In my mailbox

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Pour le regroupement des liens, c’est chez Lire ou mourir !
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Comme d’habitude, je ne vous mets pas tous les achats depuis le dernier IMM (qui date d’avril, aucun sérieux) mais seulement les nouveautés dans ma PAL qui me font le plus envie :
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– « Enchantement » de Orson Scott Card
– « Hommage au studios Ghibli : les artisans du rêve »
– « La voie des oracles » Tome 1 d’Estelle Faye
– « Les contes de Beedle le barde » de J.K. Rowling
– « La belle et la bête » d’Eloisa James
– « La vénus à la fourrure » de Leopold von Sacher-Masoch
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Et enfin, si vous avez vu mon Bookshelf tour, vous savez que j’ai déjà plein de bouquins sur la légende Arthurienne que je n’ai pas encore lu mais ça ne m’empêche pas d’en acheter encore, parce que les livres arthuriens ce sont mes pokémons il faut que je les attrape tous 😀
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– « Guinevere’s gift » et sa suite « Guinevere’s gamble » de Nancy Mckenzie
– « Le secret du Graal » de Glenn Cooper
Jeunesse·Science-Fiction

La 5e vague, tome 1 – Rick Yancey

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La 5e vague, Tome 1
Rick Yancey
Edition Robert Laffon,
2013
Traduit par Francine 
Deroyan

Genres : Science-fiction,
Jeunesse

 

 

Série : La 5è vague
1. La 5ème vague
2. La mer infinie
3. La dernière étoile

 

Résumé :

1ère Vague : Extinction des feux
2e Vague : Déferlante
3e Vague : Pandémie
4e Vague : Silence

La 5e Vague arrive…
Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir…

 

Mon avis :

Je n’avais pas prévu de me lancer dans cette série à la base, sans trop savoir de quoi elle parlait j’avais tout de même regardé la bande-annonce de l’adaptation qui n’avait pas du tout éveillé ma curiosité, mais je suis tombée dessus à la médiathèque et finalement je me suis fiée à la toutes les critiques positives entendues dessus et je lui ai donné sa chance.
Et si les deux-cent premières pages m’ont fait croire que je filais tout droit vers le coup de coeur, le reste du livre m’a fait complètement changé d’avis…

Comme dans pratiquement toutes les dystopies jeunesse nous suivons une jeune fille qui tente de sauver sa vie et celle du peu de famille qui lui reste (en l’occurrence son petit frère) et va rencontrer sur son chemin un beau et mystérieux jeune homme qui va l’aider et… Pff je vais éviter de continuer ce résumé parce que c’est un coup à déjà m’énerver, et pourtant il n’y a pas que du négatif à dire sur ce premier tome, même si j’aurais beaucoup de choses à critiquer (et je le ferai après) d’autres ont réussi à me plaire.

Bon tout d’abord je suis (un peu) de mauvaise foi avec mon semblant de résumé, l’histoire finit par tourner de cette façon mais l’idée de base est quand même plus originale, contrairement aux autres dystopies young-adult que j’ai pu lire où les héros doivent se dresser devant la société en place, là ce sont des aliens qui sèment le chaos et vu que je suis quelqu’un qui aime les histoires d’extraterrestre j’étais vraiment emballée en découvrant les premières pages, en plus ces aliens là sont particulièrement vicieux et sanguinaires, plutôt que de tout péter en une seule fois ils vont d’abord priver les humains d’électricité, puis nous balancer un tsunami, une pandémie mondiale, avant de s’infiltrer parmi nous et de « recruter » les enfants pour s’en servir contre nous, tous ces événements sont vus à travers les yeux de Cassie qui est à la recherche de son petit frère, du moins dans cette première partie vu que l’histoire sera racontée du point de vue d’autres protagonistes plus tard…
Et donc cette première partie a super bien marché avec moi, j’ai été prise de suite dans le récit, c’est intriguant pour tout ce qu’on apprend sur les plaies qu’envoient les extra-terrestres et comment cela a ravagé notre monde et en même temps il y a énormément de rythme et de tension vu que Cassie est sans arrêt traquée, du coup les pages défilent très vite.

Du moins, jusqu’à ce qu’Evan arrive dans le paysage et que tout retombe comme un soufflé !
Qui est-il ? Pourquoi il est là ? Est-ce qu’il est humain ou pas ? Est-ce qui a « recueilli » Cassie par soutien ou juste pour se servir d’elle ? Cassie se pose ces questions 5 minutes mais vu que c’est un roman ado et que la romance est un passage presque obligé du genre il faut bien que sa méfiance soit vite oubliée et non seulement de manière générale cela me saoule (parce que à la place de Cassie, dans le doute, j’aurais assommé Evan avant de me barrer !) mais là en plus Cassie est présentée comme un personnage badass, sans cesse aux aguets et la voir confiante aussi vite n’est pas franchement cohérent.

Ce n’est pas seulement pour cela que la deuxième partie du livre ne m’a pas plu, je dirai que c’est un tout, c’est beaucoup moins nerveux, il y a plusieurs points de vue qui m’ont assez perdue et/ou ennuyée (on suit par exemple un soldat appelé « Zombie » et qui est d’un chiant…) et je me rends compte que je me souviens plus du tout de ce qui se passe dans ces pages là parce que j’ai vraiment suivi cela que d’un oeil et j’en avais plutôt marre de voir l’invasion extra-terrestre à la fois de l’extérieur (grâce à Cassie) et de l’intérieur (grâce à Zombie) sans avoir ne serait-ce qu’un micro-indice du pourquoi ils font cela, je sais bien que ce n’est qu’un premier tome mais j’aimerai bien que les auteurs fassent un effort et nous donnent quelques réponses à nous mettre sous la dent sans qu’on ait besoin d’avaler toute la série (et encore, certaines ne donnent aucune réponse à rien…).

Bref encore une dystopie jeunesse qui me déçoit et honnêtement je n’ai pas le courage de lire la suite, je suis trop vieille pour ces conneries, je regarderai l’adaptation en grande maso que je suis mais je m’arrête là pour les livres !

 

Ma note : 2
Fantasy

Le Trône de Fer, intégrale, tome 1 – George R.R. Martin

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Le trône de fer, intégrale,
Tome 1
George R.R. Martin
Édition J'ai lu
2011
Traduit par Jean Sola

Genre : Fantasy


 

Série : Le trône de fer, intégrale
1. Tome 1
 2. Tome 2 
 3. Tome 3 
4. Tome 4
5. Tome 5

 

Résumé :

Après avoir tué le monarque dément Aerys II Targaryen, Robert Baratheon est devenu le nouveau souverain du royaume des Sept Couronnes. Tandis qu’en son domaine de Winterfell, son fidèle ami le Duc Edward Stark rend paisiblement la justice. Mais un jour, le roi Robert lui rend visite, porteur de sombres nouvelles : le trône est en péril. Stark, qui s’est toujours tenu éloigné des affaires du pouvoir, doit alors abandonner les terres du Nord pour rejoindre la cour et ses intrigues. L’heure est grave, d’autant qu’au-delà du mur qui protège le royaume depuis des siècles, d’étranges créatures rôdent…

 

Mon avis :

Quand j’ai commencé à regarder la série « Game of thrones » je me suis très vite penchée sur les livres, j’ai lu les quatre premières intégrales et les ai toutes plus ou moins aimées, mais l’histoire étant tellement riche, et ma mémoire étant ce qu’elle est, j’avais peur d’être paumée avant de commencer la cinquième intégrale et n’ayant plus vraiment confiance en la série télé pour me rafraichir la mémoire (vu que les scénaristes font parfois des changements assez discutables), j’ai voulu me lancer dans une relecture…

Si vous connaissez déjà « Le trône de fer » inutile de vous en faire un résumé et si au contraire vous ne connaissez pas alors faire un résumé simpliste ne vous servirait pas à grand chose non plus car l’histoire est très, très loin d’être simple et il faut être patient pour comprendre quelque chose et pour s’y retrouver entre les nombreux personnages, mais disons que cette première intégrale nous présente notamment trois familles, les Stark du nord, les Lannister du sud et les Targaryen de l’autre côté de l’océan au moment où les tensions se font de plus en plus fortes, le trône vient d’échouer à Robert Baratheon (marié à une Lannister) mais d’autres convoitent le pouvoir, d’autant que beaucoup de choses (dont la mort de l’ancien roi) paraissent très suspectes…
En même temps le royaume s’apprête à entrer dans l’hiver, période sombre et crainte par tous et qui est encore plus angoissante quand des créatures surnaturelles menacent au delà du mur, une gigantesque barrière de glace qui sépare (et protège) le royaume des terres sauvages et de tout ce qui s’y trouve…

winter-is-coming_4529298Bon, même si maintenant je connais bien les personnages et que du coup l’histoire dans sa globalité est bien plus claire pour moi, pour en parler par contre ce n’est pas plus facile et j’avoue que je ne sais même pas par où commencer, j’aurais pu m’inspirer de ma première chronique sur ce tome mais je me rends compte que j’ai bien plus apprécié cette relecture, parce que depuis le temps l’histoire n’était plus aussi fraiche dans mon esprit et que j’ai pu la redécouvrir, même si certaines choses (ou plutôt certains personnages) me barbent toujours autant, moins un en fait, parce que si j’ai toujours du mal avec Catelyn (surtout pour son caractère, elle est assez garce par moment !) et Jon Snow (qui m’ennuie et dont je n’arrive pas à lire les chapitres en entier, même en me forçant je ne peux pas m’empêcher de sauter des pages pour abréger), je n’ai plus la même opinion sur Sansa, il y a cinq ans j’avais envie de la tarter mais aujourd’hui je sais comment elle a évolué et je sais que c’est devenu un personnage que j’adore donc même si dans ce premier tome elle est niaise et naïve je n’arrive plus à la détester !

Ce premier tome suit également Tyrion (qui est génial), Arya (qui l’est tout autant), Bran et Eddard qui ne sont pas forcément captivant eux mêmes mais qui ont des arcs intéressants et enfin Daenerys sur laquelle je suis un poil mitigée, j’aime bien le personnage, son parcours, son évolution (qui est quand même impressionnante) mais je me passionne un peu moins qu’avant pour elle, peut-être que de savoir qu’elle finit par avoir un comportement un peu extrême dans les tomes suivants a un peu terni mon opinion sur elle et que du coup je m’emballe moins pour son histoire, qui était pourtant ma préférée à la base… On verra plus tard si la flamme revient !134882

Je ne parle pas plus longuement des personnages comme j’avais pu le faire dans la première version de ma chronique parce que cela ferait trop catalogue et finalement même si je ne suis pas fan de tous les protagonistes et que d’autres personnages de l’univers me « manquent » (parce qu’ils n’ont pas, ou pas encore, leur propre point de vue mais ne sont vus qu’à travers les yeux de Tyrion et des autres), les huit personnages de ce premier tome apportent tous quelque chose, nous donnent un aperçu de presque tous les coins de Westeros et tout ce qui peut s’y tramer sans pour autant tout nous dévoiler, que ce soit les manigances ou les vieux secrets il y a déjà pas mal à se mettre sous la dent mais beaucoup de choses restent à venir parce que l’histoire est très riche et très dense, ce n’est pas forcément simple de s’y retrouver quand on débute (ni quand on a l’habitude d’ailleurs, cela m’arrive encore d’être perdue parfois !) mais cela vaut le coup de s’accrocher, l’intrigue est très bien ficelée et a de quoi nous retourner le cerveau, quand ce n’est pas les personnages eux-mêmes qui ont décidé de nous faire tourner chèvre !

Ce n’est pas mon tome préféré (je trouve que les tomes 2 et 3 sont bien plus intenses), il est parfois un peu long il faut avouer mais c’est nécessaire pour mettre l’univers en place et pour présenter les nombreux personnages sans pour autant que cela tombe dans l’ennui, malgré la complexité de l’ensemble l’action et les différentes intrigues sont vite lancées et on est très vite happé.

sweat-shirt-game-of-thrones-targaryen-logo2Par contre, je ne serai toujours pas tendre avec la traduction que je trouve lourdingue (et je sais que cela va empirer avec les tomes suivants en plus !) et je trouve cela ridicule de traduire certains noms et pas les autres, King’s landing devient Port-Real mais Winterfell reste Winterfell par exemple, Winter is coming but logic is gone ! Et j’avoue que si je n’avais pas une grosse flemme de lire ces pavés en anglais je me lancerai, parce que cette traduction est infecte, heureusement que l’histoire est passionnante et fait oublier le style parce que sinon il y aurait eu de quoi se cramer les neurones, adopter un style qui colle à l’univers pourquoi pas, mais là c’est tellement forcé que cela devient parfois incompréhensible, mention spéciale aux chapitres de Jon d’ailleurs, ce ne sont pas mes parties préférées déjà mais alors les dialogues avec ce ton pseudo moyenâgeux sont affreux à lire !

C’est moyen de finir une chronique positive sur un aussi gros bémol mais c’est bien à cause de la traduction que j’ai hésité à me lancer dans une relecture et c’est aussi à cause d’elle que je n’arrive pas toujours à me concentrer sur ce que je lis.
Quant à l’univers, à l’histoire et aux personnages, tout tient la route même si certaines choses restent pour l’instant un peu basique (et je dis bien « pour l’instant » !), et même en sachant déjà ce qui va arriver par la suite j’ai quand même hâte de retourner à Westeros avec le tome 2 !

 

Ma note : 3-5
Légende Arthurienne

Le Prince du Graal, tome 1 : La prophétie de la Dame du Lac – Nancy McKenzie

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Le prince du Graal, Tome 1 : 
La prophétie de la Dame du lac 
Nancy McKenzie
Edition Pocket
2007
Traduit par ?


Genre : Légende Arthurienne

 

Série : Le prince du Graal
1. La prophétie de la Dame du lac
2. Les sortilèges du désir

 

Résumé :

Avant de mourir, le roi Arthur a demandé à Galaad, fils de Lancelot, de partir à la recherche de trésors inestimables : une épée, une lance et le Graal, censés garantir l’unité et la stabilité de la Bretagne.
Galaad, accompagné de son cousin Perceval, met son bras au service de son souverain et accepte sa mission. La route est longue, semée d’embûches, et le jeune chevalier ne cesse de penser à son enfance : il essaie de percer les secrets qui ont bercé sa jeunesse et de comprendre la trahison de son père. Il se rappelle aussi la prophétie de la Dame du Lac que seul un homme au coeur pur pourra réaliser. Et si c’était lui ? S’il était l’élu ?

 

Mon avis :

J’avais déjà lu ce premier tome il y a cinq ans pratiquement et je n’avais pas trop adhéré surtout à cause du personnage principal que je trouvais insupportable, mais j’ai voulu le relire, d’une pour me rafraichir la mémoire avant d’attaquer la suite, et de deux parce que j’ai une certaine affection pour Nancy Mckenzie (qui est en partie responsable de mon addiction pour la lecture grâce à son dyptique sur Guenièvre) et j’espérais finir par apprecier ce livre…

Ce premier tome prend place après la mort du roi Arthur, le royaume est en péril et beaucoup de chevaliers ont perdu la vie, mais le fils de Lancelot, Galaad, a survécu et a promis au roi Arthur de retrouver certains trésors (une épée, une lance et le Graal) qui pourraient sauver la Bretagne…

Même si ce n’est toujours pas un coup de cœur ni même un livre excellent à mes yeux (parce que certaines choses gâchent un peu le plaisir), cette lecture a été plus convaincante que la première fois, j’avais pratiquement oublié toute l’histoire et j’ai apprécié la redécouvrir, pour une fois on délaisse la partie de la légende Arthurienne que nous connaissons le mieux (la quête d’Arthur et de ses chevaliers, le triangle amoureux Arthur / Guenièvre / Lancelot, la naissance de Mordred et ses conséquences, etc…) pour se concentrer sur ce qui arrive ensuite, le royaume tombe en ruines et Galaad qui est encore très jeune et qui supporte mal d’être dans l’ombre de son père va vivre pas mal d’aventures avec à ses côtés son cousin Perceval qui est assez craintif et naïf mais qui va être obligé de vite s’endurcir vu qu’il est le futur roi de Gwynedd et qu’il risque de se faire voler son trône s’il fait preuve de faiblesse…
J’avoue que je ne comprend pas trop pourquoi j’avais trouvé l’ensemble ennuyeux lors de ma première lecture car cette fois je n’ai trouvé aucun temps mort, je trouve toujours des critiques à faire sur Galaad (heureusement Perceval est plus attachant) mais son aventure retient l’attention, on est en plein cœur de la quête du Graal mais aussi dans la quête initiatique de Galaad et l’ennui ne trouve pas l’occasion de s’installer entre tout cela.

L’auteure s’est aussi largement attardée sur l’enfance de Galaad et en particulier sur tout ce qui a façonné sa relation avec son père ou sur l’image qu’il a de Guenièvre, sa mère lui ayant bien « perverti » l’esprit et l’a éduqué pour qu’il déteste Lancelot et Guenièvre et c’est d’ailleurs cela qui m’énerve chez Galaad, il a été bien conditionné, sa mère a tout fait pour qu’il soit convaincu que son père est un mauvais homme et que la reine est une garce et je comprend qu’il croit à tout cela vu que cela lui a été répété pendant des années mais pour l’instant il ne remet rien en cause et n’essaie pas de se faire son propre jugement et c’est assez gonflant par moment, j’espère qu’il va vite mûrir, commencer à réfléchir par lui-même et ne pas se fier à tout ce que peut lui raconter sa mère (qui en plus est loin d’être une sainte, je la détestais déjà dans les deux tomes de « Guenièvre » mais là c’est pire que tout !).

Bref, le personnage de Galaad en lui-même est plutôt énervant par moment mais son histoire et son aventure sont assez riches et donnent envie de voir comment l’ensemble va évoluer dans le second tome. En tout cas, je voulais apprendre à aimer « Le prince du Graal » et je pense que c’est bien embarqué, j’en attends encore plus dans la suite mais cette relecture du premier tome me laisse une meilleure impression qu’il y a cinq ans !

 

 Ma note : 3-5

 

 

Contemporain

J’ai épousé un con – Agnès Bouquet

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J'ai épousé un con
Agnès Bouquet 
Édition Pocket, 
2012
288 pages

Genre : Contemporain

 

Résumé : 

J’ai épousé un con est une histoire d’amour acidulée qui commence par un coup de foudre à Saint-Tropez, comme toute idylle qui se respecte. Le ciel, la mer, les oursins, le pastis. Et le coeur qui se met à battre un peu plus fort.
Et qu’importe les lendemains qui déchantent, Pépita a trouvé l’oiseau rare : son Roméo est un homme, un vrai. Un irréductible macho. « Un con » ! Seulement voilà, son « con », elle l’aime. Pas question de le quitter, le « compléter »à la rigueur… Mais quand on veut changer l’autre, le pire n’est-il pas d’y arriver ?!

 

Mon avis :

Je ne sais pas si j’ai souvent eu l’occasion de le dire (mais j’ai râlé à peu près 150 fois à cause de cela donc vous avez dû comprendre !) mais je déteste les généralités, quelles qu’elles soient, et du coup en voir une en couverture de ce livre aurait dû me faire tiquer et me faire comprendre qu’il n’était pas pour moi (« L’histoire de toutes les femmes », qui part du principe que non seulement nous voulons toutes nous marier mais qu’en plus nous sommes toutes attirées par les hommes…).
Mais ce n’est pas comme si les généralités étaient le seul défaut de ce bouquin qui aurait mieux fait de s’appeler « J’ai pris mes lecteurs pour des cons » !

Contrairement à mon habitude, je ne vais pas faire de résumé mais plutôt démonter celui de quatrième de couverture qui lui aussi nous prend pour des blaireaux, en nous promettant d’abord « une histoire d’amour acidulée », ce qui a l’air mignon hein ?! Mais c’est tellement à côté de la plaque, il n’y a pas l’ombre d’une romance dans ce truc, le personnage féminin (qui est une grosse cruche) tombe dans les bras d’un gros beauf vulgaire sans qu’on sache vraiment pourquoi, et lui ne montre pas plus de sentiments qu’elle vu qu’il veut juste la coller dans son plumard et qu’il la décrit comme « parfaitement baisable » (quel romantisme…), ou alors le côté « acidulé » vient du fait que le résumé nous dit que c’est un homme, un vrai (par opposition aux faux hommes sûrement, parce que vous oui désolée de vous le dire mais si vous ne correspondez pas aux stéréotypes sexistes vous n’êtes pas un(e) vrai(e) homme / femme, mais ne vous inquiétez pas on s’y fait !), et donc ce « vrai » homme c’est quoi ? Un macho évidemment ! Parce que pour qu’un mec soit un vrai mec il faut qu’il traite les femmes comme des poupées gonflables et/ou des bonniches, et puis avoir un macho dans le tableau donne forcément une belle histoire d’amour (NON).

Bref je ne critique pas seulement le résumé parce qu’il nous prend pour des jambons mais aussi parce qu’en le lisant on s’attend à une histoire, alors qu’il n’y a aucune histoire dans ce bouquin, c’est le vide absolu, c’est 280 pages de choses superficielles et inintéressantes où on suit des personnages insupportables avec en prime une plume indigeste, vulgaire et qui essaie de se donner un air cool, ce qui rend le truc encore plus agaçant.
Même si l’envie me manque (parce que j’en ai marre de chroniquer des étrons) je vais quand même développer parce que je tiens à vous dissuader de jeter un oeil sur ce bouquin et découvrir ce massacre par vous-même (préservez votre santé mentale, ça vaut mieux).

Si « J’ai épousé un con » est tout pourri c’est déjà parce qu’il est affreux à lire, c’est haché, les descriptions sont inutiles, les dialogues sont pauvres dans les meilleurs moments et vulgaires dans les pires moments avec parfois un mélange français/anglais ridicule (parce que je trouve ça bien ringard de sortir des mots anglais de manière random) (BLAGUE DE MERDE !), et plus généralement le style est lourdingue, le récit est racontée à la troisième personne, ce qui évite d’être dans le crane de Pépita donc ce n’est pas plus mal mais en même temps le narrateur enchaîne les tentatives d’humour qui tombent à plat et qui deviennent très vite pénibles.

Ce qu’on nous vend comme une histoire n’a pas le moindre intérêt, bon déjà il faut réussir à s’y retrouver dans ce bordel chronologique vu qu’il y a des sauts dans le temps et des flash-back qui sortent de nul part et qui ne sont pas clairs histoire de bien nous perdre mais en plus le fond (si on peut appeler ça comme ça) est d’un ennui mortel, jamais drôle, jamais attendrissant, jamais émouvant, jamais mordant. C’est typiquement le genre de livre où on suit un personnage cliché de potiche qui s’intéresse à peu de choses de base et dont la vie ne tourne plus qu’autour de son mec par la suite, qui n’est pas fichue de voir que c’est un abruti et qui ensuite passe son temps à se plaindre parce qu’il se conduit comme un gamin demeuré, c’est le genre d’histoire qui pourrait avoir de l’intérêt (parce que cela pourrait amener à des émotions, et même à de la réflexion) mais seulement si les personnages étaient bien travaillés, mais là cela ne peut rien donner de bon avec une pintade écervelée et un goujat grossier.

En fait j’ai l’impression que l’auteure n’en a rien à taper de son héroïne et qu’elle fait tout pour qu’on la déteste aussi, elle n’essaie jamais de lui donner de la consistance, elle n’essaie même pas de la présenter vu que le bouquin commence sur la beauté du cul de Pépita, et en fait dans tout le livre on passe surtout notre temps à lire des descriptions sur son physique, tout ce qui concerne sa personnalité s’arrête à sa superficialité et à sa naïveté (qui ressemble plus à de la stupidité en réalité), rien de positif ne ressort de ce personnage, soit Pépita fait office de coquille vide soit elle est là pour jouer la gourdasse de service que le lecteur critique sans scrupule parce qu’il n’y a rien à sauver chez elle.

Bref, c’est une lecture catastrophique et je comprends maintenant pourquoi ce titre a récolté des critiques assassines, je suis incapable de trouver quoi que ce soit de positif à dire dessus, et je ne veux pas faire un procès d’intention mais j’ai honte pour l’auteure et l’éditeur qui nous ont servi une telle daube, je ne suis pas étonnée vu qu’on vit quand même dans un monde où « 50 nuances de Grey » a été publié mais il faudrait peut-être arrêter d’écrire et de publier de la merde emballée dans un joli papier cadeau avec un titre rigolo dessus pour nous pousser à donner notre blé, non ? Parce que même en ayant acheté ce bouquin 1€ j’ai quand même la sensation de m’être faite arnaquer !

Je suis particulièrement virulente mais au bout d’un moment j’en ai marre qu’on soit pris pour des idiots alors je n’ai plus envie de prendre de gants, j’en ai marre de voir les mêmes personnages qui sont des stéréotypes sexistes sur pattes, j’en ai marre des histoires qu’on essaie de faire passer pour des romances alors qu’elles sont juste gênantes (voir problématique dans le pire des cas) et j’en ai marre des auteurs qui ne savent pas écrire et dont les textes deviennent illisibles à force, on ne vous demande pas le talent d’Oscar Wilde on demande juste un style agréable, pas une ponctuation qui nous agresse la rétine toutes les trois lignes ou des phrases tellement alambiquées qu’elles ne veulent plus rien dire.
Donc bon, ne perdez pas votre temps à lire ce truc, il n’y à rien à en tirer à par une bonne dose d’énervement.

 

Ma note : 0
Développement personnel

Le why café – John P. Strelecky

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Le why café
John P. Strelecky
Édition Le dauphin blanc,
2009
Traduit par Alain Williamson
154 pages

Genre : Développement
personnel

 

Résumé :

Pour fuir le stress et la pression au travail et dans la vie quotidienne, John prend la route pour quelques jours de vacances. Retardé par un accident, il se voit contraint de modifier son itinéraire et d’emprunter un chemin inconnu et isolé sur lequel il se perd. Contre toute attente, alors qu’il est sur le point de manquer d’essence et qu’il est affamé, il aboutit à un café au milieu de nulle part et dans lequel il fait la connaissance de trois personnes qui l’amèneront à réfléchir sur la vie d’un point de vue différent.

 

Mon avis :

Je ne suis pas très friande de livres de développement personnel, avant cette lecture je n’en avais lu que 2 ou 3 et ce que j’y avais trouvé était bien trop bateau pour m’inspirer quoi que ce soit mais j’avais lu des avis dithyrambiques sur le « Why café » et j’avais envie de lui donner sa chance malgré tout…

L’idée est simple : un homme, John, est sur la route des vacances mais se perd au milieu de nul part et déniche le seul resto des environs, le why café. Rien de particulier à signaler si ce n’est que sur son menu est inscrit trois questions : Pourquoi êtes vous ici ? Craignez vous la mort ? Êtes vous pleinement épanoui ? qui seront le point de départ de sa réflexion sur la vie…

Finalement même si ce titre a emballé beaucoup de lecteurs ce n’est pas mon cas, je comprends ce qu’on y trouver, les réflexions qui y sont faites ne sont pas mauvaises et contrairement à « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » par exemple (un autre titre de développement personnel) on ne tombe pas dans la psychologie de comptoir, et du coup oui cela peut nous pousser à nous questionner sur nous-même même si le livre ne pousse pas forcément sa pensée très loin cela reste tout de même une bonne base, suffisamment inspirante pour qu’on commence notre propre réflexion, si je ne suis pas particulièrement séduite ce n’est pas à cause du contenu que je trouve plutôt bon mais parce que je ne suis juste pas sensible au genre, à la fois parce que je peux me poser ce style de questions par moi-même sans avoir de déclencheur mais aussi parce que je trouve mon inspiration ailleurs, que ce soit dans d’autres lectures ou d’autres choses, les livres de développement personnel me laissent assez froide, voir me bloquent, et du coup ils n’atteignent pas leur but avec moi mais si j’étais plus réceptive, « Le why café » m’aurait sans doute inspirée !

Par contre en véritable défaut on peut noter que la traduction est parfois aux fraises, quand on se retrouve à lire que John a quitté le collège à 22 ans c’est qu’il y a une merdouille quelque part !
Ce n’est quand même pas difficile de traduire les mots anglais « place » et « college » par « endroit » et « université » et cela éviterai de nous faire tilter et sortir du récit, sans compter certaines phrases bien lourdes en français qui me laissent penser que le traducteur a un peu trop usé du littéral !

Bref, j’ai essayé et cela n’a pas donné grand chose mais je ne suis pas la cible du tout, pour ceux qui adhérent plus que moi aux livres de développement personnel il y a de quoi trouver son compte avec « Le why café » mais dans mon cas je pense m’arrêter là pour ce style de lecture !

 

Ma note2-5
Fantastique·Jeunesse

L’auberge entre les mondes, tome 1 : Péril en cuisine ! – Jean-Luc Marcastel

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L'auberge entre les mondes, 
Tome 1 : Péril en cuisine !
Jean-Luc Marcastel
Édition Flammarion 
jeunesse
2017
254 pages

Genres : Jeunesse, 
Fantastique

 

Merci à
et aux éditions
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Résumé :

Nathan est apprenti cuisinier dans une auberge réputée pour ses bonnes recettes. Avec son ami Félix, il sent très vite que cet endroit regorge de mystères. Les murs bougent ; des créatures inquiétantes semblent vivre tapies dans les ombres ; et il y a cette force qu’il ressent au plus profond de lui…

Alors que les mondes s’affrontent, Nathan est le seul à pouvoir réconcilier les hommes et apaiser les conflits.

 

Mon avis :

En choisissant ce titre pendant la dernière Masse Critique je m’attendais à un livre à l’humour loufoque et où des créatures fantastiques m’attendraient derrière chaque porte de l’auberge, mais finalement mes attentes n’ont pas été vraiment satisfaites et mon avis est globalement plutôt tiède…

Nathan et Felix trouvent un job d’été dans une auberge perdue, le voyage jusqu’à la-bas se passe sans encombre jusqu’à ce qu’ils se fassent attaquées par quelque chose d’étrange, puis Nathan commencera à être témoin de phénomènes surnaturels dans l’auberge…

Rien de bien novateur à priori et c’est vrai que l’ensemble reste bien classique et qu’on retrouve certains codes bien connus (pour ne pas dire trop exploités) de la littérature fantastique jeunesse (le gamin élu, sans parents mais avec un protecteur pour veiller sur lui jusqu’à ce qu’il apprenne la vérité, etc…) et voir cela m’a un peu blasée parce qu’à force c’est lassant de suivre des personnages qui ont le même parcours, mais à la rigueur je veux bien passer sur ce défaut si l’intrigue derrière est assez solide ou du moins distrayante, vu que ce n’est que le premier tome on ne peut pas encore vraiment juger la dessus et il faudra voir ce que donnera la suite mais pour être franche je ne sais pas si j’aurais envie de lire le tome suivant, parce que même si ce tome est surtout une introduction et qu’il ne faut pas s’attendre à une grande aventure pour ce début, on pouvait quand même espérer un peu plus d’ampleur et plus d’originalité, là c’est plutôt plan-plan et timide, l’aventure vécue par Nathan est tellement basique qu’à vrai dire je ne m’en souviens que vaguement et qu’elle ne m’a pas fait d’effet sur le moment, cela se résume à aller chercher un machin pour sauver je ne sais plus quoi, bref rien de bien marquant…

C’est un peu pareil pour le héros, Nathan, qui vu qu’il est l’élu, le sauveur, le messie sans lequel le monde péterai, bref vous m’avez comprise, et qu’à première vue il n’a rien de notable niveau personnalité il est plutôt fade pour le moment, heureusement qu’il est accompagné de Felix qui est plus pétillant et drôle pour qu’on ne s’ennuie pas !
Et pour rester du côté des personnages je suis déçue que les frères Kolkrabbi et Bleksprutt, les poulpes cuisiniers, ne fassent qu’apparaitre brièvement parce qu’il y a surement de quoi rire avec eux (en tout cas moi cela me faisait rire de lire leurs quelques dialogues avec la voix de Zoidberg dans Futurama !) (j’ai déjà précisé que mon sens de l’humour ne volait pas haut ?!)

Par contre je dois dire que l’univers développé dans cette série part bien et que c’est ce point qui pourrait éventuellement me pousser à lire la suite, pour le coup même si la saga est jeunesse, l’univers mélange éléments fantastiques (niveau créatures surtout), théories scientifiques, et physique, mais suffisamment bien expliqués et bien mariés pour que l’ensemble ne soit ni confus ni too much et même s’il reste surement beaucoup à apprendre la dessus on a déjà pas mal à se mettre sous la dent et c’est convaincant.
C’est d’autant plus appréciable de trouver un univers bien creusé qui mêle rationnel et fantastique en le faisant correctement dans un bouquin qui peut donner l’impression d’être plutôt simpliste.

Bref, je suis assez dure avec l’histoire, peut-être que j’en attendais un peu trop, peut-être qu’il faut laisser un peu plus de temps à l’auteur pour améliorer tout cela, mais le livre vaut le coup qu’on s’y attarde au moins pour l’univers qui est bien travaillé et intéressant, pour le reste il faudra peut-être être patient pour que cela s’améliore, à voir…
En attendant je remercie Babelio et les éditions Flammarion pour cette découverte !

 

Ma note : 2-5
Classique

Tess d’Urberville – Thomas Hardy

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Tess D'Urberville
Thomas Hardy
Edition Le livre de poche,
2009
Traduit par Madeleine 
Rolland
474 pages

Genre : Classique

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Résumé :

Jeune paysanne innocente placée dans une famille, Tess est séduite puis abandonnée par Alec d’Urberville, un de ses jeunes maîtres. L’enfant qu’elle met au monde meurt en naissant.
Dans la puritaine société anglaise de la fin du XIXe siècle, c’est là une faute irrémissible, que la jeune fille aura le tort de ne pas vouloir dissimuler. Dès lors, son destin est une descente aux enfers de la honte et de la déchéance.

Mon avis :

Avant de me lancer dans cette lecture je connaissais déjà bien l’histoire grâce à l’adaptation en mini-série faite par la BBC que j’avais apprécié (et que je chroniquerais surement un jour !), et en général quand j’aime une adaptation je cherche à découvrir le texte d’origine, « Tess d’Urberville » n’a pas fait exception sauf que cela a coincé…

Tess d’Urberville est née dans une famille de paysans qui, n’étant pas riches et venant d’apprendre non seulement leur origine noble mais aussi qu’une parente riche réside non loin d’eux, décident d’envoyer Tess chez elle dans le but d’obtenir de l’aide. Une fois la-bas Tess va rencontrer Alec qui va déclencher la déchéance de la jeune fille…

J’avoue que si je n’avais pas lu ce titre dans le cadre d’une lecture commune, je n’aurais peut-être pas été jusqu’au bout (ou j’aurais mis des mois à finir ma MV5BMTU2MTU0MTI2Ml5BMl5BanBnXkFtZTcwMDk5MjMyMg@@._V1._CR73,64,235,351_UX182_CR0,0,182,268_AL_lecture) parce que je n’ai pas accroché du tout et cela faisait longtemps que je n’avais pas autant survolé un texte parce que je m’ennuyais comme pas permis, je ne met pas vraiment cela sur le compte de l’histoire mais plutôt sur la plume et sur les personnages.

Heureusement que j’avais encore la série bien en mémoire parce qu’à cause du style j’ai parfois trouvé l’histoire très confuse et je serai vraiment passée à côté de certains passages clé (ou je les aurais compris de travers) si je ne connaissais pas déjà l’histoire, soit ce n’est pas clair soit l’auteur ne s’attarde pas suffisamment (je pense surtout à une scène en particulier entre Tess et Alec qui est très importante, que moi je n’ai pas capté sur le moment et que pas mal d’autres lecteurs ne comprennent qu’à moitié, même celui qui a écrit le résumé de quatrième de couverture n’a pas pigé cette scène, c’est dire !).

Mais bref si la plume ne m’a pas convaincue, l’histoire n’est tout de même pas mauvaise (mais elle n’est vraiment pas à lire en cas de dépression !) même s’il y a un peu trop de longueurs et de répétitions qui m’ont empêchée de me plonger dans l’intrigue, pourtant il y avait de quoi accrocher et être touchée vu que Tess enchaine les épreuves douloureuses et essaie malgré tout de s’en sortir dans une société qui n’est vraiment pas de son côté, avant d’avoir une romance compliquée, mais vu que je n’ai pas vraiment adhéré au personnage l’histoire m’a laissée assez froide.
J’ai forcément eu de la peine pour Tess mais en même temps à force de la voir se complaire dans sa position de pauvre victime j’avais envie de la secouer, je sais que vu l’époque son comportement est « logique » mais vu qu’elle n’a plus grand chose à perdre autant se rebeller un peu, en tout cas j’aurais aimé la voir se battre un peu plus…
Et ce n’est pas les autres protagonistes qui m’ont plus intéressée, Alec est un personnage manichéen, inintéressant et qui fait plus de la figuration qu’autre chose et Angel est fade au possible, il se fie juste à la moral et est infichu de prendre ses propres décisions ce qui le conduit à être bien cruel par moments d’ailleurs, ce qui n’améliore pas l’image que j’ai de lui…

C’est dommage d’avoir une héroïne aussi passive et des personnages masculins sans consistance, parce que je le redis mais de base l’histoire n’est pas à jeter et avec un meilleur traitement des personnages et une plume un peu moins lourde sur les descriptions des paysages et un peu plus éloquente sur les passages importants, il avait de quoi m’emballer mais cela n’a pas été le cas.

Je tenterai quand même un autre titre de Tom Hardy mais en ce qui concerne « Tess D’urberville » je préfère me contenter de la mini-série !

Ma note : 2
Lecture commune avec :

Jeunesse·Science-Fiction

Star Wars : La Saga du Prince Ken, tome 1 : Le gant de Dark Vador – Paul Davids / Hollace Davids

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Star Wars : La saga du Prince Ken,
Tome 1 : Le gant de Dark Vador
Paul Davids / Hollace Davids
Edition Pocket,
1994
Traduit par Gérard Guero
139 pages

Genres : Science-fiction, Jeunesse

 

Résumé :

Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie…
Les diaboliques chefs de l’Empire ont disparu, leur Étoile Noire est détruite. Une nouvelle ère commence. Les guerriers de l’Empire s’entre-tuent pour se partager ses ruines. Qui va l’emporter ? Les prophètes du Mal ont prédit qu’un nouvel Empereur se dresserait bientôt. A la main, il devra porter l’indestructible symbole du mal : le gant de Dark Vador.

 

Mon avis :

Sans être une grande fan de la saga, j’aime bien les films Star Wars (sauf les I et II, faut pas déconner ! Et sans compter Rogue One que j’ai malheureusement loupé) et vu la tonne de bouquins sur l’univers j’avais envie de voir ce que cela donne.
Ce titre est le premier sur lequel je suis tombée et le hasard ne faisant pas toujours bien les choses, c’est bof !

Pour une fois je ne vais pas faire mon propre résumé car je n’ai rien à ajouter à celui se trouvant sur la quatrième de couverture mais aussi parce qu’il n’y a pas grand chose de plus à se mettre sous la dent…

Avant d’y venir je vais commencer par le petit truc qui m’a blasée et ce dès la première page : nous avons le droit aux horribles traductions françaises de certains noms comme Yan Solo (parce que les français sont bien évidemment trop cons pour savoir comment prononcer Han…) et c’est assez saoulant de devoir faire abstraction de cela pendant la lecture et de remplacer mentalement par les vrais noms, mais bon on va dire qu’on a l’habitude des traductions pourries !
L’autre gros bémol est que l’histoire est vraiment simplette, c’est très jeunesse et pas dans le bon sens du terme, c’est bateau, expéditif, franchement dispensable et interchangeable avec n’importe quelle autre histoire jeunesse / science-fiction en fait, c’est fade et pas du tout recherché, la seule chose qui me pousse à mettre la moyenne est que je n’ai pas détesté ce livre, c’est juste qu’il m’a laissée complètement indifférente et qu’il est en fin de compte trop vide pour que j’en retire quoi que ce soit, et je comprends pourquoi les avis dessus ne sont pas glorieux vu que l’univers n’est pas enrichi et que « l’aventure » n’a rien de prenant ou de mémorable.

Qui plus est l’histoire est vide de sens mais les personnages sont aussi peu intéressants, et font plutôt office de coquilles vides, à par le duo C3PO / R2D2 qu’on reconnait quand même, Luke, Leia, Han et les autres ne ressemblent à rien, à leurs places on pourrait suivre d’obscurs pignoufs que ce serait pareil !
Ce n’est pas que je sois particulièrement folle des personnages de la saga (Luke me gonfle d’ailleurs, je dois avouer) mais quitte à les utiliser, autant bien le faire, ce sont tout de même des personnages emblématiques qui sont marquants chacun à leur façon, et là ce sont juste des protagonistes banals…

Bref, rien de détestable mais rien de folichon non plus, ce n’est ni pour les fans de Star Wars (car trop frustrant) ni pour ceux qui ne connaissent pas la série (car trop superficiel), cela ne me dissuadera pas de lire d’autres titres sur l’univers mais je sais en tout cas que je ne continuerai pas « La saga du prince Ken » !

 

Ma note2-5 
In my mailbox

In my mailbox [119]

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Pour le regroupement des liens, c’est chez Lire ou mourir !
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Déjà un an d’écoulé depuis le dernier In my mailbox, je ne vais donc pas vous montrer tout ce que j’ai pu acheté depuis mais me contenter des toutes dernières acquisitions !
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 – « Les heures lointaines » de Kate Morton (j’ai emprunté ce bouquin deux fois à la médiathèque sans pouvoir le finir parce que j’ai trouvé ça tellement riche que j’ai manqué de temps ! Maintenant je l’ai, et je vais pouvoir prendre le temps et savourer !)
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– « Juliette » d’Anne Fortier (des années que je veux le lire et j’espère le caser très rapidement dans mes lectures)
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– « L’homme qui a oublié sa femme » de John O’Farrell (ça m’a l’air très mignon et je devrais le lire ces jours ci)
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– « Cher Mr. Darcy » d’Amanda Grange (je n’ai même pas encore lu « Le journal de Mr Darcy » que j’achète déjà celui là, tout va bien, on continue dans la logique :D)

– « Wicked » Tome 1 de Gregory Maguire (j’avais vraiment envie de découvrir ce titre mais il n’est pas donné donc je l’ai pris en anglais, sans me rendre compte de l’épaisseur du machin, moi qui me plaignait de ne pas assez lire en anglais là je serai servie avec ces 600 pages !)
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– « La dame à la licorne » de Tracy Chevalier (parce que j’avais bien aimé « La jeune fille à la perle » et que je voulais voir ce que l’auteure nous réservait d’autre)
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– « La peau de César » de René Barjavel (je ne suis ni une très grande fan de Barjavel, ni un très grande fan de théâtre mais le pitch me parle !)
– « Les apparences » de Gillian Flynn (je pensais me contenter du film mais entre les très bons échos et le fait que je ne lis vraiment pas assez de thrillers à mon gout j’ai finalement craqué pour ce titre)
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– « La saga du roi Arthur » Tomes 1 à 3 de Bernard Cornwell (légende Arthurienne oblige !)
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– ‘Rage » de Stephen King (je ne sais pas trop ce que ça va donner mais c’est du King et vu le résumé ça peut donner une lecture très forte)