit travers des personnages ou d’imaginer les conneries qu’ils pourraient faire grâce à leurs objets magiques et c’est bien suffisant pour faire rire.

De manière générale, c’est une parodie qui reste bienveillante, si j’ai évoqué « Barry Trotter et la parodie éhontée » c’est justement parce que j’ai trouvé que l’auteur se foutait vraiment de la tronche de l’univers et des personnages et pour ce que j’en ai lu (parce que je ne l’ai pas fini, c’était vraiment le malaise et je n’avais pas envie de continuer la séance de torture) c’était de la pure exagération à tous les niveaux et cela finissait par en devenir très énervant, Bloody Harry justement se moque mais en respectant le matériau de base sans le tourner en ridicule.

Il y a aussi pas mal de références à la pop culture (Doctor Who, Matrix, Mon voisin Totoro, Zelda…), à d’autres œuvres littéraires, à l’art, ou même des références bloody-harry3bibliques, mais c’est à chaque fois bien utilisé, ce n’est pas balancé juste pour dire « hey regardez j’ai mis un clin d’œil à Retour vers le futur pour vous plaire, ça vous plait, hein ça vous plait ?! » c’est juste bien trouvé et cela fait mouche à chaque fois et les références sont suffisamment célèbres pour qu’on les comprenne sans connaître plus en détails l’œuvre dont il est question !

Certaines blagues sont aussi assez gore (mais vu que les dessins sont mignons, ça passe !), d’autres sont portées sur le cul sans que cela devienne gras ou vulgaire (à par une ou deux qui sont trop crades à mon gout), donc ce n’est pas franchement à donner aux fans de Harry Potter qui sont encore jeunes, vaut mieux attendre le moment où il auront l’esprit déjà perverti pour leur faire lire !

Bref, j’ai vraiment ri avec cette bande-dessinée, je n’ai pas saisi quelques blagues honnêtement parce que la série n’est plus vraiment fraiche dans mon esprit mais le reste était très sympa à découvrir et j’adhère au coup de crayon qui me rappelle un peu la série « Mortelle Adèle », l’humour est cruel mais les dessins sont adorables et cela donne un bon mélange. Pour finir, je remercie Babelio et les éditions Jungle ! pour cette découverte et ce très bon moment !

Ma note4 
Bande-dessinée

Tamara Drewe – Posy Simmonds

Tamara Drewe
Posy Simmonds
Édition Denoël, 
2008
Traduit par Lili Sztajn
136 pages


Genre(s) : Bande-
dessinée

Résumé :  .
Avec son nez refait, ses jambes interminables, ses airs de princesse sexuelle, sa chronique dans un journal populaire, ses aspirations à la célébrité et sa propension à briser les cœurs, Tamara Drewe est l’archétype de l’Amazone urbaine de ce début de XXIe siècle. Son retour à la nature, dans le village en voie de gentryfication où a vécu sa mère, est un choc pour la petite communauté qui y prospère : les résidents de la Retraite d’écrivains dirigée par la vaillante Beth Hardiman et son mari, auteur de romans à gros tirages et d’adultères à répétition, l’acide Glen Larson, universitaire américain en surcharge pondérale et en panne d’inspiration…

.  .

Mon avis :   .
Ces jours-ci j’ai eu envie de me replonger dans l’histoire de « Tamara Drewe », du moins de revoir le film, mais n’ayant plus grand souvenir du livre que j’ai lu il y a trois ans et que je n’avais jamais chroniqué je me suis dit que c’était l’occasion, finalement le bouquin m’a encore moins inspiré que la première fois et je n’ai plus la motivation pour revoir l’adaptation, quelle bonne idée j’ai eu !
« Tamara Drewe » prend place dans la campagne anglaise, nous suivons Glen professeur et écrivain souffrant du syndrome de la page blanche, Nicholas auteur à succès, la femme de ce dernier Beth qui tient un cottage et s’improvise secrétaire de son mari, Andy le jardinier beau gosse et bougon, Jody et Casey deux ados qui s’ennuient et sont toujours à la recherche de ragot, et enfin Tamara, journaliste, qui après des années d’absence revient dans la petite bourgade suite au décès de sa mère et attire vite l’attention à cause de son look sexy et de son charme dévastateur.

Comme pour « Gemma Bovery’, Posy Simmonds s’inspire à nouveau de l’œuvre d’un autre auteur, cette fois ci il s’agit de « Loin de la foule déchainée » de Thomas Hardy, que je ne connais absolument pas, je n’ai pas lu le livre et pas vu le film mais pour connaitre l’histoire de « Tess d’Ubervilles » (un autre de ses titres) je suppose que c’est le genre d’intrigue à suivre avec un paquet d’antidépresseurs à portée de main, cela dit « Tamara Drewe » n’est pas déprimant, un peu maussade par moment (mais je crois que c’est définitivement le coup de crayon et les couleurs qui me gênent) mais l’histoire est assez légère. Après je crois que je n’accrocherai jamais aux intrigues de Posy Simmonds, il se passe pas mal de choses, il y a beaucoup de personnages donc forcément au moins un qui peut réussir à nous emballer plus ou moins mais chez moi l’ennui se fait très vite ressentir, cela manque trop de développement à mon gout, c’est froid, les personnages n’attirent que très rarement ma sympathie et globalement je trouve l’ensemble assez mal fichu que ce soit dans la forme qui peut nous perdre ou dans la construction de l’histoire qui est à la fois trop lente par moment et trop expéditive à d’autres.

Mais en fin de compte ce qui me déçoit et m’agace le plus c’est que Tamara n’est vue qu’à travers les yeux des autres personnages et globalement soit ils la détestent soit ils veulent coucher avec, elle apparait également manipulatrice et assez égoïste, bref il n’y a pas des masses de nuances et du coup aucune empathie envers elle, on ne sait jamais si elle a vraiment de mauvaises intentions ou si elle est honnête mais prend de mauvaises décisions, et je ne comprends pas trop ce choix de l’auteure (qu’elle a aussi fait dans « Gemma Bovery » d’ailleurs) plutôt que d’offrir un portrait creusé de son personnage principal elle préfère mettre en avant les autres personnages qui passent leur temps à cracher sur Tamara parce qu’ils sont jaloux, je suis désolée mais moi cela ne m’intéresse absolument pas de savoir que Truc n’arrive plus à contrôler son caleçon en voyant Tamara ou que Machine la traite de pute parce qu’elle couche avec son idole, si c’est pour voir une bande de demeurés bas de plafond qui pense qu’une nana est une pouffe  parce qu’elle est bien foutue, je n’ai pas besoin d’ouvrir un livre, je n’ai qu’à trainer avec mes voisins ! C’est censé être satirique je le sais mais moi je trouve cela plus stéréotypé qu’autre chose.

Bref je suis assez dure avec ce titre mais ce n’est qu’un avis négatif parmi un bon nombre de chroniques positives, je passe surement à côté de quelque chose mais je ne suis pas sensible au style de l’auteure et si la lecture n’a pas été non plus une torture, elle ne m’a rien apporté…

Ma note : 2-5
Bande-dessinée·Romance

Le bleu est une couleur chaude – Julie Maroh


Le bleu est ma couleur
Julie Maroh
Édition Glénat, 
2010
152 pages

Genre(s) : Bande-dessinée, 
Romance


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Résumé :  .
Clémentine, étudiante, rencontre Emma, avec qui elle va vivre une passion amoureuse en dépit des préjugés et du conformisme. Un one-shot fleur-bleue qui traite de façon romantique le thème de l’homosexualité féminine et ses tabous.
Mon avis :
Je n’ai jamais eu très envie de voir « La vie d’Adèle » qui est l’adaptation de cette BD, déjà le casting ne m’emballe pas et je suis sure que beaucoup de choses vont me chagriner, voir me vriller sévèrement les nerfs, quand je le verrai (parce que je finirai par le faire malgré le manque d’envie), au contraire la version papier m’inspirait plus et des connaissances non-hétéros l’ayant conseillé, j’ai foncé !

Clémentine a tout juste 16 ans lorsqu’elle croise dans la rue une jeune fille aux cheveux bleus, si elle ne s’était jamais questionnée sur son orientation sexuelle jusqu’à maintenant elle commence à s’inquiéter de penser autant à cette jeune fille et même de rêver d’elle la rejoignant dans son lit…

Si je me suis fiée aux avis de non-hétéros sur cette BD ce n’est pas pour rien (et pas parce que je déteste les hétéros, rien à voir, je déteste tous les humains peu importe leur sexualité !), avant de m’attaquer à une histoire où une romance entre deux personnages du même sexe intervient j’ai toujours peur d’y retrouver des clichés voir dans le pire des cas de l’homophobie sous-jacente et donc que cette BD ait « l’approbation » de non-hétéros me rassurait, et je confirme que Julie Maroh n’a fait aucun faux pas à ce niveau.

Clémentine est à un âge où on se cherche beaucoup sur à peu près tous les sujets et où on peut aussi se demander par qui on est attiré, si pour certains la découverte de leur orientation sexuelle se passe sans problème pour d’autres la situation est plus compliquée, cela peut-être difficile à encaisser pour eux et pour ne pas aider l’entourage peut être hostile et blessant et du coup tout cela va être vécu par Clémentine qui est largement mal à l’aise à l’idée d’être attirée par une autre fille et va prendre certaines décisions idiotes mais qu’on peut comprendre vu son état d’esprit et qui va souffrir à cause de l’homophobie de certains membres de son entourage, son père en tête, c’est loin d’être toujours joyeux mais Clémentine traverse une période délicate que l’auteure a bien traitée, que ce soit pendant le questionnement du personnage, ses doutes, ses peurs et finalement l’acceptation de ce qu’elle est, on ne tombe jamais dans le mélo, on ne passe jamais à côté du sujet, ce n’est pas non plus racoleur pendant les deux ou trois scènes de sexe (ce que je crains du film), Clémentine elle même peut être agaçante par moment mais son parcours et tous les messages qu’il peut faire passer valent le coup d’œil.

Niveau dessins, le coup de crayon est assez joli, je suis peut-être moins fan des couleurs j’aurais aimé un peu plus de peps à certains moments, mais en même temps ce qui ressort le plus finalement ce sont les cheveux bleus d’Emma, elle illumine les cases où elle est présente et du coup cela peut aussi donner l’impression qu’elle illumine la vie de Clémentine, donc le petit manque de couleurs n’est pas vraiment un défaut en soi grâce à cela.
Bref, certains résumés qualifient cette histoire de « fleur bleue » et je ne suis pas d’accord, ce n’est pas niais, c’est juste et c’est vrai, c’est touchant et on peut se reconnaître dans le personnage, mais je suppose que le terme « fleur bleue » a été lâché juste parce que ce sont deux filles donc forcement cela doit être nian-nian, si cela avait été deux hommes on aurait sûrement fait référence à une histoire pleine de testostérone ou je ne sais quelle autre bêtise et non seulement c’est stupide mais c’est aussi très réducteur, « Le bleu est une couleur chaude » est non seulement une jolie romance où tout n’est pas rose, où les deux personnages peuvent vraiment se faire mal mais qui est aussi chargée d’amour et de tendresse, mais aussi le portrait d’un personnage qui peut nous parler et nous émouvoir qu’on soit passé par les mêmes phases ou pas, qui peut être instructif pour les non-concernés et donner un peu d’optimisme à ceux qui sont en plein dedans en ce moment…
Ma note : 4
Bande-dessinée·Coup de coeur·Drame

Violette Nozière, vilaine chérie – Eddy Simon / Camille Benyamina

Violette Nozière,
 Vilaine chérie
Eddy Simon /
 Camille Benyamina 
Édition Casterman,
 2014
96 pages

Genre(s) : Bande-dessinée,
 Drame
.
Résumé :.

L’un des plus célèbres faits divers des années 30 revisité en bande dessinée. Un portrait saisissant et la découverte du talent graphique de Camille Benyamina.

Octobre 1934. Assise sur un banc, noyée dans un immense couloir du Palais de justice de Paris, Violette Nozière, 19 ans, toute de noir vêtue, a les yeux perdus dans le vide. Elle attend que son procès reprenne et songe à ce qui l’a conduit ici. Celle que l’on surnomme alors « l’empoisonneuse de la rue de Madagascar » ou la « parricide monstrueuse » laisse ses pensées remonter le temps…

Mon avis :.

Si je n’étais pas retournée en médiathèque faire une nouvelle razzia de bandes dessinées, je ne serai sans doute jamais tombée sur celle ci, je ne connais pas l’auteur ni l’illustratrice et le fait divers dont elle est inspirée m’est totalement inconnu… Et je dois dire que passer à côté de cette BD aurait été dommage car c’est une petite perle !

Violette n’a que 19 ans et a déjà un lourd passif; vol, mensonges, prostitution; sa vie l’ennuie, ses parents l’agacent, ses différents amants la frustrent, elle rêve de fêtes, d’argent, de luxe et manipuler son monde ne lui fait pas peur. Quand elle tombe sous le charme d’un jeune homme, elle pense que ses rêves sont à portée de main, mais il leur faut de l’argent, et quoi de mieux que l’héritage que les parents de Violette comptent lui laisser ? Encore faut-il qu’ils meurent et Violette n’a pas l’intention d’attendre que la vieillesse s’en charge…

Comme je le disais je n’avais jamais entendu parler de cette histoire auparavant je ne sais donc pas à si elle est bien retranscrite et si la personnalité de Violette est fidèle à la réalité mais j’ai vite oublié cette zone de flou pour la simple et bonne raison que j’ai accroché à l’intrigue dès les premières vignettes car l’histoire est à la fois fascinante et glaçante.
Malgré la monstruosité du personnage, le traitement de Violette n’est pas manichéen, elle est aussi montrée fragile et aimante (reste à savoir si c’est sincère ou si c’est encore une fois de la manipulation…), à mon sens l’auteur n’a pas de parti pris et cherche vraiment à restituer la manière de penser et d’agir de la jeune fille sans chercher à en rajouter mais sans essayer de la rendre attendrissante non plus.
Ce que Violette peut commettre est atroce, on se demande vraiment comment elle peut essayer de tuer ses parents (deux fois !) aussi froidement, pourtant j’avais hâte de voir comment et si elle allait parvenir à ses fins (je dois être un peu psychopathe !), qu’est-ce qui fait qu’elle en arrive là et ce qui pourrait la faire finalement plonger…
C’est vraiment très bien narré, cela ne s’essouffle à aucun moment, c’est percutant mais il y a aussi des moments plus insouciants pour que le récit ne devienne pas lourd, le seul petit reproche que je pourrais faire concerne l’accusation de viol de Violette à l’encontre de son père qui avait apparemment semé le doute à l’époque, j’aurais aimé quelques planches de plus à ce sujet pour se rendre vraiment compte de l’impact que cela a eu, mais à par ce petit bémol j’ai adoré l’ambiance des années 30 et l’histoire est passionnante.
Petit bonus, quelques pages à la fin de la BD sont consacrées à ce qu’est devenue Violette Nozière après le procès, c’est assez bref mais c’est bienvenu, cela m’aurait sûrement frustrée de ne pas avoir cette petite partie et d’être obligée d’aller voir ailleurs pour connaître la suite.
Les dessins quant à eux sont sublimes et servent en plus parfaitement l’histoire, c’est rare qu’un coup de crayon dans une bande-dessinée me tape autant dans l’oeil mais le travail sur les couleurs, sur les expressions des personnages, sur l’atmosphère, est tellement bien réalisé que cela a joué en grande partie sur mon coup de coeur, des dessins de moindre qualité n’auraient pas non plus gâché le plaisir de la lecture mais le talent de Camille Benyamina fait que l’histoire, qui est déjà captivante à la base, devient encore plus prenante. C’est un coup de crayon vraiment très doux, qui tranche complètement avec le fond mais qui parvient aussi à renforcer la noirceur de l’histoire dans les moments clé.

Bref, je suis conquise autant par les magnifiques dessins que par l’intrigue captivante, je surveillerai les futures publications de l’auteur et de l’illustratrice et j’achèterai mon propre exemplaire de la BD pour avoir cette pépite dans ma bibliothèque !

Ma note : coupdecoeur
 
Bande-dessinée·Coup de coeur·Humoristique

Mortelle Adèle, Tomes 5 à 7 – Tan / Miss Prickly

Mortelle Adèle, tomes 5, 6 et 7
  Tan / Miss Prickly
 Édition Globulle, 2013 / 2014
95 pages

Genre(s) : Bande-dessinée, Humoristique
Série : Mortelle Adèle

1. Tout ça finira mal
2. L’enfer c’est les autres
3. C’est pas ma faute !
4. J’aime pas l’amour
5. Poussez vous, les moches
6. Un talent monstre
7. Pas de pitié pour les nazebroques ! 

Résumés :
« Je ne sais pas vous, mais moi, j’en ai marre de me laisser faire ! Cette fois, Jade et ses copines ont de quoi avoir peur : j’ai réuni tous les enfants laissés pour compte de l’école pour former le Club des bizarres, et on est bien décidés à leur mener la vie dure ! C’est l’heure de la revanche des bizarres!!! »
 ~
J’ai enfin réussi une de mes expériences ! J’ai créé un zombie ! Mais difficile de le faire passer inaperçu à la maison ou à l’école tellement il sent mauvais et ne pense qu’à manger tout ce qui bouge… Je l’ai appelé Owen, et tout le monde croit que c’est mon correspondant en Transylvanie… Chut !
  ~
Au secours ! Mes parents m’ont envoyée dans l’endroit le plus horrible de la planète !
Pas de télévision, pas de jeux vidéo, pas d’Ajax à torturer…
juste des arbres, des arbres et encore des arbres !
Mais faites-moi confiance, la colonie des Ragondins Joyeux va se souvenir longtemps de mon passage ici !
Mon avis :
Cinquième, sixième et septième tomes des aventures de la seule enfant du monde que j’adore, Adèle la sadique, et c’est encore une fois un pur bonheur, des fous rires à n’en plus finir et trois nouveaux coups de cœur !

Après avoir essayé de dézinguer Ajax, son chat, en l’enterrant vivant, en l’empoissonnant avec du lait périmé, en l’envoyant dans un mur sur une fusée, ou jouer avec lui à « attrape la ba-balle » en remplaçant la balle par une lampe de chevet, puis après s’être acharnée contre son pitit n’amoureux Geoffroy à coups d’électrocution et autres joyeusetés du même cru, elle prend cette fois pour cible Jade et les autres poupées barbie de l’école, et pour bien les faire baver elle s’entoure des autres laissés pour compte, c’est donc parti pour la guerre losers vs pimbêches, tout en continuant bien sur d’essayer de zigouiller le chat et Geoffroy, on peut dire qu’Adèle est un bourreau de travail !

 
Dans le tome 6, Adèle ne trouve rien de mieux à faire que de se mettre aux fourneaux pour… fabriquer un zombie ! Elle y parvient, mais si Owen le zombie remplit bien sa mission en essayant de boulotter les filles de l’école et les parents d’Adèle, il n’est par contre pas au point quand il s’agit de becter cette saleté d’Ajax, pas de bol !

Et enfin dans le tome 7, les parents d’Adèle ont eu l’idée stupide de l’envoyer en camp de vacances bien hippie où on fait des couronnes de fleurs et où on fait des papouilles aux castors, mais lâcher un monstre comme Adèle dans la nature n’est pas des plus intelligents car au final cela donne des cabanes qui flambent, des gamins traumatisés et des animaux sauvages terrorisés !

 
Ayant déjà chroniqué les quatre premiers tomes, je ne vois pas trop quoi ajouter de plus, si au moins j’avais quelque chose à critiquer ce serait facile, mais non, tout me plaît dans cette série !
Le personnage d’Adèle devient de plus en plus fendard au fil des tomes, et de plus en plus machiavélique, et je suis sure que si vous laissez Adèle cinq minutes en tête à tête avec le Kraken elle serait capable de faire pleurer la bestiole vu qu’elle ne manque jamais de ressources !

Les histoires ne sont jamais répétitives, les dessins sont toujours aussi excellents et Adèle n’est pas la seule à me faire rire, son ami imaginaire Magnus ou encore ses parents sont aussi bien en forme !
Bref si je ne devais plus lire qu’une seule série de bandes-dessinées jusqu’à la fin de ma vie, sans hésitation je choisirai celle-ci car je ne me lasse pas des aventures d’Adèle, je n’en ai jamais assez à vrai dire, et cela va être long d’attendre jusqu’à ma lecture du tome suivant !

 
 
 
Ma note : coupdecoeur   
Bande-dessinée·Humoristique·Légende Arthurienne

Kaamelott, tome 7 : Contre-attaque en Carmélide – Alexandre Astier / Steven Dupré

Kaamelott, tome 7 : 
Contre-attaque en 
Carmélide
  Alexandre Astier /
Steven Dupré
 Édition Casterman, 2013
  48 pages 

Genre(s) : Bande-dessinée; 
Humoristique; 
Légende Arthurienne
..
Série : Kaamelott
1. L'armée du Nécromant
2. Les sièges de transport
3. L'énigme du coffre
4. Perceval et le dragon d'Airain
5. Le serpent géant du lac de l'ombre
6. Le duel des mages
7. Contre-attaque en Carmélide
.
Résumé :.
La Carmélide est attaquée ! Les vaisseaux d’un mystérieux peuple ennemi, venus des mers du Nord, fendent le sable des côtes. Le perfide assaillant n’hésite pas à enlever la Reine Guenièvre pour faire pression sur le Royaume de Logres.
Mon avis :

Bien que ma passion pour la série se soit en partie éteinte, je continue de surveiller les rares infos données sur les films à venir et continue de m’intéresser à ce qui se fait autour de l’univers de Kaamelott, je continue donc de découvrir les bandes dessinées qui sont plutôt sympa à lire, enfin elles l’étaient avant ce nouveau volume !

Ce septième tome prend place en Carmélide, alors que Léodagan et Arthur se foutent une fois de plus sur la tronche pour un oui ou pour un non, des ennemis envahissent le pays, on ne sait pas pourquoi mais ces peigne-zizis sont bien là et ce n’est pas les trois tourelles pourries sur la plage qui vont les arrêter !
D’autant plus que les repousser devient un poil compliqué lorsque Léodagan ne veut pas de l’aide de Kaamelott et passe plus de temps à casser les noix d’Arthur qu’à se préoccuper des envahisseurs, envahisseurs qui au passage ont enlevé la reine Guenièvre, et cette dernière a intérêt à avoir de la patience car elle n’est pas prête d’être délivrée… En même temps avec l’engin qui lui sert de mari elle a l’habitude de poireauter, elle n’est plus à cela près !

Si l’histoire à l’air marrante à première vue, elle est finalement bien faible, surtout en comparaison des précédentes, car ce tome tourne assez vite en rond et se résume surtout à Arthur et Léodagan qui se fritent, alors oui j’aime les piques qu’ils s’envoient, cela me fait toujours rire mais venant de Kaamelott j’attends quand même une vraie histoire, quelque chose de plus abouti comme Astier sait le faire, là excepté le duo Arthur / Léodagan; Loth, Ketchatar et les autres guignols gouvernant les différents coins de Bretagne qui sont là en guest stars (les pages où ils sont tous introduits m’ont d’ailleurs paru bien longuettes); et un brin d’action à la fin, ce nouveau tome est assez creux et ne me laissera vraiment pas un souvenir impérissable.

Cela se détériore aussi au niveau des dessins, si je n’ai jamais été totalement convaincue par eux dans les précédents tomes je trouvais qu’au moins certains personnages étaient bien dessinés et ressemblaient assez aux acteurs de la série, du moins à certains d’entre eux, mais dans ce septième tome je trouve que c’est un massacre, à la rigueur Arthur et Léodagan sont épargnés mais les autres font peine à voir, Guenièvre a l’air d’avoir pris 30 ans dans les narines, Gustan ressemble à un vieux pécore décati (et j’ai mis plusieurs pages à le reconnaître !), Lancelot et Galessin ont l’air d’être passés sous un bus tellement ils sont amochés et Bohort ressemble à un grand cornichon anorexique !

Ce n’est donc pas fameux, décevant au niveau du scénario et catastrophique en ce qui concerne le coup de crayon, mais c’est le premier faux pas dans la série, et si la qualité est de nouveau au rendez-vous dans le prochain tome, ce sera une erreur vite oubliée !

Ma note : 2 

 

Bande-dessinée·Policier

Blacksad, Tomes 4 et 5 – Juan Diaz Canales & Juanjo Guarnido

..Blacksad; Tome 4 : L'enfer, le silenc
Blacksad; Tome 5 : Amarillo
Juan Diaz Canales / Juanjo Guarnido 
Édition Dargaud, 2010, 2013
Traduit par Anne-Marie Ruiz
56 et 54 pages

Genre(s) : Bande-dessinée, Policier

 

Série : Blacksad

1. Quelque part entre les ombres
2. Artic-nation
3. Âme rouge
4. L'enfer, le silence 
5. Amarillo 

   

Résumé :.

Tome 4 : Années 1950, La Nouvelle-Orléans, où la fête de Mardi gras bat son plein.

Grâce à Weekly, un producteur de jazz dénommé Faust fait la connaissance de Blacksad. Faust demande à ce dernier de s’occuper d’une affaire : un de ses musiciens, le pianiste Sebastian, a disparu. Il n’a pas donné signe de vie depuis des mois, mettant en péril le label musical privé d’une star.

Faust craint que Sebastian ait, une fois de trop, sombré dans la drogue. Sa requête est d’autant plus pressante que Faust se sait atteint d’un cancer. Blacksad accepte la mission et découvre peu à peu que Faust ne lui a pas tout dit. Il s’aperçoit qu’il est lui-même manipulé, mais décide tout de même de retrouver Sebastian pour comprendre les raisons de sa disparition. Il ne sait pas encore qu’il va connaître son enquête la plus éprouvante, à plus d’un égard.

Tome 5 : Weekly doit quitter La Nouvelle-Orléans ; il y laisse John qui préfère rester pour chercher du travail sur place. Par chance, celui-ci croise justement un riche Texan qui lui propose de ramener sa voiture chez lui : un boulot simple et bien payé !
 .  .
 Mon avis :.

J’avoue que j’ai du lire le tome 4 deux fois pour bien comprendre l’intrigue, car lors de ma lecture je n’avais pas trouvé l’ensemble très clair, la faute sans doute à mon cerveau embuée car après m’y être replongée les choses m’ont semblées plus limpides ! « L’enfer, le silence » a beau ne pas être mon tome favori (je crois que le premier tome restera indétrônable de toute manière !) c’est tout de même un bon cru, sans évoquer à nouveau les dessins qui restent superbes et qui restituent l’ambiance jazzy et très vivante de la Nouvelle-Orléans, l’histoire est à la hauteur des précédentes elle demande peut-être un peu plus de concentration à cause des flash-back qui ne sont pas toujours très bien amenés mais elle promet quelques retournements de situations et c’est toujours un plaisir de retrouver Blacksad et mon petit chouchou Weekly !

Dans « Amarillo » le genre change et on est un peu face à un road-trip, Blacksad espérait faire un break mais évidemment le crime le rattrape toujours et le mène jusque dans un cirque, si je ne me rappelle plus de tous les détails de l’histoire j’ai passé un bon moment avec ce nouvel opus, l’histoire est plus simple à saisir que celles des tomes 3 et 4, est toujours bien amenée, et amène pas mal d’humour, mon seul reproche concernerait Weekly, on ne le voit qu’au début et à la fin du tome, c’est vraiment trop peu et il m’a manqué !
Au niveau des dessins, je dois dire que je les ai trouvé moins précis que d’habitude, il restent très beaux mais les expressions faciales sont un légèrement moins bien travaillées…

Bref, même si quelques bémols, c’est toujours un grand plaisir de continuer cette saga, ne reste plus qu’à attendre la suite !

Ma note : 4
 
Bande-dessinée·Coup de coeur·Humoristique

Mortelle Adèle, Tomes 1 à 4 – Tan / Miss Prickly

Mortelle Adèle, tomes 1, 2, 3 et 4 
  Tan / Miss Prickly
 Édition Tourbillon, 2012
 95 pages
Genre(s) : Bande-dessinée, Humoristique
..
Série : Mortelle Adèle
1. Tout ça finira mal
2. L'enfer c'est les autres
3. C'est pas ma faute !
4. J'aime pas l'amour
5. Poussez vous, les moches
6. Un talent monstre 
7. Pas de pitié pour les nazebroques ! 
Résumé :.

On m’appelle Adèle, mortelle Adèle…

Que ce soit pour faire enrager mes parents, torturer mon stupide chat, lutter contre Jade et ses copines ou briser le cœur de Geoffroy… J’ai toujours une idée intéressante !

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 Mon avis :
Voila le genre de bande-dessinée qui me fait regretter de ne pas en lire plus (mais je me soigne !), quatre tomes de lus et déjà quatre coups de cœur, ce n’est pas rien !
Adèle est une petite psychopathe à hurler de rire, bien sadique (si j’ai une fille un jour, je veux qu’elle lui ressemble =D) et qui a toujours la bonne réplique qui fait mouche mais qui peut aussi être adorable de temps à autre. Que ce soit ses parents, son chat, son amoureux ou ses copines de classe, elle s’acharne un peu sur tout le monde et j’ai passé mon temps à rire quand j’ai lu les quatre tomes jusqu’à en avoir mal au ventre.
Il n’y a pas vraiment d’histoire, ce sont des successions de gags; même si l’objectif d’Adèle est de devenir le maître du monde (et de buter son chat accessoirement !); mais je n’ai jamais trouvé cela répétitif, au contraire, je n’en ai pas eu assez, et je suis impatiente de pouvoir lire les tomes suivants.

Niveau dessins c’est également une réussite, ils collent tout à fait à l’histoire, c’est mignon mais mordant, j’adore les mimiques de tordue de Adèle et notamment son sourire de psychopathe ou les expressions désespérées de son entourage, même s’il n’y avait aucun texte je suis sure que je rirais rien qu’en voyant les images !

Bref, des bande-dessinées juste excellentes que je relirai très souvent, spécialement quand j’aurais un coup de blues, rien de mieux que de passer un petit moment avec Adèle pour retrouver le sourire !

Ma note : coupdecoeur
Bande-dessinée·Classique

Les Hauts de Hurlevent (BD), Tomes 1 et 2 – Yann Edith

Les hauts de Hurlevent, Tomes 1 et 2  
Yann Edith 
Édition Delcourt, 2009 et 2010
48 pages 

Genre(s) : Bande-dessinée; Classique
Résumé :.
Les Hauts de Hurlevent, sur les landes sauvages balayées par le vent du Nord : l’arrivée d’Heathcliff un jeune bohémien adopté par les Earnshaw va tragiquement peser sur le destin de toute la famille. Entre Heathcliff et Catherine Earnshaw naît un amour indéfectible tandis qu’Hindley, le frère détrôné, se prend d’aversion pour cet intrus. La nature passionnée d’Heathcliff ne supportera pas la vengeance d’Hindley puis la trahison de Catherine. Les Hauts de Hurlevent est aujourd’hui considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature anglaise du XIXe siècle. Ce roman, romantique par excellence, choqua certains lecteurs de l’époque, en raison de la noirceur des personnages, de la passion qui s’en dégage et de la liberté prise par rapport aux conventions en vigueur dans cette époque pré-victorienne.
Mon avis :.
Il y a quelques années pour mon anniversaire mes parents m’avaient offert par erreur le premier tome de cette bande-dessinée alors que c’est le roman que je voulais, je l’ai lu mais je n’ai jamais cherché à lire la suite jusqu’à il y a quelques semaines où je l’ai aperçue à la médiathèque.

Depuis j’ai pu découvrir le roman (il y a pratiquement deux ans), que j’ai bien aimé d’ailleurs, et même sans me rappeler tous les détails de l’histoire j’ai l’impression que cette bande-dessinée est bien fidèle, même si certaines choses sont éludées, et que c’est évidemment plus rapide que dans le livre.
Je pense donc que je ne vais pas trop parler de l’intrigue, je le ferai quand je relirai le livre et que je le chroniquerai, juste en bref dans cette bande-dessinée nous n’avons pas tous les détails de l’histoire mais les grandes lignes sont bien là et je pense que c’est un bon moyen d’avoir une première approche de l’histoire avant de s’attaquer au roman qui n’est pas forcement très simple à lire, qui est bien plus sombre qu’on peut le penser, et cette BD est quand même pas mal pour nous en donner un petit aperçu.
Pour les personnages par contre c’est plus compliqué, en un peu moins de 100 pages, difficile de vraiment les creuser, même si on peut tout de même se faire une idée sur leurs personnalités.

Les dessins de leur côté sont vraiment superbes je trouve, peut être pas pour les personnages qui ne les rendent pas très beaux (en même temps, certains étant psychologiquement pourris, au moins on peut dire que c’est assorti !) mais principalement pour les paysages et surtout l’atmosphère parfaitement retranscrite, j’ai vraiment ressenti la même chose que quand j’ai lu le livre, une ambiance assez mélancolique qui ne met pas très à l’aise mais avec quelques moments plus joyeux et qui offrent des planches plus lumineuses.

Bref, une bonne adaptation mais aussi une bonne entrée en matière pour faire ses premiers pas dans l’univers de Hurlevent, cela ne remplace pas le roman bien sur mais c’est à découvrir !

Ma note : 3-5
 
Bande-dessinée·Humoristique

Zozoland, Tome 1 : Parc paniiiiiique ! – Blatte / Falzar


Zozoland, Tome 1 : 
Parc Paniiiiiique ! 
Blatte / Falzar
Édition Sandawe.com, 2013
30 pages

    Genre(s) : Bande-dessinée,
Humoristique
Merci à
et aux éditions
Série : Zozoland
1. Parc paniiiiiique !   
Résumé :.
Après une séance de tag qui a mal tourné, deux loubards sont condamnés à une peine d’intérêt général. Direction : Zozoland, le célèbre parc d’attractions. Eux qui dé-tes-tent les enfants, vont être placés dans la peau de deux gentilles mascottes dont raffolent ceux-ci. Et ils vont se rendre compte qu’il y a pire que la prison : il y a l’industrie du divertissement !. .
 Mon avis :
Quand j’ai reçu cette bande dessinée j’avoue que j’ai été surprise car je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi jeunesse, il faut croire que j’avais mal vu la couverture quand j’ai coché ce titre pendant la dernière Masse critique de Babelio, mais bon tant pis je me suis lancée car après tout cela avait l’air drôle (et puis j’étais obligée de la lire de toute manière !) et finalement j’ai passé un très bon moment avec cette BD !

Après s’être fait coincer par la police pour avoir taguer un mur, deux loubards sont contraints de faire des travaux d’intérêt général dans un parc d’attraction et jouer les mascottes pour les enfants, sauf que eux les mioches c’est pas leur truc et du coup ils vont essayer de se débarrasser de leur fardeau en refilant les enfants à leurs collègues mascottes, de trouver des astuces pour se faire remplacer et pouvoir glandouiller peinards ni vu ni connu ou tout simplement en étant un peu sadiques sur les bords avec les gamins !
La BD est malheureusement un peu trop courte, seulement 30 planches, mais j’ai bien ris en la lisant, on voit venir certains gags mais cela n’empêche pas l’humour de faire mouche et d’avoir envie de découvrir la prochaine vacherie que trouveront les deux héros.

Quant aux dessins ils sont adorables, colorés, assez cartoonesques, très amusants et l’humour de l’histoire passe encore mieux grâce à eux.
En bonus, nous avons aussi le droit à la première page de la bande dessinée qui est un peu du même genre que « Où est Charlie ? » et qui devrait occuper les plus jeunes lecteurs un petit moment (même si j’avoue qu’à 22 ans, j’ai quand même jouer le jeu… mais je n’ai pas réussi à trouver tous les personnages demandés, cte honte =D)

Bref, une découverte très sympa, je lirai très certainement la suite quand j’en aurais l’occasion et pour finir, je remercie Babelio et les éditions Sandawe.com pour ce partenariat !

Ma note : 4