Comics·Zombie

Walking Dead, tome 15 : Deuil & espoir – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 15 : 
Deuil & espoir
Robert Kirkman / 
Charlie Adlard
Édition Delcourt, 2012
Traduit par Edmond Tourriol /
Makma
138 pages

Genre(s) : Comics, Horreur, 
Zombie
Série : Walking dead
1. Passé décomposé
2. Cette vie derrière nous
3. Sains et saufs ?
4. Amour et mort
5. Monstrueux
6. Vengeance
7. Dans l’œil du cyclone
8.  Une vie de souffrance
9. Ceux qui restent
10. Vers quel avenir ?
11. Les chasseurs
12. Un monde parfait
13. Point de non-retour
14. Piégés !
15. Deuil & espoir
16. Un vaste monde
17. Terrifiant
  .
Résumé :.
Malgré l’horreur des récents événements, les rescapés d’Alexandria surmontent leur douleur et se concentrent déjà sur la reconstruction psychologique et physique de leur communauté.
Andrea supervise l’enseignement du tir à l’ensemble des survivants, Abraham dirige l’équipe chargée de fortifier l’enceinte de la ville et Rick… Rick est sans doute celui qui a le plus de mal à se remettre. Et pour cause…
 .
  . Mon avis :.

Me voila déjà au quinzième tome de la série que j’ai entamée il y a pratiquement 3 ans mine de rien et je ne sais pas si le fait que j’ai accéléré ma lecture et enchaîné les derniers tomes en quelques semaines a joué mais je trouve que l’histoire peine à se sortir la tête de l’eau.

Encore une fois l’intrigue reprend là où elle s’est arrêtée dans le tome précédent, le carnage est fini et il faut bien faire le ménage, panser les blessures, enterrer les morts et trouver des solutions pour que cela ne se reproduise pas.

L’essentiel de ce tome se concentre sur Carl, le gamin a été gravement touché et se trouve dans le coma, on ne sait pas s’il va se réveiller, et si c’est le cas on ne sait pas s’il aura toutes ses facultés. Le reste du temps on jongle entre Michonne qui se recueille, Maggie qui chouine parce qu’elle a peur pour Glenn (c’est un poil redondant d’ailleurs), Andréa qui donne des leçons de maniement d’armes à ceux qui ne savent pas s’en servir, Rosita et Abraham qui nous font des scènes de ménage (Amour, gloire et zombiiiieess) et les autres, les habitants d’origine d’Alexandria dont je n’arrive pas à retenir les noms et dont je n’ai un peu rien à cogner pour être honnête !

 

Dit de cette façon on pourrait croire que ce tome m’a gonflée mais je suis de mauvaise foi parce que ce n’était pas si ennuyeux que cela en a l’air, déjà le père Gabriel est totalement absent et forcément c’est une bonne chose (et si j’apprends qu’en fait il est mort de déshydratation à force de pleurnicher alors je serai très heureuse !) et l’intrigue globalement n’est pas mauvaise, les pages se tournent vite, ce qui concerne Carl ne s’étire pas en longueur inutilement et est plutôt bien « géré », Andréa commence à trouver une vraie place (en tout cas je l’espère), on en a enfin fini avec cette histoire de Lori qui parle avec Rick au téléphone (du moins je l’espère aussi !) et il y a même une bonne scène d’action qui si elle est prévisible est cohérente par rapport aux événements antérieurs.
Mais il n’y a donc pas que du positif à dire sur « Deuil & espoir » déjà les histoires de couples sont barbantes, cela ne prend pas énormément de place mais les scènes Maggie / Glenn et Rosita / Abraham sont entre drama et niaiserie et cela a du mal à passer, je pense que Kirkman est largement plus doué pour écrire des scènes de boucherie que des scènes de romances !
Ensuite  comme je le disais les habitants d’Alexandria (Heath et les autres…) me laissent indifférente parce que l’auteur n’arrive tout simplement pas à les rendre attachants ou intéressants et ils peuvent très bien servir de viande pré-emballée aux zombies que cela ne me fera ni chaud ni froid !
Mais surtout ce qui commence à m’agacer c’est que certains personnages sont encore trop en retrait, j’adore Rick et Carl mais j’aimerai bien que les autres aient aussi plus de scènes, je vais radoter mais j’aimerai vraiment que Michonne et Andréa soient plus mises en avant, d’autant que beaucoup de membres du groupe étant cannés il y a le temps de s’attarder sur elles maintenant !
Bref, ce n’est pas un mauvais tome mais il y a encore trop de bémols pour que je dise qu’il est vraiment bon, à voir si Kirkman réussi à réparer ses erreurs par la suite pour que Walking dead retrouver sa qualité.
Ma note : 3-5
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Walking Dead, tome 14 : Piégés ! – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 14 : 
Piégés !
Robert Kirkman / 
Charlie Adlard
Édition Delcourt, 2011
Traduit par Edmond Tourriol / 
Makma
144 pages

Genre(s) : Comics, Horreur,
 Zombie
Série : Walking dead
1. Passé décomposé
2. Cette vie derrière nous
3. Sains et saufs ?
4. Amour et mort
5. Monstrueux
6. Vengeance
7. Dans l’œil du cyclone
8.  Une vie de souffrance
9. Ceux qui restent
10. Vers quel avenir ?
11. Les chasseurs
12. Un monde parfait
13. Point de non-retour
14. Piégés !
15. Deuil & espoir
16. Un vaste monde
17. Terrifiant

 .

Résumé :.
Suite à la tragédie qui vient tout juste d’ébranler la tranquille communauté d’Alexandria, Douglas Monroe cède sa place de leader à Rick. Son sang-froid, son organisation et sa lucidité durant l’agression du groupe de maraudeurs ont prouvé à tous sa capacité à faire face à ce genre de situation extrême. Reste que les coups de feu échangés semblent avoir attiré l’attention sur des kilomètres à la ronde…
.  .
 Mon avis :.
Quatorzième tome qui relève un peu le niveau après un treizième pas loin d’être désastreux, ce n’est pas encore sans défaut mais au moins cette fois ci ma lecture n’a pas été trop pénible.
Cet opus prend place juste après la dernière scène de « Point de non-retour », les coups de feu lors de l’altercation ont attiré des zombies, beaucoup de zombies, une horde se dirige vers Alexandria et les barrières pour les retenir ne sont pas aussi solides qu’elles semblaient…

Kirkman avait fait la part belle aux interactions humaines jusqu’à maintenant et même s’il continue de développer certaines personnalités (même si c’est encore trop peu et que cela me frustre de ne pas en savoir plus sur Michonne), et certaines relations (de façon plus ou moins réussie, subtilité zéro en ce qui concerne Rick et Jessie par exemple…), c’est vraiment l’action qui est au premier plan et je dois dire que cela fait du bien quand cela s’étripe de partout, qu’on arrête de parler un peu et qu’on réduit en bouillie des zombies par paquet de 12, on doit encore supporter le père Gabriel en train de chouiner dans un coin et Monroe qui se met aussi à faire son pleurnicheur (doit y avoir une épidémie de boulets dans le coin) mais ce petit bain de sang ne m’a pas fait de mal.

Contrairement aux personnages qui vont bien en souffrir, plusieurs vont y passer, un autre va être salement blessé et globalement plus personne ne sera en sécurité (encore un coup), d’autant que l’hiver et la neige qui va avec sont arrivés, ce qui va peut-être (ou peut-être pas) créer d’autres problèmes, à voir !

Cette fois je n’ai pas de gros reproche à faire, je lis cette série avant tout pour l’aspect psychologique mais je ne me plains pas d’avoir eu un tome qui multiplie les scènes de baston, qui réveille un peu l’ensemble et qui en plus nous sert un cliffhanger qui donne envie de lire la suite très vite, j’espère que cela ne va pas retomber comme un soufflé et que cela va donner un nouvel élan à la saga.

Ma note : 3
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Walking Dead, tome 13 : Point de non-retour – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 13 : 
Point de non-retour
  Robert Kirkman / 
Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2011
Traduit par Edmond Tourriol / 
Makma
142 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur, 
Zombie

 

Série : Walking dead
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1. Passé décomposé
2. Cette vie derrière nous
3. Sains et saufs ?
4. Amour et mort
5. Monstrueux
6. Vengeance
7. Dans l’œil du cyclone
8.  Une vie de souffrance
9. Ceux qui restent
10. Vers quel avenir ?
11. Les chasseurs
12. Un monde parfait
13. Point de non-retour
14. Piégés !
15. Deuil & espoir
16. Un vaste monde
17. Terrifiant
Résumé :.
Aux portes de Washington, Rick et ses compagnons intègrent une communauté de survivants visiblement épargnée par le fléau qui ravage l’humanité depuis un an maintenant. Pas d’apparition de zombie. Mais ce retour au calme et à une vie presque normale ne se fera pas sans heurts et révèlera au grand jour les difficultés d’adaptation de chacun.
 .  .
 Mon avis :.

Après un douzième tome peu convaincant voila un nouveau volume qui n’améliore pas les choses et c’est même la première fois de la série que je m’ennuie, ce qui me fait redouter un peu la suite il faut bien le dire !

L’histoire prend une nouvelle fois place à Alexandria, le groupe prend peu à peu ses marques et essaie de revenir à une vie plus ou moins normale mais certains restent méfiants, dont Rick bien sur qui non seulement fait tout pour récupérer des armes mais commence aussi à se mettre des habitants à dos…

Alexandria ne me réussit pas apparemment, je trouve que l’histoire est en train de s’engluer dans quelque chose de pas très folichon et je ne sais pas du tout où cela va nous mener mais j’espère que cela ne durera pas longtemps et que Kirkman va trouver une façon au moins un peu surprenante pour mettre fin à cette vie paisible -et bien chiante- que les personnages sont en train de mener.
Alors oui il y a quelques révélations sur la façon dont Monroe dirige la ville et sur ce qu’il a fait pour maintenir la paix, mais on se doute que ce n’est pas un bisounours et qu’il n’était pas suffisant de dire aux habitants d’être gentil pour que tout se passe bien, cela n’a rien d’étonnant et ces longues pages de flash-back ont achevé mon intérêt pour ce tome, tout comme Rick qui revient sur ce qui s’est passé avec Shane d’ailleurs… C’est bon on était là, on s’est tapé cette histoire une fois ce n’est pas la peine de la recycler !

Bref, à côté de cela nous avons quelques passages avec Glenn et Maggie qui sont bof, avec Andrea qui ne sont pas mal et « logiques », avec Michonne qui ne servent à rien, ou encore avec Rick et Carl qui font leur effet.
Ce tome compte aussi un peu d’action, que ce soit avec les zombies dont les sales tronches m’avaient manqué ou avec des mecs sortis de je ne sais pas où et qui sont venus pour je ne sais pas quoi… vraiment je n’ai rien compris à cette partie, c’est le foutoir complet, j’ai déjà mis 10 pages à reconnaître la nouvelle gueule de Rick parce que cet idiot s’est rasé mais alors pour le reste j’ai essayé de recoller les morceaux, sans succès, je ne sais pas d’où Kirkman nous a sorti ces personnages et je ne sais pas ce que Adlard avait bu mais les dessins n’aident pas à y voir plus clair, je ne me suis jamais plainte du coup de crayon jusque là mais à ce moment cela part dans tous les sens et une scène qui devrait être très simple à comprendre se retrouve finalement brouillonne.

Pour finir, j’aimerai sincèrement que le père Gabriel se fasse bouffer, deux tomes (ou trois ?) qu’il est là et je n’en peux plus, je n’en peux plus de le voir chouiner et de se pisser dessus, mais en plus d’être une chochotte il essaie de foutre le boxon, bonjour la charité chrétienne…

J’ai été plus sévère que je ne le voulais avec cet opus mais beaucoup de choses m’ont agacée dans « Point de non-retour » et je crains de devoir les supporter dans les tomes suivants, j’espère me tromper et pouvoir écrire d’autres chroniques plus positives sur cette série !

Ma note : 2-5
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Walking Dead, tome 12 : Un monde parfait – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 12 : 
Un monde parfait
  Robert Kirkman / 
Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2010
Traduit par Edmond Tourriol /
Makma
137 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur, 
Zombie
Résumé :.
Alors que les Etats-Unis sont devenus un cimetière à ciel ouvert, Rick et ses compagnons tentent de survivre malgré la violence endémique.
.  .
 Mon avis :.

Bon, après plusieurs très bons, voir excellents, tomes il y avait des chances pour que mon enthousiasme s’effrite un peu à un moment donné, je ne m’inquiète pas pour la suite mais ce tome ne fait pas parti de mes préférés et sent un peu le réchauffé.

Sur la route pour Washington, les survivants rencontrent Aaron qui les conduit jusqu’à sa communauté qui semble vivre comme si de rien n’était et que l’arrivée des zombies n’avait jamais eu lieu…

Cette ville paisible où la vie parait trop belle pour être vraie ne vous rappelle rien ? Eh si : Woodbury ! Ce qui explique mon sentiment de déjà-vu, je ne sais pas comment cela va tourner (même si j’ai ma petite idée !) mais si les choses se révèlent aussi désastreuses qu’à Woodbury cela m’emballe moyennement de revoir les mêmes scènes et j’espère que Robert Kirkman trouvera le moyen de me surprendre…

L’histoire de ce volume se concentre donc avant tout sur l’installation du groupe à Alexandria, la découverte de Douglas Monroe, le leadeur de cette ville, qui a l’air… louche (deviendrais-je aussi parano que Rick ?) et bien lourd à tourner autour d’Andrea (elle a dit non mec alors trouve toi une autre volontaire et calme ton froc !) et les différentes rencontres entre nos survivants et les habitants de la ville qui ne se passent pas forcément au mieux, Carl, Michonne et les autres après tout ce qu’ils ont vécu sont plus que jamais sur leur garde et les premiers moments à Alexandria vont provoquer quelques étincelles. Ce n’est pas toujours passionnant mais cela permet de voir nos personnages avec des humains « normaux », qui ne sont pas aussi affectés par la situation.
Ce douzième tome fait aussi une petite place à l’intrigue concernant Washington et je savais déjà comment cela allait évoluer mais je suis curieuse de découvrir ce qui se passera ensuite (et oui c’est galère d’en parler sans spoiler :D)

Je dois admettre que je ne sais pas quoi dire d’autre sur ce tome, c’est assez mollasson et il n’y a rien de bien nouveau en ce qui concerne la bande de Rick, c’est toujours plaisant à lire bien sur mais ayant été habituée à mieux ce tome me laisse un peu sur ma faim. J’espère que nous sommes dans un petit ventre mou et que l’histoire va repartir de plus belle par la suite.

 

Ma note : 3-5
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Walking Dead, tome 11 : Les Chasseurs – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 11 : 
Les chasseurs
  Robert Kirkman /
Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2010
Traduit par Edmond Tourriol /
Makma
137 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur, 
Zombie
Résumé :.
Rick et ses compagnons, rejoints par le trio de l’ex-sergent Abraham, tentent de rallier Washington, le lieu où, selon Eugène Porter, tout aurait commencé. Sur la route, le groupe se sent épié, et ce n’est pas la rencontre fortuite d’un révérend qui va les rassurer. Réfugiés dans une église, la paranoïa s’installe. Pire que les zombies, les cannibales… Cette odyssée de la survie atteint un nouveau stade dans l’horreur. Cernés de toutes parts, les survivants devront sacrifier une partie de leur humanité pour survivre.
 .  .
 Mon avis :.

J’avais adoré le dixième tome de « Walking dead » mais je comprenais pourquoi certains lecteurs n’avaient pas adhéré vu que l’histoire étant assez calme, calme qui a été de courte durée, Robert Kirkman nous prouve encore qu’il est un grand malade et nous balance une nouvelle dose d’horreur dans ce douzième volume.

Un gamin psychopathe, des cannibales, un prêtre louche, du sang, des zombies qui décidement déboulent toujours au mauvais moment, du sang, des personnages qui déraillent complètement, du sang, Eugène qui se la joue « creepy » en matant Abraham et Rosita pendant qu’ils s’envoient en l’air, du sang… Tout va bien au pays des zombies et personne n’est devenu cinglé !

Je dois dire que j’ai légèrement moins accroché à ce tome et ce pour une bonne raison : j’ai déjà plus ou moins vu tous ces événements dans la série, du coup cela n’a pas eu autant d’impact que cela aurait dû, c’est d’autant plus dommage que ce tome pouvait me prendre aux tripes…

Si on laisse ce détail de côté, l’intrigue est encore une fois très prenante et très cruelle, il n’y a pas un seul moment de répit on enchaine du glauque sur du gore, Kirkman a le sens du timing et les moments choquants de ce tome font vraiment leur effet.
Cela dit les choses vont aussi parfois un peu trop vite et je n’aurais pas craché sur quelques pages de plus consacrées aux cannibales pour voir un peu plus comment ils en étaient arrivés là, mais vu qu’on a déjà un bon niveau de dégueulasserie ce n’est peut-être pas plus mal d’avoir abréger ! Mais j’espère qu’on reviendra sur le sujet par la suite en croisant peut-être d’autres amateurs de bonne vian-viande juteuse !

« Les chasseurs » est aussi l’occasion de voir plusieurs personnages y passer, dont un que je suis bien contente de voir lentement et douloureusement crever (je ne suis pas une psychopathe je vous assure !) parce qu’il faisait parti de ceux que je ne pouvais pas blairer et savoir que je n’aurais plus à me cogner ce boulet par la suite me réchauffe le cœur (totalement saine d’esprit, je vous dit !)
Ceux qui survivent à ces nouvelles épreuves ont l’air de dire adieu à leurs dernières parcelles d’humanité, que ce soit les adultes ou les enfants ils font tous couler le sang, certains par nécessité, d’autres par sadisme et s’il y en a quelques uns qui montrent des remords, globalement le groupe est assez froid et j’espère que la suite sera bien travaillée à ce niveau parce que je n’ai pas trop envie de me retrouver face à une bande de monstres sans pitié, on verra bien !
Et donc il y a le petit nouveau, le père Gabriel, resté calfeutré dans son église depuis le début de cette apocalypse qui a du faire des choses pas très choupinettes pour rester en un seul morceau et qui pourtant est resté un gros niais qui m’a bien tapé sur le système, donc tant qu’à faire s’il pouvait crever bientôt lui aussi cela m’arrangerait !

Bref, quelques bémols qui n’entache en rien mon amour pour la série et le plaisir que je ressens en voyant des personnages se faire dépiauter, j’espère quand même que l’histoire va s’accélérer et qu’elle ne va pas se trainer trop longtemps pour que la saga ne s’essouffle pas…

Ma note : 4
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Walking Dead, tome 10 : Vers quel avenir ? – Robert Kirkman et Charlie Adlard

Walking dead, tome 10 :
Vers quel avenir ?
  Robert Kirkman /
Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2010
Traduit par Edmond
Tourriol / Makma
141 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur,
Zombie

 .

Résumé :.
En plein ravitaillement en ville, les survivants font une découverte : ils trouvent un mort-vivant cloué au sol par la faim. Les zombies pourraient donc mourir ? En route vers Washington, sur les conseils du mystérieux Eugene Porter, Rick décide de pousser plus au nord, vers son ancienne ville, afin de faire le plein de munitions dans son commissariat. Sur la route, l’impensable se produit…
 .  .
 Mon avis :.
Après l’excellent neuvième tome j’étais impatiente de découvrir ce que me réservait cette suite et si le coup de cœur allait finir par être là, ce n’est pas encore le cas mais on s’en rapproche très près, j’avais adoré le tome précédent mais ce tome ci fait encore mieux.
A la fin de « Ceux qui restent » le groupe était de nouveau entier et accueillait trois nouveaux arrivants; Abraham, Rosita et Eugene; qui cherchent à rejoindre Washington.
N’ayant rien de mieux à faire, le groupe décide de les suivre, sur le chemin Rick (accompagné d’Abraham et de Carl) décide de faire un détour pour retourner dans son ancienne ville, et faire un crochet par le commissariat pour prendre des armes, mais qui dit patelin ne dit pas forcément coin tranquille et entre mauvaises surprises et retrouvailles avec des personnages déjà croisés auparavant, leur petite escale ne sera pas de tout repos…
Je commence par ce qui fâche : Rick continue à avoir ses hallucinations et je dois dire que c’est la seule chose qui me saoule dans ce tome, je ne veux pas voir Lori, je ne veux pas entendre parler d’elle, même si elle n’est pas vraiment là c’est déjà trop, donc j’aimerai vraiment que Robert Kirkman me vire cette morue une bonne fois pour toute, on sait que Rick est devenu taré donc la pintade n’a vraiment plus aucune raison d’être là même si cela ne concerne que quelques vignettes !
En dehors de cela, nous suivons donc Rick et Abraham pendant leur week-end en amoureux, les deux ne peuvent pas se supporter et sont à deux doigts de se latter l’un l’autre mais ils se rendent compte qu’en fait ils ne sont pas si différents que cela et au passage cela nous permet d’en apprendre plus sur le lourd passé d’Abraham qui n’est pas juste une grosse brute demeurée et clichée comme on pouvait le croire mais un personnage plus profond qui se bat contre de vieux démons.
Les tensions ne se concentrent pas qu’entre Rick et Barberousse mais d’autres personnages commencent aussi à en avoir ras la casquette du leadership de Rick et vu que le personnage qui en veut à Rick est un personnage que je ne peux pas blairer, qui à un peu trop tendance à s’imaginer dans « La petite maison dans la prairie » et que j’espère voir très vite crever, j’ai hâte de voir comment sa relation avec Rick va évoluer car avec un peu de chance ce dernier lui collera un coup de hache dans la tronche pour régler le problème ! (Oui chez moi discuter c’est pour les faibles, quand on s’engueule on règle ça comme des bourrins !)
Quant aux autres personnages, Carl gagne encore en consistance, Mister Mulet 1983 (Eugene) ne sert à rien mais fait une réflexion intéressante sur les zombies qui ont l’air d’avoir un comportement différent de d’habitude… La Lara Croft du pauvre (Rosita) ne sert à rien non plus, et l’un des jumeaux commence à avoir des attitudes de psychopathe, chose pas du tout surprenante quand on connait Shining on le sait que les jumeaux ne sont pas dignes de confiance ! Ajouté à cela une nouvel arrivant qui n’a pas l’air au meilleur de sa santé mentale et on se retrouve avec un groupe tout juste bon à être enfermé en asile, très rassurant !
On dit souvent qu’on doit avoir le cœur (et l’estomac) bien accroché dans cette série et c’est encore une fois juste, le gore n’est pas très présent (enfin pas plus que d’habitude) mais la violence psychologique est à un bon niveau et certains moments très durs de ce tome m’ont vraiment provoqué un nœud dans le ventre, c’est inattendu, c’est percutant, c’est fait de telle sorte que c’est réaliste et surtout les répercutions sont là, ce ne sont pas juste des événements balancés n’importe comment dans le seul but de nous choquer et de nous écœurer.
Ce tome n’est peut-être pas celui dans lequel l’histoire avance le plus, mais la psychologie est encore une fois bien creusée et cela affecte les différentes relations entre les personnages que ce soit en bien ou en mal, on peut donc s’attendre à ce que cela ait une incidence sur les tomes suivants et j’ai dores et déjà hâte de savoir si certains vont en faire les frais (en espérant que les personnages que j’aime ne clamsent pas !)
Bref, je sais que certains n’ont pas été convaincus par ce tome mais moi je l’ai beaucoup apprécié et c’est vraiment frustrant de ne pas avoir le tome suivant sous la main pour découvrir la suite !
Ma note : 4-5
Comics·Zombie

Walking Dead, tome 9 : Ceux qui restent – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 9 :
 Ceux qui restent
  Robert Kirkman /
 Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2009
Traduit par Edmond
Tourriol / Makma
139 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur,
 Zombie

 

Résumé :.
Seuls Rick et Carl, son fils, ont réchappé du massacre orchestré par le Gouverneur. Il leur faut désormais réapprendre à vivre avec la peur au ventre, chaque nouvelle rencontre pouvant être la dernière. La relative sécurité qu’ils avaient retrouvée au sein des murs du pénitencier n’est plus qu’un souvenir, et il revient désormais à Carl de soutenir son père, victime d’hallucinations de plus en préoccupantes. L’apocalypse a bien eu lieu… une deuxième fois !
 .  .
 Mon avis :.
Après le carnage provoqué par le gouverneur et sa troupe, Rick et Carl s’enfuient de la prison, ils ont perdu Lori et Judith et sont séparés des quelques survivants du pénitencier, ils doivent maintenant trouver un nouvel endroit sûr, panser leurs blessures et réussir à rester en vie malgré le peu d’armes qu’il leur reste et les zombies toujours bien présents.
Ce tome 9 est le début d’un nouveau chapitre, la prison et Woodbury font désormais partis du passé, on a dit adieu à certains personnages, le gouverneur s’est fait dérouiller la tronche de façon définitive et on ne sait pas franchement où nous allons mais je dois dire que ce tome est pour l’instant mon préféré de la série, il est même passé très près du coup de cœur, il y a une petite dose d’action mais cela s’attarde avant tout sur l’état psychologique et physique de Rick et de Carl après le bain de sang en fin de tome 8 et j’ai trouvé cela très bien traité, prenant et assez poignant finalement.

Pendant pas mal de pages Rick se trouve dans un très sale état, et c’est l’occasion de mettre le petit Carl en avant, il vient de perdre sa mère, son père est très faible et il doit se protéger tout seul en plus de veiller sur son paternel, si je déteste le personnage de Carl dans la série télé (promis j’arrêterai bientôt de vous gonfler avec les comparaisons entre comics et série, les limites de mon masochisme ayant été dépassés j’ai arrêté de suivre cette dernière !), dans les comics je le trouve beaucoup plus attendrissant et j’ai eu le cœur (oui j’en ai un !) serré pour lui plus d’une fois dans ce tome, ce tome fait vraiment office de transition dans son état d’esprit, il est encore très jeune mais il comprend qu’il ne doit plus se comporter comme un enfant, qu’il peut se retrouver livré à lui même brutalement et qu’il devra peut-être survivre seul sans personne pour l’aider. Quant à Rick, si son état physique n’est pas au mieux, c’est surtout son mental qui est atteint mais je n’en dirai pas plus pour laisser la surprise (qui est bien fichue d’ailleurs) !

Ce neuvième volume voit aussi l’arrivée de trois nouveaux personnages; Barberousse, la Lara Croft du pauvre et Monsieur Mulet alias Abraham, Rosita et Eugene, je sais à peu près à quoi m’attendre avec eux au début (et honnêtement je n’étais pas pressée de les voir arriver !) mais j’ose espérer qu’ils réussiront sinon à m’intriguer au moins à ne pas trop me casser les ovaires par la suite !

Bref, la série était déjà de qualité au début mais elle ne fait que s’améliorer, la personnalité des héros est très bien travaillée, les dessins restent toujours aussi bons et malgré le peu d’action il n’y a aucune longueur dans l’histoire.

 

Ma note : 4-5
Comics·Zombie

Walking Dead, tome 8 : Une vie de souffrance – Robert Kirkman / Charlie Adlard

 
Walking dead, tome 8 :
Une vie de souffrance
  Robert Kirkman /
Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2009
Traduit par Edmond Tourriol
 / Makma
141 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur,
 Zombie
Résumé :
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Après une brève accalmie, l’horreur frappe à nouveau. Retranchés derrière les grilles de leur pénitencier, Rick et ses compagnons assistent incrédules au retour du Gouverneur, laissé pour mort lors de leur évasion de Woodbury. Rares sont ceux qui réchapperont de la lutte qui s’engage. Rick, Michonne, Tyreese, Andrea… Si vous aviez un personnage préféré, préparez-vous au pire car après cet affrontement, plus rien ne sera jamais comme avant
.  .
 Mon avis :.

Après un tome 7 qui laissait présager un grand danger mais qui était un poil trop calme et pas des masses violent (donc frustrant pour moi, oui je suis une fille dérangée !), nous voila enfin au cœur de l’action, au programme : du sang, de la souffrance et la mort qui rôde tout près.

Après avoir salement morflé entre les mains de Michonne, le gouverneur ne veut pas en rester là et cherche à se venger, accompagné de ses larbins et armé jusqu’aux dents, il prend d’assaut la prison. Si ses principales cibles restent Rick et Michonne, il n’hésitera pas à massacrer les autres personnages se trouvant dans les environs….

Même ceux ayant vu la fin de la saison 3, ou la moitié de la saison 4 je ne sais plus, bref l’épisode qui reprend ce tome, ne savent pas ce qui les attende dans ce volume, autrement dit une bonne claque !

On laisse tomber la finesse, on se marave la gueule et l’auteur joue avec nos nerfs, si j’étais au courant de la mort d’un des personnages, celle d’un des autres m’a fait un petit choc car je ne m’y attendais vraiment pas, on dit souvent qu’on ne doit pas s’attacher aux personnages et cela n’a jamais été aussi vrai, si les scénaristes de la série ne sont pas foutus de trancher dans le vif (non je ne me lasserai jamais de taper sur la série, JAMAIS !) Robert Kirkman, lui, en est capable et ne s’en prive pas, ce qui nous fait bien plaisir dans certains cas, mais beaucoup moins dans d’autres…

Niveau histoire, on pourrait penser que ce déferlement de violence ne mène à rien mais c’est sans compter les conséquences que cela aura sûrement sur les survivants, le besoin de trouver un autre endroit; la prison n’étant bien évidemment plus sure; et donc le cycle de Woodbury qui s’achève pour en commencer un autre, et l’arrivée de nouveaux personnages dans les dernières pages…
Ah oui et les zombies sont toujours là, mais quand tu as un psychopathe avec un tank qui essaie de te transformer en steak haché, les morts-vivants ne sont pas vraiment la priorité !

Bref, un bon tome qui met un terme à une période du comics qui ne pouvait se finir autrement, une page se tourne et pour avoir déjà lu le tome suivant je peux déjà dire que le virage est très réussi !

Ma note : 4
Comics·Zombie

Walking Dead, tome 7 : Dans l’oeil du cyclone – Robert Kirkman & Charlie Adlard

Walking dead, tome 7 :
 Dans l'oeil du cyclone
  Robert Kirkman /
 Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2008
Traduit par Edmond Tourriol
/ Makma
135 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur,
 Zombie
Série : Walking dead
.
1. Passé décomposé
2. Cette vie derrière nous
3. Sains et saufs ?
4. Amour et mort
5. Monstrueux
6. Vengeance
7. Dans l’œil du cyclone
8.  Une vie de souffrance
9. Ceux qui restent
10. Vers quel avenir ?
11. Les chasseurs
12. Un monde parfait
13. Point de non-retour
14. Piégés !
15. Deuil & espoir
16. Un vaste monde
17. Terrifiant

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Résumé :.
Rick et ses compagnons ont pu échapper aux griffes du Gouverneur, le leader psychopathe de la communauté de Woodbury, située aux environs du pénitencier. Un calme relatif semble être retombé sur la petite communauté et, comme un signe d’apaisement, Rick et Lori se préparent à accueillir un heureux événement. Les liens se renforcent, les tensions s’apaisent, la vigilance baisse… C’est le moment que choisit l’horreur pour frapper à nouveau !
 .  .
 Mon avis :.

C’est quoi cette arnaque ? Il est où le bain de sang que j’attendais ? Après un tome 6 cruel, se retrouver face à un tome aussi peu violent me frustre !
Bon, en dehors de mon côté psychopathe qui n’est pas content, que réserve ce septième tome ?

Après n’avoir été en compagnie que de Rick, Michonne, Glenn, et le gouverneur au précédent tome, nous retrouvons la prison et tous les autres personnages, la vie continue, Lori est sur le point de mettre bas (euh… enfin d’accoucher je veux dire vu qu’elle n’est pas une vache, je ne ferai quand même pas la comparaison, ce serait insulter les vaches !), Glenn et Maggie s’accordent quelques moments de paix et d’amûûûûr, Carol confirme sa stupidité ahurissante, tout cela toujours entourés par des zombies qui choisissent rarement le bon moment pour attaquer et de Gouvernator bien décidé à emmerder le monde encore un coup !

Alors oui les boyaux ne volent pas dans tous les sens mais ce n’est pas le calme plat non plus, quelques moments de bonheur sont au rendez-vous; et Rick, Michonne et Glenn tentent de panser leurs blessures, physiques ou mentales; avant que la souffrance et la mort ne reviennent à nouveau de manière bien brutale, l’auteur s’en donne encore une fois à cœur joie quand il décide de faire morfler ses personnages (à se demander si Robert Kirkman a un lien de parenté avec George R.R. Martin, l’auteur du « Trône de fer » !) et pour le coup c’est plutôt surprenant car cela n’a pas été repris dans la série (mais j’avoue que finalement ce n’est peut-être pas plus mal…), reste à voir les conséquences que cela aura ou bien si on passera direct à la suite et que cela me prouvera que l’auteur lui même n’a rien à taper des personnages concernés, parce que oui ce qui arrive de « dramatique » dans ce tome m’a laissée assez indifférente, rare sont les personnages auxquels je suis vraiment attachée donc cela n’aide pas à être triste quand un événement de ce genre se produit…

Niveau personnages, ils restent donc égaux à eux-mêmes, Rick a retrouvé son calme et est toujours marié à une dinde, Andrea et Michonne sont touchantes, Tyreese même s’il est en retrait continue de me faire bonne impression et enfin Glenn et Maggie (même si je ne suis pas fan de cette dernière) amènent un peu de douceur, ce qui ne fait pas de mal; les autres par contre m’ennuie ou pire m’exaspèrent, je ne vais pas encore parler de Lori et Carol parce que tout le monde a déjà tout dit mais personnellement en cas d’invasion zombie je ne me serai pas embarrassée de ces pleurnicheuses et je les aurais déjà zigouiller ! Quant au reste du groupe, Dale, Hershel et autres je dois dire que pour la plupart je les trouve vraiment trop transparents, ils seront peut-être plus creusés par la suite mais là ils me laissent tous de marbre !

Même si ce tome ne manque pas d’intérêt, il parait un peu plat après le sixième mais c’est le calme avant la tempête, les choses se préparent et j’aurais probablement ma dose d’action dans le volume suivant, au vu de ma chronique je n’ai probablement pas l’air enthousiaste mais ce n’est qu’un peu de frustration, après la montée en puissance du tome 6 je m’attendais à ce que tout pète dans ce septième et cela n’a pas été le cas mais il reste malgré tout dans la lignée des précédents volume, c’est-à-dire de qualité, cela dit je suis contente d’avoir le huitième tome sous la main pour assouvir mon envie d’hémoglobine sinon ma chronique aurait peut-être été plus méchante !

Ma note : 3-5
Comics·Zombie

Walking Dead, tome 6 : Vengeance – Robert Kirkman / Charlie Adlard

Walking dead, tome 6 : 
Veangeance
  Robert Kirkman
 / Charlie Adlard
 Édition Delcourt, 2008
Traduit par Edmond Tourriol
 / Makma
130 pages 

Genre(s) : Comics, Horreur,
 Zombie

Résumé :.
Rick, Michonne et Glenn sont désormais captifs du Gouverneur, leader charismatique de la petite communauté de Woodbury. Et chaque heure qui passe les éloigne un peu plus de la certitude de revoir leurs proches, restés à l’abri, derrière les grilles du pénitencier. Mutilés et terrorisés, les prisonniers découvrent la personnalité déséquilibrée de leur tortionnaire, adepte de jeux du cirque d’un genre nouveau…
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 Mon avis :.

Encore un tome de Walking dead et encore un nouveau pallier franchi dans le gore, l’auteur est un grand malade qui ne manque pas de ressource et il vaut mieux ne pas manger avant d’entamer ce volume !

Nous suivons encore une fois Rick, Michonne et Glenn, qui sont toujours prisonniers du gouverneur, homme doux et toujours aux petits soins de ses invités, qui ne manque pas une occasion de violer et massacrer nos trois héros entre deux duels de zombies (personnellement je préfère voir des combats de gladiateurs mais chacun son truc !).
Dans un état pitoyable, Rick, Mich’ (oui c’est le surnom que je lui donne !) et Glenn vont devoir trouver un moyen de se sauver avant d’y laisser leur peau…

Les personnages n’y vont pas de main morte niveau violence, si vous avez des tendances sadiques alors vous serez comblés, si vous êtes une âme sensible par contre vous allez avoir besoin de regarder plusieurs épisodes des bisounours pour vous remettre du traumatisme ! Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai eu des haut-le-corps (car il m’en faut beaucoup à vrai dire !) mais l’une des scènes de ce tome est sans détour, sanglante et plutôt douloureuse à digérer, et pourtant je suis sure que l’auteur peut encore aller plus loin par la suite…

De manière générale l’histoire est de plus en plus rythmée, après le petit coup de mou du cinquième tome (et cet étron de saison 4 de la série en passant !) cela ne fait pas de mal de retrouver du peps, de l’action pure et dure mais également des dialogues utiles et qui ne s’étirent pas en longueur pour rien !

Bref, on ne s’embarrasse pas de fioriture, la tension monte et pour une fois je n’ai pas à ronchonner car on nous épargne les personnages chiants, puisque les seuls que nous suivons dans ce tome sont Michonne qui après son entrée plus que moyenne dans la saga commence a devenir un personnage vraiment intéressant à suivre; Glenn et Rick qui sont toujours aussi agréable à suivre (même si le premier est assez effacé dans ce volume); et le gouverneur qui est vraiment un taré que j’adore détester (mais que j’aimerai bien voir crever quand même, je ne suis pas complètement malade !); pas de nouvelles des personnages restés dans la prison, et donc pas de Lori ni de Carol, encore un bon point !

Ce tome 6 est pour l’instant mon préféré de la série (oui c’est mon côté sadique qui parle !) mais la suite promet et pourrait bien le détrôner, réponse très bientôt ayant déjà les tomes 7 et 8 sous la main !

Ma note : 4